undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Acheter la liseuse Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux en or rose

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles
2
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
2
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:21,03 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 19 septembre 2015
Le deuxième volume de clavecin de François Couperin jouer par Violaine Cochard, ouvre par le 2ème Prélude de l’Art du toucher, suivit par le Deuxième ordre, puis du Quatrième Prélude de l’Art du Toucher et Quatrième ordre. Le CD 2 : regroupe le Neuvième ordre et le Onzième. Ce double disque a les mêmes qualités que le premier. Violaine Cochard n’est pas que concentré sur sa musique, elle sait lui donne corps dans le respect de chacune de ces pièces. Rien ne ferraille dans le clavecin de Violaine Cochard. Elle nous invite à partager avec elle ces petits tableaux quelques fois dansants ou nostalgiques, et nous la suivons sans jamais s'ennuyer ; nous la suivons dans ce monde qu’elle rend vivant à chaque morceau. La musique de François Couperin demande manifestement de la fermeté mais aussi une grande capacité à faire varier de timbres, de lignes musicales. Rien n'arrête l'écoute de ce double disque Il est aussi réussi que ceux de Blandine Verlet ou de Scott Ross (malheureusement introuvables).
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ayant beaucoup de mal à formuler une évaluation pour cet album que j'aime pourtant beaucoup, je préfère reprendre l'admirable commentaire que Loic Chahine a publié sur musebaroque.fr:

"Pour son deuxième disque soliste, Violaine Cochard préfère nous toucher que nous surprendre : le premier était consacré à Couperin, le second... aussi ! Et c'est avec grand plaisir qu'on la retrouve dans ce répertoire qui lui convient si bien.

Dans un temps où les uns vont vers les intégrales et les autres ne gardent que quelques pièces, Violaine Cochard choisit de donner des ordres en entier, sauvant ainsi la cohérence interne de ces suites qui n'en ont pas le nom sans écraser sous la masse d'une dizaine de disques. Le choix lui-même est cohérent. Les "Fastes de la Grande et Ancienne Mxnxstrxndxsx" du 11ème Ordre (CD 2) semblent répondre aux "Bacanales" du court 4ème (CD 1).

Parfois, la musique et le titre se font écho, comme par exemple dans les « Tendresses bachiques » (CD 1, piste 28), où la main droite semble illustrer "tendresse" et la gauche "bachique", toutes deux se retrouvant dans l'hésitation. Et les "Fureurs bachiques" ne sont pas sans évoquer ces Parodies bachiques et Nouvelles parodies bachiques que publie Ballard en plus des tragédies de Lully et Quinault à la fin du XVIIème siècle : elles nous peignent une auberge :

"Laquais, verse-moy du vin promptement,
Ne vois-tu pas que mon bras se lasse ?
Dois-tu pas pour appaiser mon tourment,
Prendre le soin de remplir à tout moment ma tasse ?"

Mais l'Art de Violaine Cochard est de nous faire sentir que la palette des sentiments est vaste au Grand Siècle et qu'on peut être "affectueu[x]" de mille manière différentes : soit très tendre, comme dans "La Mimi" (CD 1, piste 20), soit plus entreprenant(e), "La Flateuse" (CD 1, piste 22), soit naïf, "Les Graces Naturèles" (CD 2, piste 13). Avec une registration qui varie très peu, ce qui est assez bienvenu, le toucher sait se faire... affectueux, justement ! Il est plus puissant dans certaines danses (Passepied et Rigaudon, CD 1, pistes 10 et 11). Mais ce qui séduit le plus, c'est cet art subtil du petit retardement : les notes ne sont pas toujours là où le métronomes les mettrait. C'est là que s'arrête l'art au sens ancien (qui est la technique) et où commence l'art au sens moderne : le XVIIème et le XVIIIème siècles voient les deux sens se mêler, et Violaine Cochard, aujourd'hui, les maîtrise tous deux.

Et quel sens du théâtre dans cette "Mxnxstrxndxsx" tant de fois entendue ! Ne croit-on pas voir ces "viéleux et [c]es gueux" au profil bas dans le "Deuxième Acte" ? Et ces « Invalides et gens estropiés » nous font sentir plus d'inquiétude que de compassion. D'ailleurs, pour fuir si vite dans le « Cinquième Acte : Désordre et Déroute de toute la troupe », il faut bien que leurs maux fussent feints ! On regrettera seulement le livret, tout bonnement inintéressant. Peut-être un éclairage plus précis sur certaines pièces (autres que la "Mxnxstrxndxsx") eût-il appréciable. Sans imposer une vision radicalement nouvelle par rapport à ces prédécesseur, Violaine Cochard, la Fée du clavecin, aborde ces pièces avec une fraîcheur perpétuelle que l'on retrouve à chaque écoute, ce qui n'est pas une mince affaire. Pari réussi : cela ne nous surprend pas de sa part, mais cela nous touche."
33 commentaires| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

21,51 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)