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le 15 novembre 2008
Après le fantastique Epures sorti en 2004, William Sheller revient au style pop/rock qui a fait sa gloire dans les années 70. Les chansons sont très variées, et bien moins mélancoliques que sur le précédent album. Le chanteur nous a concocté un disque varié, où les ballades intimistes (Felix & Moi) côtoient morceaux rock (Camping) et autres envolées classiques (Avatars I et II). Certains titres nous renvoient aux Beatles (La Longue Echelle, Tout Ira Bien), mais on retrouve surtout la marque de fabrique des vieux tubes de William Sheller, à savoir ce mélange atypique de mélodies pop et d'orchestrations symphoniques. L'ensemble est tout à fait cohérent, et l'on revient avec plaisir sur ce disque qui aurait pu sortir il y a 30 ans. William Sheller est peut-être le plus discret des chanteurs francophones, mais il fait assurément partie de ceux qui n'ont pas perdu leur talent en route.
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le 30 octobre 2008
OK, je suis un fan inconditionnel de William Sheller; difficile d'être vraiment objectif. Mais là, vraiment, ce nouvel opus est un best-of à lui tout seul. Il montre que notre homme est au meilleur de sa forme. Il a beau rajouter des guitares, batteries et autres, William est toujours aussi exigeant dans ses arrangements. Les musiques sont belles. Je dis les musiques car il y a celles des instruments et il y a celles des mots. Ses textes vous emportent très loin, comme toujours. On retrouve parfois le Sheller des années 70 et c'est avec plaisir. Allez savoir, peut-être entendrons-nous un vrai musicien sur la bande FM prochainement.
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J'ai acheté cet album il y a déjà quelques années mais j'ai eu un peu de mal à totalement l'apprécier, peut-être parce que j'avais précédemment beaucoup écouté " Epures ", son précédent album uniquement au piano.

Pourtant Avatars est un petit bijou de pop symphonique ( "Avatars log in" ), avec de délicieux accents Beatlessiens: "La Longue Echelle" où l'on retrouve de très beaux arrangements de cuivres à la Penny Lane et des emprunts très marqués à Piggies et Cry Baby Cry de l'album Blanc ou "Tout Ira Bien" avec une guitare slide très My Sweet Lord.

Les somptueux arrangements orchestraux de "Tristan" flirtent un peu avec la langueur et la tristesse d'un Malher. Par contre comme souvent chez Sheller, j'aime moins ses morceaux plus rocks ( Jet Lag ), je trouve que les guitares saturées ne correspondent pas trop à son univers et à son imaginaire.

Black Mail et Music Hall sont des chansons typiques de Sheller, avec les accords de piano plaqués qui rappellent le meilleur de Barbara.

L'album est très bien enregistré, les musiciens sont excellents et la pochette est rigolote, que demander de plus ?
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le 11 août 2010
Il y a le single "Tout ira bien" mais il y aussi tout le reste balancant toujours avec mesure entre classique , chanson , pop ou blues sur "Spider le Cat" .
La présence du géant de la guitare française , j'ai nommé Sylvain Luc et d'Yvan Cassard à la direction (sur tout les fronts) attestent à eux seuls de la qualité de l'album . Un très bon équilibre à mon sens .
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A l'image de la pochette de l'album, une des plus réussies de sa discographie d'ailleurs, Avatars est un album joueur et plein de fantaisie pour un William Sheller décidément beaucoup trop rare (4 ans depuis Épures, c'est long !). Dans l'absolu, on peut qualifier Avatars de Machines Absurdes volume 2, sans les petits grigris électroniques, assez discrets d'ailleurs, que William y avait introduit, soit un pur album de pop rock à la Sheller et donc orné de jolis arrangements le tirant régulièrement vers un univers symphonique qu'il apprécie beaucoup et maîtrise parfaitement. Pas révolutionnaire donc, mais ce n'est pas ce qu'on attend d'un artiste dans sa soixantaine d'autant que, si l'expérimentation, qui fut une des forces du bonhomme par le passé, est absente, l'inspiration, elle, est tout à fait au rendez-vous. Des exemples ? Avatar (I et II), deux exquises pièces de chanson orchestrale, l'une rock, l'autre non, absolument maîtrisées aux mélodies forcément typiquement "shelleriennes", de belles chansons pop comme William en a le secret (La Longue Échelle, Music Hall, Spyder le Cat), d'autres plus rock qu'à l'habitude même si pas aussi radicales que ce qu'Albion avait pu proposer (Tout Ira Bien, Le Veilleur de Nuit, Camping) et, évidemment, de ces chansons douce-amères, intimistes et belles dont Sheller est plus que coutumier, passé expert en la matière (Félix et Moi, pour une fois mené par une guitare acoustique, Tristan pour l'option symphonique) relativement peu représentées, d'ailleurs, dans un album plutôt dynamique que rêveur, même si l'un n'exclut pas forcément l'autre. Surtout, Avatar est un album qui respire la joie de jouer de son auteur, joie simple, franche et directe qu'on se doit de ne pas bouder parce que, franchement, tout ceci est excellemment troussé.

1. Avatar I (Log In) 5:44
2. La longue échelle 3:12
3. Tout ira bien 2:53
4. Félix et moi 2:39
5. Jet Lag 5:30
6. Tristan 4:34
7. Blackmail 3:24
8. Music Hall 2:21
9. Le veilleur de nuit 2:26
10. Spyder le cat 3:24
11. Camping 4:54
12. Avatar II (Log Out) 4:35

William Sheller : chant, pianos, mellotron
Dominic Miller : guitare
Sylvain Luc : guitare
Patrick Tison : guitare
Laurent Vernerey : basse
Nicolas Fiszman : basse, guitare
Denis Benarosch : batterie
Matthieu Rabate : batterie
Perry Montague-Mason : violon
Richard Watkins : cor
Nigel Black : cor
Stéphane Guillaume : saxophone
Pierre-Olivier Covin : saxophone
Jean-Michel Tavernier : saxophone
Xavier Tribolet : orgue
...et un orchestre qui n'est pas crédité.
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le 31 octobre 2008
Depuis des années, j'adore cet auteur compositeur et interprêtre.
Ne vous fiez pas qu'à ses anciens tubes, certes sympathiques, mais plongez dans l'univers de Symphoman, un sheller capable de composer des musiques symphoniques.
Ici, avec Avatars, on est dans la proximité touchante de l'auteur qui avec des paroles et musiques ciselées, atteint votre sensibilité. Pénétrez l'univers magique de Monsieur William Sheller, vous ne le regretterez pas !!
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le 30 mars 2009
Tout simplement excellent,

L'intro de Jet Lag rappellera des souvenirs à certains adeptes de William ("comme on n'oublie pas" sur Albion)...

Le piano sur Blackmail avec LA voix de Sheller...

Et comme d'habitude le côté symphonique qui m'émerveille toujours autant.

Décidement un artiste complet et un album très représentatif de son talent.
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le 3 mars 2016
Un très bel album. Fidèle à son style, Sheller nous emmène dans son univers. La participation d'Yvan Cassar (je ne tarirai jamais d’éloges envers ce musicien génial) est la cerise sur le gâteau.
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le 3 décembre 2015
je suis une fan à peu près inconditionnelle donc je ne suis pas déçue : de belles musiques avec de belles paroles
merci monsieur sheller
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le 28 novembre 2008
Evidemment quand on a encore dans l'oreille la pureté de la formule piano solo, et même la légèreté des exécutions avec quatuor à cordes on est déstabilisé à la première écoute, comme gêné par cette débauche d'instruments.
Mais très rapidement (perso à la 3ème écoute), tout se met en place, chaque note révèle son utilité, chaque instrument justifie sa présence. Et on se souvient que l'animal est un Maître des arrangements.
Et à partir de là, c'est comme d'habitude avec les créations du bonhomme, cet album agit comme une véritable drogue; plus on en prend et plus on en veut....
Prévoir un bon lecteur, bien costaud et, de préférence, sous garantie ;-))
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