undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles
5
4,2 sur 5 étoiles
Format: DVD|Modifier
Prix:7,38 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 26 juin 2007
Parmi les trois couleurs de la trilogie, "Blanc", du point de vue de la photographie pure, est probablement le plus faible; Kieslowski avait dit dans une interview qu'il avait été tenté par le défi de photographier la neige, ce qui est en effet toujours très difficile. Le résultat, même si au dessous du niveau de "Bleu" et de "Rouge", est de toute façon considérable. Mais tout le reste, trame, scénario, musique, dénouement etc. est absolument magnifique. Un humour sombre, souvent cruel, se répand dans tout le film. L'égalité, thème central de l'histoire, nous est montréè par les vicissitudes de Karol, coiffeur polonais qui, dans un concours, rencontre une jeune modèle française; ils tombent amoureux mais une fois mariés et à Paris, lui, chargé par le complexe d'infériorité du citoyen étranger venant d'un pays pauvre et mal à l'aise avec le français, ne réussit plus à faire l'amour avec elle qui bientôt l'abandonne. Resté aussi sans travail, argent et passeport il est contraint de rentrer chez soi en Pologne, et en cachette, comme un réfugié. Dès qu'il se sera remis en selle il pourra songer à la vengeance, mais la surprise est aux aguets parce qu'au fond l'amour n'est pas encore mort... avec une trame plus dense et qui marche plus vite, et peut être un petit moins de poésie, d'introspection et de rêve que « Bleu » et « Rouge », « Blanc » est le film le plus « classique » des trois, mais également génial !
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le deuxième volet de la trilogie « Trois couleurs de Kieslowski » - « Trois couleurs : blanc » - est le plus « polonais » des trois films. Karol (Zbigniew Zamachowski), un coiffeur de talent a épousé Dominique (Julie Delpy), une jeune modèle française. Le film commence par leur divorce à Paris, causé par l'impuissance de Karol face à l'idéal de beauté que représente son épouse et par le sentiment d'infériorité dont il ne parvient pas à s'émanciper. Le film raconte ensuite la stratégie pour le moins originale de Karol pour tenter de reconquérir Dominique. De retour à Varsovie il parvient à faire fortune, à acquérir un statut valorisant, mais ce n'est qu'en simulant sa mort qu'il parvient à se sentir l'égal de Dominique. De la vengeance ou de l'amour qui l'emportera ?

La photo du film est saturée de blanc, comme le mariage des deux héros que l'on entrevoit plusieurs fois en flashback, blanc comme sa non-consommation et blanc comme les neiges glacées de Pologne. Malgré un humour plutôt décalé, le scénario cultive une glaciale dérision sur le thème de l'Egalité. Brillant, mais néanmoins marqué par son époque, « Trois couleurs : blanc » est caractéristique d'un cinéma d'auteur austère (le gris est lui aussi omniprésent dans les décors de Varsovie) mais de qualité
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
cette deuxième partie est une tragi-comédie qui commence sur un divorce, Dominique -la très marmoréenne Julie Delpy- retire à son mari Karol tout ce qu'il pensait acquis (amour, argent, confort), par la force des choses il retourne en Pologne d'une façon fort original (à découvrir!) et tente de retrouver sa dignité afin de regagner son ex-femme et aussi se venger de son humiliation, d'être égal à cette femme dont il est toujours profondément amoureux... la Pologne en hiver saupoudrée d'une neige immaculée, un héros burlesque et touchant, une intrigue en balancier ... parviendra-t-il à la reconquérir ? arrivera-t-il à se faire aimer à nouveau ? va-t-il vraiment se venger ?
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
La trilogie "Bleu Blanc Rouge" de Kieslowski reprend les themes de la liberte, de l'egalite et de la fraternite. Les trois films presentent la particularite d'avoir ete tournes sur une periode tres courte (le producteur indique que le "Bleu" est monte alors que les tournages de "Blanc" et "Rouge" ne sont pas encore termines), ainsi que d'etre les derniers films du realisateur.
Les trois films sont tres coherents et, plus on les regarde, plus on se rend compte du souci du detail du realisateur et de l'extreme precision de sa realisation. Ce n'est pas un cinema intellectuel, c'est un cinema d'ellipse ; le condense de certaines images etant souligne par la presence de la musique suggestive. Des themes traversent les trois films ; par exemple : les materiels de communication et de transport d'information - omnipresents mais maitrises en apparence seulement ; les moyens de communication, d'expression et de langage des personnages - objets ou outils d'une quete ou d'attaches, avec l'art comme intermediaire ; les relations homme-femme ...
Blanc est le deuxieme volet de la trilogie, racontant l'histoire d'une homme, artisan-coiffeur en Paris au depart, qui suite au divorce avec sa femme se retrouve face a tous ses complexes d'immigre polonais dont le premier est l'absence de maitrise du francais. Suite a un concours de circonstances, il trouve le moyen de retourner en Pologne et, avec opportunisme, de devenir immensement riche. Mais sans oublier d'ecouter et d'apprendre avec application le francais... pour retrouver son ex-femme...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 juillet 2010
2nd volet de la trilogie de Kieslovski, "Blanc" est sans conteste le moins bien réussi des 3, la faute en grande partie au scénario un peu décousu et pas très bien maîtrisé mais aussi à la réalisation, un ton en dessous des deux autres (Malgré une très belle photographie).
Certes ce film se laisse regarder sans problème, il est même assez prenant mais il fait pâle figure surtout par rapport au très émotionnel et magnifique "Bleu" (1er partie de la trilogie).

Dans cet opus, kieslovski prend le partie d'une tragi-comédie noire avec l'histoire de cet émigré polonais obligé de rentré clandestinement dans son pays après son divorce (du à la non-consommation du mariage) et à un sérieux problème d'argent (il ne lui reste plus qu'une pièce de 2 francs). Il va ensuite sciemment préparer sa vengeance.

L'interprétation de Zbigniew Zamachowski (également vu dans "le décalogue") est excellente; Par contre celle de Julie Delpy est assez insipide (à mille lieu de celle de Juliette Binoche, toujours dans "Bleu").
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

9,68 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)