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le 29 novembre 2009
Lorsque Carpenter mourra , il n'est pas sûr qu'il ait droit aux éloges qu'il mérite par les "professionnels de la profession" .
Comme Leone auquel il aura fallu "Il était une fois en Amérique" et la carrière d'Eastwood réalisateur pour être reconnu , comme Hitchock considéré comme un aimable tâcheron de thriller populaire avant sa réhabilitation via François Truffaut , l'œuvre de Carpenter est immense et son héritage largement répandu dans la culture populaire cinématographique , vidéo ludique , manga . Oui, le cinéma de Carpenter est truffée d'icônes populaires sans lesquels la culture White Trash serait bien fade .

Petit inventaire non exaustif?

Bien avant Scream , qui lança la mode du psychopathe masqué dans Halloween ? Qui peut se targuer à part Kubrick et De Palma d'avoir adapté un roman de Stephen King qui ne soit pas un nanar ( "Christine" )? Que serait la franchise Resident Evil sans le bestiaire calqué de "The Thing" ?

Dans New York 1997 , mon film préféré , on pénètre dans un univers ultra référencé , mélange inégalé d'anticipation et de western qui importera d'ailleurs deux stars du Western Spaghetti : l'impayable Ernest Borgine et l'élégant Lee Van Cleef ; l'anti héros Snake incarné par Kurt Russel, à la fois cow boy désenchanté et rock Star charismatique inspirera le design , le physique et jusqu'au nom du héros de la formidable série Metal Gear .

Dans ce petit film d'action nerveux , tout fourmille d'idées géniales voire... visionnaire , l'œuvre de Carpenter ayant toujours des arrières pensées politiques: une ville prison où l'on tasse les exclus de la société pour les laisser s'étriper entre eux , implantation d'une bombe miniature dans le corps du héros pour le persuader de réussir sa mission , 24 heures pour sauver le monde , avion furtif contraint de se poser au sommet du World Trade Center ( qui vallu à Carpenter d'être accusé d'avoir inspiré le .... 11 septembre ! ) , dialogues minimalistes et répliques cultes ( "si vous souhaitez être incinéré sur place, signalez le aux membres du personnel" ) , éclairages froids et menaçants , tout est là vous dis-je !

Le New York dévasté et desert de Im Legend ? New york 1997 ! La capsule dans laquelle Goku arrive sur terre ? piquée à NY 1997 ! Le design des personnages de HALO ? Idem ! Prison Break saison 3 ? New York , New York !

Ajoutons que si elle est un peu datée , la musique du film comme celle d'Halloween est immédiatement reconnaissable ; composée par Carpenter , le score colle parfaitement aux images.

Alors certes , les coupes de cheveux semblent ridicules aujourd'hui , les effets spéciaux ringards à côté de ce qui se fait à notre époque , et certains plans , à force d'être recyclés chez d'autres cinéastes n'ont plus le même impact. Mais l'on peut en dire autant du Terminator 1 , de Star Wars ou de la scène de la douche de Psychose qui n'effraie plus personne au regard de l'ultra violence de Saw !

New York 1997 est une fable encore moderne , à peine voilée, sur le carnage du libéralisme . Et lorsque Snake comprend , écœuré, que le système aura toujours besoin de la sueur et du sang de hors la loi pour instaurer la civilisation , on n'est pas loin de L'Homme qui tua Liberty Valance.

Carpenter réalisera 30 ans plus tard une suite , aussi savoureuse , plus parodique , avec une fin définitive sur ce qui attend l'humanité !
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le 22 septembre 2003
Voici sans doute le film d'action le plus angoissant jamais tourné. Le scénario - basé sur le concept du compte à rebours - est des plus tendus, les décors absolument fabuleux, le héros épatant et anti-conformiste à souhait et la mise en scène de Carpenter, touchée par la grâce. La sobriété narrative du metteur en scène, sa bande-son oppressante et son sens de l'atmosphère font mouche, on est cloués à notre fauteuil.
John Carpenter, malgré un budget limité, a réussi à rendre à la fois spectaculaire et angoissante la Grosse Pomme new-yorkaise, peuplée de tous les éléments jugés indésirables par la faussement puritaine Amérique (gangsters, drogués, clochards, dissidents...). Son film est - avec "Mad Max 2", réalisé en cette même année 1981 - le premier du genre SF à prendre le chemin de la barbarie. On est loin ici des décors impeccables et des costumes style pyjamas de "Star Wars" et de "Star Trek". Les décors sont ici ceux de fin du monde et les costumes sont déchirés, bariolés... sans compter l'avenue Broadway où pullulent des adeptes de la magie noire (on est loin de Woody Allen). Le tout sous les yeux d'une Statue de la Liberté qui fait office de mirador à ce gigantesque camp de concentration. Ici, c'est l'action qui prime, d'autant plus que tous les personnages sont des fripouilles. Des détenus sans foi ni loi d'un coté, des flics retors et hypocrites de l'autre, et au milieu, Snake Plissken, personnage aujourd'hui légendaire mais qui ne vaut pas mieux malgré ses décorations de guerre; et que dire du président qui se comporte en véritable lâche dans l'action et oublie bien vite ses sauveurs.
Côté casting, c'est celui des extrêmes. Kurt Russell, impeccable dans la peau de Plissken, hérite ici de son premier grand rôle au cinéma (un rôle en or); à l'inverse, c'est le dernier rôle intéressant du grand Lee Van Cleef. Harry Dean Stanton quitte un lieu clos - le Nostromo de l'"Alien" de Ridley Scott - pour mieux plonger dans un autre; quant à Donald Pleasence, il surprend dans un rôle à l'opposé total de celui du bon docteur Loomis de "Halloween". James Cameron (qui opère sur les maquettes et les effets spéciaux, son tout premier travail au cinéma, trois ans avant "Terminator") et Jamie Lee Curtis, dont on entend la voix en ouverture du film - dans la VO, bien entendu -, sont également de la partie.
Tous ceux qui possédaient l'édition DVD précédente, frustrante et dépassée, de ce grand classique de la SF vont pouvoir se délecter de celle-ci, qui nous propose enfin l'image Cinémascope dans son intégralité, un son digital 5.1 de toute beauté - on est loin du pauvre mono de chez TF1 Vidéo! - et des bonus alléchants, en particulier un doc regroupant des interviews de jeunes cinéastes contemporains directement influencés par Carpenter, notamment Vincenzo Natali, l'auteur de "Cube". On trouvera également un CD contenant une partie de la très oppressante bande originale du film - une première! Le film n'en prend que plus de relief, et sa beauté sordide de nous surprendre encore et toujours. C'est très noir, c'est même désespéré, c'est virulent, mais c'est un 'must'! Le meilleur Carpenter.
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le 27 octobre 2014
Carpenter nous offre ici une satyre politique des plus brillante. Usant d'un scenario tres bd et ludique, il nous peint une société apocalyptique où règne l'anarchie et le non sens politique. Kurt Russel y trouve par ailleurs son meilleur rôle. On apreciera une distribution de classe pour une série B comme Ernest Borgine, Lee van Cleef, et une Adrienne Barbeau des plus virile. Un vrai bonheur également de retrouver Donald Pleasence en président à la fois soumis puis se révélant denué de toute humanité. Des décors cartons pâte mais jamais ridicules et une musique très "Carpenterienne" rajoute de la superbe. Une brillante peinture de la décadence humaine souvent imitée dans le bis Italien mais jamais égalée. Concernant le bluray, sans être une catastrophe non plus ( car bien supérieur au dvd) on aurait espéré plus de piqué dans les détails et une remasterisation de l'image un peu plus poussée. Les noirs sont souvent bouchés. Le bon travail sur le grain est notable ainsi qu'une pellicule très propre. Mais vu le support HD et ses possibilités ca reste un peu décevant d'autant qu'il n'y a aucun bonus. Chose courante chez Canal plus édition. Dommage. Mais ca n'enlève en rien le plaisir de revoir ce bijou dans de meilleures conditions.
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Un des premiers film de Carpenter ,avec "Assaut", qui d'emblée a fait connaître la "marque" Carpenter ; un univers sombre, une musique personnelle, un anti-héros savoureux - le fameux Snake Plissken, bandeau noir, anarchiste au long cour, et une société corrompue, dans lesquels les personnages nagent à contre-courant. Obligé malgré lui de faire le "sale boulot" d'un président fasciste, infiltré dans New-York qui est devenue une gigantesque prison à ciel ouvert, le film est devenu culte de par son pied de nez à une amérique hypocrite et tournée vers le pouvoir, d'ailleurs Carpenter enfoncera le clou avec "They Live /Invasion Los angeles". Mais le film reste tout simplement un petit chef-d'oeuvre fantastique, et l'édition avec les documentaires et bonus est passionnante.
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le 28 février 2015
"New-York 1997", sorti en 1981 et réalisé par John Carpenter (Le réalisateur de "Halloween", "Fog", "The Thing", "Los Angeles 2013", "Vampires" et "Ghosts of Mars" entre autres...), est un excellent film d'action dynamique et spectaculaire qui a su marquer l'histoire du cinéma grâce à son univers atypique et au talent de son réalisateur. Un film devenu culte qui a rencontré un franc succès lors de sa sortie au cinéma au point qu'une suite, certes un peu moins réussie, a vu le jour quinze ans plus tard, "Los Angeles 2013". Un Remake du film est également prévu pour bientôt. Les événements de ce film se passent en 1997 à New-York. La ville de Manhattan est devenue une gigantesque prison où vivent les millions de détenus les plus dangereux du monde. Un soir, L'avion du président des États-Unis s'écrase dans la ville et le président, le seul rescapé du crash, possède sur lui une cassette très importante pour l'avenir de l'humanité. La police décide d'envoyer alors un redoutable criminel pour le ramener en un seul morceau, Snake Plissken. Snake dispose de 24 heures pour sauver le président. Si il dépasse le temps qui lui est imposé, les deux modules implantés dans son crâne exploseront. Mais si il rempli sa mission dans les temps, il sera libre. Le scénario est très intéressant à suivre et ne manque pas d'humour ni d'émotion. La grande force de "New-York 1997" est sans conteste ses décors sombres d'un Manhattan ravagé et sa musique de générique, désormais parmi les plus cultes du cinéma. Le film possède un rythme soutenu, on ne s'ennuie jamais. Les scènes d'action sont nerveuses et efficaces et les effets spéciaux sont très spectaculaires pour l'époque, même si ils ont un peu vieilli aujourd'hui. Cela permet toutefois au film de posséder un charme typiquement années 80 du plus bel effet! Le casting est parfait, en particulier Kurt Russell qui nous livre-là l'une des ses meilleurs prestations dans le rôle de Snake Plissken, un Bad Guy qui n'a peur de rien ni de personne. C'est clairement lui l'atout majeur du film. Le reste du casting n'est pas mal non plus, on notera également la présence de Lee Van Cleef, Donald Pleasence, Adrienne Barbeau et de Harry Dean Stanton. Bref, "New-York 1997" est un film d'action impressionnant et culte qu'il faut absolument voir tellement il est réussi et prenant, sans doute l'un des meilleurs films de John Carpenter. Un divertissement efficace et spectaculaire qui ne vous laissera pas le temps de souffler. A voir absolument!

Il y a eu beaucoup de mauvaises critiques sur le blu-ray au niveau de la qualité d'image. Il est vrai que pas mal de scènes contiennent des arrières-plans flous et que l'image devient même parfois un peu trop sombre. Mais honnêtement, ce n'est pas une catastrophe, surtout pour un film de 34 ans! Des blu-ray de films bien plus récents font beaucoup moins bien que celui de "New-York 1997". Il y a mieux, certes, mais il y a aussi bien pire. Après, c'est clair que ça serait bien si Studio Canal pouvait sortir une nouvelle version (Pourquoi pas lors de la sortie au cinéma du Remake?) qui corrigerait les défauts de ce blu-ray. Sinon au niveau du blu-ray en lui-même, les couleurs sont belles et parfois l'image est propre et nette. En tous cas, c'est bien mieux que le DVD. Au niveau du son, la VF est proposée en 5.1 DTS-HD HR. Un son de bonne qualité même si elle n'est pas non plus irréprochable et que la VO, qui est proposée en 5.1 DTS-HD MA, est un peu meilleure.

En bref, "New-York 1997" fait partie de ces films qui ont réussi a marquer leur époque. Un film d'action apocalyptique grandiose qu'il ne faut absolument pas louper tellement il est réussi en tous points! John Carpenter nous a pondu-là un véritable chef d’œuvre! Le film contient tout ce qu'il faut pour passer un agréable moment devant la télévision : Une histoire intéressante à suivre et qui ne manque pas de suspense, des décors superbes, un rythme soutenu, des scènes d'action nerveuses et bien menées, des effets spéciaux impressionnants pour l'époque, un casting impeccable, de l'humour et de l'émotion. Un excellent divertissement qui comblera les amateurs du genre. Le blu-ray est de bonne qualité dans l'ensemble, malgré quelques imperfections au niveau de l'image. Un achat sûr.
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le 6 mars 2003
Voici sans doute le film d'action le plus angoissant jamais tourné. Le scénario - basé sur le concept du compte à rebours - est des plus tendus, les décors absolument fabuleux, le héros épatant et anti-conformiste à souhait et la mise en scène de Carpenter, touchée par la grâce. La sobriété narrative du metteur en scène, sa bande-son oppressante et son sens de l'atmosphère font mouche, on est cloués à notre fauteuil.
John Carpenter, malgré un budget limité, a réussi à rendre à la fois spectaculaire et angoissante la Grosse Pomme new-yorkaise, peuplée de tous les éléments jugés indésirables par la puritaine Amérique (gangsters, drogués, clochards, dissidents...). Son film est - avec "Mad Max 2", réalisé en cette même année 1981 - le premier du genre SF à prendre le chemin de la barbarie. On est loin ici des décors impeccables et des costumes style pyjamas de "Star Wars" et de "Star Trek". Les décors sont ici ceux de fin du monde et les costumes sont déchirés, bariolés... sans compter l'avenue Broadway où pullulent des adeptes de la magie noire (on est loin de Woody Allen). Le tout sous les yeux d'une Statue de la Liberté qui fait office de mirador à ce gigantesque camp de concentration. Ici, c'est l'action qui prime, d'autant plus que tous les personnages sont des fripouilles. Des détenus sans foi ni loi d'un coté, des flics retors et hypocrites de l'autre, et au milieu, Snake Plissken, personnage aujourd'hui légendaire mais qui ne vaut pas mieux malgré ses décorations de guerre; et que dire du président qui se comporte en véritable lâche dans l'action et oublie bien vite ses sauveurs.
Côté casting, c'est celui des extrêmes. Kurt Russell, impeccable dans la peau de Plissken, hérite ici de son premier grand rôle au cinéma (un rôle en or); à l'inverse, c'est le dernier rôle intéressant du grand Lee Van Cleef. Harry Dean Stanton quitte un lieu clos - le Nostromo de l'"Alien" de Ridley Scott - pour mieux plonger dans un autre. James Cameron (qui opère sur les maquettes et les effets spéciaux, son tout premier travail au cinéma, trois ans avant "Terminator") et Jamie Lee Curtis, dont on entend la voix en ouverture du film - dans la VO, bien entendu -, sont également de la partie. Malgré des bonus inexistants (pas d'interviews, pas de commentaires; que des filmographies) et un son mono peu attractif, ce DVD est à acheter toutes affaires cessantes, en attendant mieux encore. C'est très noir, c'est même désespéré, c'est virulent, mais c'est un 'must'! Le meilleur Carpenter.
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le 12 juillet 2014
Une bonne 'sique, de bons acteurs , une (très) bonne histoire, bref un bon film qui se regarde régulièrement car c'est devenu un Classique. Le compte à rebours est lancé, Kurt, dépêche toi de sauver le Président sans te faire manger !
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le 17 février 2014
Pour une raison ou une autre, le transfert européen de ce film en Blu Ray est un vrai massacre : visiblement une image - et un son - upconvertis mollement depuis un DVD, avec couleurs baveuses et définition façon Amstrad des années 80 au rendez-vous. Résultat des courses, le DVD collector anglais a nettement meilleur aspect que le Blu Ray region B, un comble. Le Blu Ray US corrige le tir - un transfert apparemment supervisé par Carpenter lui-même rend parfaitement justice à l'esthétique urbaine, incroyablement pessimiste et délabrée qui fait tout l'intérêt visuel du film; comme d'habitude dans ses grandes heures, Jean Charpentier donne l'impression de tourner une méga-production archi-léchée alors que son budget n'aurait même pas suffi à boucler le générique de fin du Hobbit. La définition de la version US est un régal - les noirs sont profonds, la palette froide et glauque des couleurs rendue à la perfection, le piqué cinématique de l'original est parfaitement respecté - et la bande son frappe hyper fort, avec un détail et une spatialisation jamais entendus jusqu'ici, quelle que soit la version. Pour les fans, c'est la version de référence. Ah, et le commentaire audio vaut l'achat à lui tout seul :).
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le 27 mai 2014
C'est un superbe film ! Je l'ai vu au moins une quinzaine de fois; et cela fonctionne toujours aussi bien. C'est peut être la meilleur série B que je connaisse ! Et n'oublions pas la musique...
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le 15 décembre 2014
Le DVD m'est parvenu très rapidement et sans dommage, un bon point! Et ce film fait partie de mes Carpenter préférés, en grande forme. Kurt Russell est parfait!
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