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le 11 juillet 2007
Serpent's egg comme tous les albums de Dead Can Dance nous envoit loin, très loin. La particularité de cet album, qui sera celui de la maturité pour ce groupe, est leur façon d'assumer leurs influences : du Joy Division du début au Romantisme Baudelairien du milieu avec les Parfums Orientales toujours plus ou moins présents dans leur albums. Cet Album qui est le 4ème de DCD et qui date de 1988 est constitué de deux parties : une première face européenne et lyrique et une seconde face plus africaine, moins axée sur la mélencolie typique de nos contrées. Les deux parties sont excellentes et font de cet album un des musts de la musique indée des eighties.
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Ne nous méprenons pas, il y eut de belles choses dans les débuts de carrière du duo gothique australien, l'antithèse d'AC/DC, comme quoi, mais c'est vraiment ici, avec The Serpent's Egg, leur 4ème album, qu'ils atteignent leur plénitude. Parce que, enfin, quel chemin parcouru depuis un premier opus largement influencé par les sombres angliches de Cocteau Twins ou The Cure, et, en même temps, quelle évolution logique et naturelle vers l'assemblage de musique anciennes et ethniques dont The Serpent's Egg est, quand il sort, la plus belle expression. Car, évidemment, c'est progressivement que Gerrard et Perry ont construit leur excellente petite entreprise, qu'en artisans authentiquement talentueux, ils ont défini un son qui, à part d'ici, n'appartient plus qu'à eux. Et est présentement "armé" de compositions à couper le souffle, de ce Host of Seraphim contenant tout ce qui fait le sel de Dead Can Dance à un Ulysses de clôture qui le vaudrait presque, c'est dire la performance. Entre les deux, on a droit à celles qui sont alors les deux plus belles pièces de Brendan Perry, Severance (reprit quelques années plus tard par les goths de Bauhaus) et In the Kingdom of the Blind the One-Eyed Are Kings, deux titres où sa belle voix basse fait un effet bœuf, deux beaux autre exemples des climats d'un autre monde dont le duo et ses associés sont capables. Alors, certes, Lisa et Brendan sont un tout petit peu moins convaincants quand ils se lancent dans une pièce aux atours plus rythmés (Mother Tongue), c'est un tout petit moins dans un album à marquer d'un gros plus, l'ouverture au monde du vrai Dead Can Dance, formation qui continue de passionner par son unicité et son intemporalité. Grand.

1. The Host of Seraphim 6:18
2. Orbis de Ignis 1:35
3. Severance 3:22
4. The Writing on My Father's Hand 3:50
5. In the Kingdom of the Blind the One-Eyed Are Kings 4:12
6. Chant of the Paladin 3:48
7. Song of Sophia 1:24
8. Echolalia 1:17
9. Mother Tongue 5:16
10. Ullyses 5:09

Lisa Gerrard – vocals, various instruments
Brendan Perry – vocals, various instruments
&
Andrew Beesley – viola
Sarah Buckley – viola
Tony Gamage – cello
Alison Harling – violin
Rebecca Jackson – violin
David Navarro Sust – vocals
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Signés sur un label réputé pour son originalité (4AD), Dead Can Dance est un duo original (un Irlandais et une Australienne, tous deux chanteurs et multi-instrumentistes), produisant une musique originale et inclassable.
Leurs disques sont généralement chroniqués dans la presse musicale rock, mais inutile de leur chercher des similitudes avec leurs voisins de magazines.
Dans « Serpent's egg », on trouve des cantiques (« Orbis de ignis » apparemment en latin), du chant grégorien ici ou là, et un grand nombre de sonorités qui évoquent l'atmosphère moyenâgeuse de chants religieux, liturgiques ou baroques. Un parfum mystique, vaporeux, médiéval enrobe l'ensemble (« Severance » est le morceau après lequel les Simple Minds ont couru en vain durant toute leur carrière). D'autres fois (« Echolalia ») on a l'impression d'écouter Magma période « Mekanik Destruktïv Kommandöh ».
Ce Cd est étrange, dépaysant, déroutant souvent mais beau. Le genre de musique qui aurait trouvé sa place et relevé le niveau du navet sanguinolent de Mel Gibson sur la Passion du Christ, tant « The serpent's egg » semble inspiré par la religion et le mysticisme.
1010 commentaires| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 février 2009
avec cet album sublime tout DEAD CAN DANCE est là quelle merveille apres 17 ans d 'ecoute je ne m'en lasse pas
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le 5 août 2002
Tout ce melange d'instruments, de sons et de rythmes différents m'a transportée loin! Les voix de Lisa Gerard et Brendan Perry sont comme des instruments de musique. Je vous le recommande pour vous dé-stresser, et pour voyager en restant dans votre salon.
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le 19 novembre 2013
Oui c' est pas mal ;bon tres bien fait ;m' enfin on s' endore 1 peu et c' est glauque !Rien à dire sur le côté méditation .Un classic .Pour pleurer de longues nuits !
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