undrgrnd Cliquez ici Pour se divertir Stockage illimité pour les photos et bien plus encore cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

3,9 sur 5 étoiles
16
3,9 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:18,14 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Ce dernier Deep Purple seventies avec Ritchie Blackmore n'a jamais sa place dans les panégyriques, mais il n'est jamais trop tard pour réparer les torts! Stormbringer? Une merveille d'album! Le plus groove, le plus jouissif jamais enregistré par ce quintette majeur. A l'époque, les aspirations de Glenn Hughes, hanté par Stevie Wonder, et de David Coverdale, suintant le rhythm & blues, s'expriment totalement. Ritchie Blackmore fait la gueule, ronge son frein, et finira par se carapater, emportant avec lui l'arc-en-ciel de la pochette pour fonder son Rainbow. En attendant, sur la quasi-totalité de cet album de la discorde, il joue à contre-emploi, se force à être funk et le résultat est proprement hallucinant! Son solo sur Hold On, tournerie diabolique et inusable, vaut à lui seul l'achat du disque. Pour le reste, des secousses du morceau-titre jusqu'au terminal Soldier Of Fortune, ce n'est pas de la musique, c'est du bonheur. 35 après, Stormbringer n'a pas pris une ride.
33 commentaires| 25 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 mars 2009
je viens de commander ce nouvel album, sans l'avoir écouté, pour ma collection. Je suis 1 fan de Deep Purple depuis 35 ans. Cet album - Stormbringer - acheté en vinyl à l'époque -, comme tous les albums de Purple est génial. C'est ça qui a fait la force de Purple, c'est de passer dans le temps en adaptant sa musique, au fil de l'arrivée de nouveaux musiciens. Le milieu des années 70, c'est le funk, la soul music, le blues et tout ça passé au mixer "Purple", donne des albums comme Burn, Stormbringer, ou Come Taste The Band... Un mélange salé-sucré, sans oublier le côté dur de la musique. Certes Blackmore est en retrait, mais il décroche encore des solos à couper le souffle, notamment dans Lady Double Dealer etc... Mais Purple ce n'est pas seulement blackmore, c'est aussi Paice, toujours aussi à l'aise derrière ces fûts, quelque soit le style, c'est aussi Jon Lord, grandiose : écoutez bien son solo dans High Ball Shooter, vous en aurez des frissons... Enfin les échanges vocaux entre Coverdale et Hughes sont ici au diapason... Je me répète, il n'y a pas un album de Deep Purple qui ne cache pas un trésor. Pour vous en convaincre, allez les voir en concert : cela vaut de l'or ! De la musique à l'état pur. Cela fait 40 ans que ça dur..! Long live Purple.
0Commentaire| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Mieux vaut tard que jamais! Le 9ème album studio du Pourpre Profond est enfin réédité en version de luxe. Au programme, sur le CD : « Stormbringer » remastérisé + 4 titres (« holy man », « you can't do it right », « love don't mean a thing » et « hold on ») du même disque remixés par Glenn Hughes + une version instrumentale de « highball shooter ». Sur le DVD, le mixage de l'album en quadriphonie et en 5.1. Vous ne connaissez pas « Stormbringer », l'album maudit de Deep Purple ? C'est l'occasion de le découvrir dans des conditions optimales. Que n'a t-on dit sur cet album... Que c'était l'un des plus faibles de la bande à Blackmore, que le guitariste n'était pas inspiré, que le groupe était sous l'influence de Glenn Hughes et de David Coverdale, que le son était plat... Une chose est certaine : ce Deep Purple là a peu de choses en commun avec celui de « In rock » et de « Machine head ». Plus funky, plus soul à l'instar du syncopé « you can do it right », la musique se sirote langoureusement avec un petit déhanchement. Avec cette version remastérisée, bourrée de contrastes, « Stormbringer » devient le grand album qu'il aurait pu (et du) être à l'époque. Le problème, c'est qu'il souffrait de la comparaison avec ses illustres prédécesseurs, notamment « Burn » sorti la même année, début 1974. « Stormbringer » est une collection de chansons courtes, alors que, jusqu'ici, Deep Purple avait assis sa réputation sur ses riffs et ses performances solistes. « Stormbringer » repose donc sur les excellentes mélodies et voix de Coverdale et de Hughes, Blackmore faisant le minimum syndical. Pour autant, ses interventions sont tout en nuances et proches de l'orgasme instrumental. Par exemple, on apprécie son solo remarquable sur « hold on » (titre que Ritchie détestait au point de refuser de le co-signer), sans conteste l'un de ses meilleurs avec Deep Purple ! Le remix de Glenn Hughes nous permet d'apprécier ce titre atypique à sa juste valeur ainsi que le fameux solo de piano électrique de Jon Lord. Les voix et les chaeurs ont été revus pour un meilleur équilibre du morceau. Quant à « love don't mean a thing », on en découvre une version inédite rallongée : le nouveau mix nous permet d'apprécier un second solo de Blackmore et une partie de claviers jusqu'à présent cachée. Les fans de Deep Purple trouvaient que « Stormbringer » manquaient de morceaux typiquement hard-rock : il est vrai que seuls « stormbringer » et « lady double dealer » (présents aussi sur le mythique « Made in europe »), voire « highball shooter » avec son solo rageur d'orgue, sont à peu près dans la veine du Purple d'antan. La musique de « Stormbringer » est devenue quasiment californienne, avec la présence de 4 (semi) ballades, soit près de la moitié du disque : « love don't mean a thing » qui voient les deux chanteurs se succéder, « holy man » chanté par Glenn Hughes seul, « soldier of fortune » par David Coverdale seul, et « the gypsy » à deux voix ensemble. Le remastering donne beaucoup plus d'épaisseur au son, ce qui gomme totalement l'impression de mollesse et de platitude de la version originale. Je voudrais revenir sur « love don't mean a thing » car le booklet instructif de 24 pages livre une anecdote intéressante. Ce titre chaloupé, très empreint de musiques noires, n'a pas vraiment été composé par Deep Purple... La vérité, c'est que le groupe a été aidé, voire même inspiré par un illustre inconnu. Ritchie explique qu'il était en boite aux USA, lorsqu'un black l'a interpellé. « Hey man, j'ai une super chanson pour toi ! ». « Félicitations. Maintenant fiche le camp ! ». « Hey man, t'es mon idole. Laisse moi te la chanter ». « Bon ok... T' as une minute avant que je me fâche ! ». Et le black commence à chanter en s'accompagnant de claquements de doigts. Blackmore médusé et impressionné, l'invite dans le jet privé du groupe pour un baeuf avec Coverdale et Hughes. « love don't mean a thing » est né de cette jam, puis le black a disparu et n'a jamais été crédité... Le remaster se termine par une version instrumentale, truffée de solis de Blackmore, de « highball shooter », plus passionnante que la version chantée, par trop académique. Je ne peux vous parler de l'album en quadriphonie présent sur le DVD audio, n'ayant pas de home cinema, mais c'est paraît-il une tuerie pour qui en est équipé. Cette version détenue par Warner US, oubliée depuis 1974, a été retrouvée récemment : les majors doivent détenir de véritables trésors !! A l'époque, « Stormbringer » est resté peu de temps dans les charts, mais il a quand même eu le temps d'être disque d'or. Toutefois les déclarations dévastatrices de Blackmore, qui ne supportait pas l'orientation funky que prenait Purple et qui songeait déjà à créer un autre groupe avec Ronnie James Dio (Rainbow, ndr), auront vite fait de tuer le second et dernier album de la Mark III.
44 commentaires| 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 janvier 2010
"Stormbringer" est un album délaissé par les fans de Deep Purple. Bien sûr il ne vaut pas les mythiques "In Rock", "Machine Head" ou "Burn". Sorti en 1974, sous l'impulsion des nouveaux venus David Coverdale et Glenn Hughes, le groupe prend une nouvelle direction. Ils insufflent à Deep Purple une musique beaucoup plus Bluesy et surtout plus Funcky.
Les deux acolytes sont les véritables instigateurs et ils tirent les anciens membres du groupe vers cette orientation.
Quand on écoute "Love don't mean a thing" ou "You can't do it right", Deep Purple singe Stevie Wonder et Sly and the Family Stone. Le blues aussi est bien là sur le mélancolique "Holy man".
Les voix de David Coverdale et de Glenn Hughes se complètent à merveille.
Jon Lord continue de nous régaler avec son orgue hammond, et apporte des sonorités nouvelles tout particulièrement sur les morceaux funcky et Ian Paice assure toujours autant.
Quand à Richie Blackmore celui-ci est assez discret sur cet album, il se distingue sur les chansons les plus connues de cet opus, je veux dire "Lady double dealer" et "Stormbringer". Ce qui prouve que le Hard-rock est quand même bien présent sur "Stormbringer".
Mais il se manifeste sur "Hold on" avec un solo magnifique reconnaissable entre mille, et il se souscrit volontiers à une rythmique funckisante sur "You can't do it right", un véritable régal à entendre.
Sinon , le guitariste fait un exercice de style trés convenu sur les morceaux "the Gypsy" et "high ball shooter".
L'album se clôt sur une ballade poignante "Soldier of Fortune".
Si "Stormbringer" n'est pas un chef-d'oeuvre, il dégage un certain charme avec le recul c'est à dire trente cinq ans aprés.
Il est certainement trés probable que la nouvelle orientation musicale ne devait pas plaire à Blackmore, celui-ci avait déjà en tête de former un nouveau groupe mais il en résulte que cet album est vraiment attachant.
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 juillet 2010
Non, désolé pour les commentateurs dépités, Deep Purple, ce n'est pas que du hard rock... Il suffit pour s'en rendre compte d'écouter par exemple les trois albums du Mark I (1968-69) avec Rod Evans ou Nick Simper. Les précurseurs du métal ont flirté avec tous les styles, de la pop psychédélique au heavy funk, en passant par le... classique ! Comme tous les artistes de génie, ils ont su s'adapter et évoluer - la valse des musiciens de Purple y est sans doute pour quelque chose. Malgré sa mauvaise réputation, l'album 'Stormbringer' reste un très bon cru, avec un premier morceau éponyme très rock et très réussi (voir le magnifique solo de Blackmore, les breaks toujours aussi percutants de Paice et les voix parfaitement accordées de Coverdale et Hughes); la magnifique balade 'Soldier of fortune' que le man in black interprète ancore aujourd'hui, 35 ans après ; le très mélodique et mélancolique 'Gypsy' ; sans oublier les plus rythmés 'Hold on' et 'Lady double dealer'. Non, on a beau chercher, il n'y a rien à jeter dans cet album, sauf si on ne peut rien écouter d'autre que 'Smoke on the water' ou 'Speed king'. Mais dans ce cas, est-on un vrai fan de Deep Purple ?
22 commentaires| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 novembre 2009
Stormbringer, sorti peu de temps après le fulgurant "Burn", nous avait laissé sur notre faim. C'était en 1974. A le réécouter aujourd'hui, il est peut-être l'album de Deep Purple ayant le plus bonifié. Faut avouer que les cinq précédents volaient déjà très haut (sauf peut-être "Who do...").
Des morceaux comme "Hold on", "Stormbringer", "Soldier of Fortune" sont d'un très haut niveau. Je me rappelle que nous faisions, des potes et moi, du "Air Guitar" sur le solo de Hold On.
Je ne suis pas un fan de funky mais là, avec la guitare de mister Blackmore, le genre était carrément renouvelé.
J'ai eu la chance de les voir sur scène dans cette formation après la sortie de cet album, je me rappelle que le morceau Sormbringer était impressionant.
Ce CD remasterisé est indispensable dans une discothèque 70's.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 avril 2009
Les musiciens de Deep Purple font une nouvelle fois dans cet album, la preuve de l'étendue de leur registre musical.Les titres que se soit du hard-rock, des balades mélodiques ou funk sont joués et surtout chantés avec bonheur.Stormbringer n'est pas le meilleur disque de Deep Purple mais est cependant indispenbable pour tous fans de ce groupe de légende.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 septembre 2010
Album controversé en 74 pour tous les fans de hard rock, je trouve cet album étonnant par la fraicheur de ce remastering, ça ne sonne pas "vieillot" et on prend conscience de la valeur de cet album avec du recul, plus qu'à l'époque de sa sortie. Si on sait écouter un autre DEEP PURPLE, moins hard et plus groove-funk-soul-rock, cet album est très agréable et de grande qualité. Il faut prendre ce Stormbringer comme une autre facette de DP, et la diversité est importante dans le répertoire de ce groupe unique.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 septembre 2010
J'ai longtemps hésité, vu les excellentes critiques laissées par les commentateurs précédent, à donner mes impressions sur ce monolithe qu'est Stormbringer car cet album me laisse froid. Je ne reviendrai pas sur la remasterisation qui est exceptionnelle tout comme les mix quadri si l'on possède l'équipement adéquat. Purple et la Purple family coulent dans mes veines depuis de nombreuses années et Stormbringer semble bénéficier d'un attrait particulier auquel je n'adhère pas. Trop soul/funk ? Oui forcément et Dieu sait que Stax, Motown et Atlantic font parties intégrantes de ma culture musicale mais en lâchant du lest ou par démotivation, Blackmore, ce qui est plutôt rare pour lui, a laissé la main aux influences soul / funk de Hughes qui n'avait qu'à se mettre dans la poche le reste du groupe. Pour Coverdale c'était facile car les deux s'entendaient comme larrons en foire et partageaient cet amour de la musique noire américaine. Lord et Paice y virent une porte de sortie au dictat commençant du guitariste et emboitèrent le pas... Blackmore déteste le funk et la soul music et Stormbringer est clairement l'œuvre de Glenn Hughes qui appuie au possible ses intonations white soul, apporte une rythmique funk à l'ensemble des titres (exceptés Soldier of fortune, The Gypsy et Holy man ) et se permet d'en rajouter dans les chœurs lorsque Coverdale chante en lead au point d'en devenir quasiment agaçant sur Hold On... Le virage est trop grand entre Burn et Stormbringer. Burn sonnait résolument plus heavy que Who do we think... et Machine Head et l'évolution semblait logique ou tout du moins facile à appréhender pour l'auditeur mais là plus aucuns repères. Blackmore est aux abonnés absent et sa seule vraie participation d'écriture sera aux titres Love don't mean a Thing, The Gypsy et Soldier of Fortune. Vous imaginez la tête du Ritchie en train de jouer You can't do it right ? Honnêtement ? S'il y a traces du Purple pré-Stormbringer c'est plutôt du côté du morceau titre qu'il faut chercher : lourd, ombrageux où la section rythmique du groupe se la joue Panzer Division. Lady Double Dealer est franchement pénible et tente de tirer des ficelles plus très solides, idem pour High Ball Shooter et même The Gypsy qui tourne en mid-tempo assoupi... Je ne reviens pas sur Hold On et Holy Man. J'écoute avec plaisir Stormbringer, Love don't mean a Thing et Soldier of fortune pour passer allègrement à Come taste the Band où l'on retrouve une unité Hard Blues flirtant quelque fois avec Led Zep notamment sur Drifter et où les influences funk sont plus heavy comme sur Gettin' Tighter et I need love. Bolin y apporta une cohésion au niveau des compos mais agira en tant que rassembleur bien plus que l'histoire ne veut le laisser entendre. Certes, en cette fin 74, Blackmore avait déjà la tête ailleurs mais ceci n'explique pas tout...
99 commentaires| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 juillet 2013
Je possédais déjà cet album, mais puisqu'il était accompagné d'un DVD, je l'ai racheté afin de voir des vidéo de l'époque.
Le hic, c'est que le DVD ne contient pas de vidéo et ce détail d'importance n'est pas signalé sur la page de votre site marchand.
Je le conseille vivement malgré tout, car la bande son 5.1 du DVD est fabuleuse.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

3,53 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)