undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire Cloud Drive Photos Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici nav-sa-clothing-shoes Bijoux en or rose

Commentaires client

4,5 sur 5 étoiles
22
4,5 sur 5 étoiles
Format: DVD|Modifier
Prix:11,80 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Une œuvre du cinéaste qui mériterait d'être plus connue, passionnant marivaudage romantique et psychologique parisien sous les auspices de Gary Cooper, Audrey Hepburn et Maurice Chevalier. Même s'il n'atteint pas l'ampleur romanesque d'un "The Apartment", ça reste un pur régal.

Comme toujours chez Billy Wilder, c'est d'un humour ravageur calibré au millimètre près, et donc souvent à mourir de rire. Les thèmes du Don Juan maladif, de la fidélité, de la jalousie, des psychologies et stratégies de l'amour, de la virginité du cœur comme de la consommation "à l'américaine", sont abordés sur fond de "Fascination" de l'orchestre tzigane qui suit le tombeur en permanence. Les idées et répliques s'enchaînent sans trêve ; enfin, c'est du Wilder quoi.

A déguster l'après-midi comme un succulent apéritif ; d'ailleurs, ça s'appelle "Love in the afternoon"...
0Commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 mai 2009
Pas le film le plus connu de Billy Wilder, ni d'Audrey Hepburn, ni de Gary Cooper, ni de Maurice Chevalier (du moins à ma connaissance) mais un petit bijou indispensable à tout cinéphile qui se respecte.

Coquin car surtout pour l'époque totalement immoral. Le titre original est "Love in the afternoon". Donc on s'envoie en l'air l'après midi !
Gary Cooper dans un rôle inhabituel de séducteur insatiable qui jongle avec les conquètes féminines.

La sublime Audrey joue l'ingénue amoureuse. Tout est suggéré... même montré jusqu'à la vision furtive d'une robe qui tombe.

Drôle, charmant, nostalgique, bien joué naturellement. A ranger dans votre DVDthèque à côté de "Certains l'aiment chaud", "Sept ans de réflexion" et "La garçonière", les 3 autres comédies les plus connues de Billy Wilder.
0Commentaire| 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 mai 2009
Ce n'est pas le film le plus connu de Billy Wilder mais c'est peut-être l'un des meilleurs.
Sur sujet plutôt scabreux (la liaison entre une toute jeune fille et un homme mûr), il fait une merveilleuse comédie où le sexe est traité tout en finesse et en suggestivité.
On y contemple le charme vintage du Paris des années 50 : grands hôtels, haute couture, petites rues de quartier et vieil immeuble parisien.
Audrey Hepburn est délicieuse et attendrissante. Le charme de Gary Cooper opère à faire d'un séducteur cynique, un personnage sympathique. Pour jouer le père d'Ariane, Wilder n'a pas choisi moins que Maurice Chevalier pour la couleur locale.
A ne manquer sous aucun prétexte et à savourer sans modération!
0Commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Billy Wilder, en 1957 est le scénariste, le producteur et le réalisateur de ce très émouvant film...sur l'Amour et ceux qui badinent avec ou s'y trouve pris au piège.

Les acteurs sont superbes... Tout spécialement Audrey Hepburn, fraiche, juvénile, brillante de spontanéité. Moi qui apprécie tant Gary Cooper pour son jeu sérieux, sa prestance et son engagement dans les rôles, je le trouve cependant un peu trop âgé pour être le tombeur de cette fille à peine sortie de l'adolescence, on aurait dû masquer un peu plus l'effet de sa presque soixantaine en effaçant les poches sous les yeux. Il est cependant parfait quant à l'expression de ses sentiments, il est le grand acteur romantique et dramatique de High Noon... Et pourtant le personnage qui est le sien est celui d'un coureur invétéré, mais le scénario qui est proche de la comédie vaudevillesque, par moment, le rend très sympathique...

Que dire sur une histoire d'amour sans être mièvre...? que c'est une histoire pas comme les autres qu'elle démarre à l'envers... que les partenaires se jouent une comédie curieuse pour masquer le sentiment de faiblesse après avoir reçu la flèche miraculeuse de Cupidon.

Une petite jeune femme qui pioche dans les dossiers d'un père détective. Ce père enquête sur les femmes adultères il obéit aux maris jaloux...
La voilà Ariane (Audrey) plongeant dans un dossier qui la fascine : Frank Flanagan (Gary Cooper)est un bel homme terriblement riche, qui obtient toutes les femmes qui se présentent...Et voilà qu'un amour VIRTUEL va la toucher, elle s'engage incognito à l'insu de son père pour sauver ce "Don Juan" d'un coup de pistolet qui l'attendait dans la chambre d'hôtel du RITZ où l'adultère est prévu...Elle prend la place de la femme au mari jaloux et le baiser qu'elle reçoit déclenche une avalanche d'émotions qu'elle va s'empresser de masquer à celui qui l'a donné...Il n'y aura pas un seul "je t'aime" dans tout le film mais au contraire des situations qui devraient prouver la légèreté des partenaires, le flirt, le jeu de l'amour. Ce sont, petit à petit, ces situations qui apparaissent anormales, mensongères, à Frank Flanagan qui se détache sans mot dire d'un rôle de séducteur, qui devient jaloux...Et qui le hasard faisant BIEN les choses va s'adresser au père-détective pour comprendre une situation.

Trichera-t-il jusqu'à la fin ?

Elle coincée par ses affabulations osera-t-elle un mot pour tomber le masque ? Un masque de la pudeur si douloureusement exprimé. Et si elle n'était qu'un tout petit coeur vibrant qui attend un petit signe de lui ?

Et Maurice Chevallier, le père est parfait lui aussi, son accent franchouillard fait sourire. Des sourires il y en a bien d'autres à propos d'un petit chien puni alors qu'il y des réactions justifiées et que sa "mèmère au chienchien " n'y voit que du feu...

Un belle histoire, un conte de cendrillon, ou d'une "pretty woman" ....

Un film optimiste pour s'endormir en paix après une grosse déception par exemple...ou quand la vie parait bien sordide.
11 commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 novembre 2015
Ce film est la deuxième collaboration d'Audrey Hepburn avec Billy Wilder, après Sabrina, encore un titre composé d'un prénom ! Film un peu coquin pour Audrey, avec une galerie de personnages secondaires très drôles comme ce craquant petit chien qui, victime de nombreux quiproquos, va passer le film à se faire punir par sa maîtresse. Ce film très difficile à trouver dans le commerce (merci Amazon ) complète joliment à la fois ma collection de films d'Audrey Hepburn et de Billy Wilder, dont beaucoup de films se passent en Europe, amusant de le constater. Je ne sais combien de Billy Wilder j'ai pu voir mais jamais je n'ai vu un horrible film de ce réalisateur. Ce n'est pas le Billy Wilder classique avec ses répliques dévastatrices, mais c'est super quand même. Billy Wilder, peu commode dans la vie, adorait Audrey Hepburn, au pont de répéter parfois "Audrey...Audrey... " dans son sommeil, mais rien de grave, sa femme s'appelant aussi Audrey ! Il a déclaré à propos d'Audrey : "Dieu l'a embrassée sur la joue", preuve en est faite dans ce film. Des détails amusants sur la vie quotidienne dans la France des années 50 dans la scène où Audrey se lave les cheveux dans l'évier de la cuisine... Maurice Chevalier parfait dans le rôle du papa détective qui découvre que la jeune femme qui rejoint le coureur de jupons sur lequel il enquête chaque après-midi n'est autre que sa fille ! Vu la différence d'âge entre Audrey Hepburn et Gary Cooper dans le film, y aura-t-il un happy end ? Un mot pour Gary Cooper : je le rejoindrais bien dans sa chambre d'hôtel comme le fait Audrey ! A sa sortie, ce film assez rare était hors de prix, je suis donc heureuse de l'avoir trouvé pour moins de 10 euros. Merci à Amazon car les magasins traditionnels appliquent un peu les prix qu'ils veulent sur les classiques. Je savais ce que j'achetais, car je l'avais déjà vu à la télé, mais je suis ravie de cet achat.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Oyez, oyez, fans d' Audrey Hepburn, de Billy Wilder et de comédies au charme inné et intact, tous à vos lecteurs!
Ce DVD vous comblera, et si, comme moi, vous avez le rire au bord des lèvres, il n'en faudra pas plus pour déclencher des éclats de toute part tant le tempo et l'intrigue sont entraînants.
Je vous recommande de le regarder en famille, ou en couple, vous verrez: effet rigolade garanti!
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
COMEDIE PARISIENNE REJOUISSANTE DE BILLY WILDER OU AUDREY HEPBURN TOUJOURS CRAQUANTE EN ARIANE SEMBLE TENIR LE MEME ROLE QUE DANS *SABRINA* ...ET PUIS NON...AVEC UN PAPA DE CINEMA COMME MAURICE CHEVALIER...TOUT EST POSSIBLE...MAIS LA RENCONTRE AVEC LE BEAU ET MYSTERIEUX GARY COOPER VA BOULEVERSER SA VIE...ET LE FILM...
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
En 1957, l'étoile de Billy Wilder brille haute et scintillante dans le ciel hollywoodien, chacun de ses films est un considérable succès, il faut dire que, quels qu'en soient le genre et la tonalité ("Assurance sur la mort", "Boulevard du crépuscule", "Sept ans de réflexion", par exemple), cet ancien journaliste viennois qui a fait ses armes avec le berlinois Ernst Lubitsch lui aussi devenu américain, y imprime son génie de la mise en scène, du scénario et des dialogues.
Ici, c'est une comédie osée mais constamment sauvée du scabreux par l'élégance et l'émotion qu'il nous offre.
Le thème de l'histoire d'amour improbable entre une toute jeune fille et un homme plus que mûr qui pourrait être son père n'est pas nouveau dans la filmographie de Billy Wilder : en 1954 déjà, la ravissante, délicieuse, exquise Audrey Hepburn incarnait cette très jeune fille, et Humphrey Bogart était l'homme rassis et désenchanté plaquant soudain son empire industriel pour la rejoindre sur un paquebot à destination de Paris, cette ville si belle sous la pluie et sans parapluie..., elle y était Sabrina.
Ici, Audrey Hepburn, merveilleuse comme toujours, s'appelle Ariane.
C'est le titre français du film dont le titre original est "Love in the afternoon", "l'amour l'après-midi", un titre bien plus chaste qu'il n'y paraît car tout est fait de pudeur et de subtilité, et ce n'est pas une robe qui tombe de manière suggestive mais un manteau d'hermine faisant partie du jeu de l'amour et du hasard mené par une ingénue qui invente le script de l'histoire.
L'action se passe à Paris.
Paris mise en décors par Alexandre Trauner : le rêve.
Paris qui a si souvent, et avec quel bonheur, inspiré les grands cinéastes américains de cet "âge d'or" hollywoodien, la ville où "tout le monde fait l'amour", même les chiens ! ainsi que le déclinent si drôlement et si poétiquement les premières images du film commentées par la voix de Maurice Chevalier, une voix non doublée bien sûr, son anglais mijoté dans une savoureuse sauce parigote est un... "must" !
La version originale sous-titrée s'impose rien que pour lui.
Maurice Chevalier (excellent) est le père d'Ariane.
Prématurément veuf, il exerce la profession de détective privé spécialisé dans la chasse aux amours illégitimes, l'infidélité conjugale est son gagne-pain.
Père et fille vivent dans un appartement au confort sommaire, Ariane se lave les cheveux dans l'évier, mais ils y vivent bien, ils s'aiment énormément, leur relation est belle - et l'on verra à la fin du film combien elle est belle -, un père indulgent et protecteur, une fille tendre et attentionnée.
Pour nourrir son imaginaire romanesque, Ariane n'a pas besoin de lire des bluettes de piètre facture, elle n'a qu'à puiser des histoires extravagantes mais vraies dans le vaste classeur de son père, qu'elle fouille méthodiquement à son insu, elle connaît tous ses dossiers par cœur.
L'héroïne de tous ces drames passionnels qui se résolvent en meurtres ou en suicides, c'est elle !
Sur le versant du sérieux, Ariane apprend le violoncelle, elle suit des cours au Conservatoire, elle annone sa partition dans une symphonie de Haydn et Michel, un camarade de classe, est son chevalier servant.
Papa a fait son enquête sur lui parce que "s'il était cordonnier, il réparerait les chaussures de sa fille mais comme il est détective, il se renseigne sur son soupirant"...
Hélas, Michel n'a plus aucune chance de conquérir Ariane quand celle-ci tombe amoureuse d'une photographie de l'homme épié à l'aube par son père, depuis le sommet de la colonne Vendôme.
Cet homme est un milliardaire américain, un Don Juan imbibé de pétrole et de coca-cola qui collectionne les femmes comme il entasse les dollars et il est l'objet d'une filature confiée à notre détective par l'époux de la femme qu'il rencontre nuitamment dans une luxueuse suite du Ritz.
Les photographies sont éloquentes, l'époux trompé (personnage hilarant) décide de tuer son rival, Ariane l'entend déclarer ses intentions vengeresses à son père, alors elle décide de sauver Frank Flanagan du crime d'honneur qui le menace.
Sa rencontre dans cette suite du Ritz avec le séducteur blasé sur le retour achève de la rendre amoureuse, elle se sait trop vulnérable et trop démunie face à un tel baroudeur de l'amour sans amour, aussi compose-t-elle, biche timide et non garce rouée, un personnage fait pour l'intriguer et le perturber : elle s'invente une vie compliquée et mystérieuse qui lui interdit tout rendez-vous nocturne, seuls ses après-midi sont libres..., elle tait son prénom, non, le "A" qui adorne son sac à main n'est pas celui d'Adolphe..., il est celui d'Anonyme..., oui, elle vit avec un homme..., et puis il y eut tant et tant d'amants éperdus dans sa vie aventureuse, tous ces hommes dont l'histoire est consignée dans les dossiers du papa détective !
Le tour de magie est joué, Frank Flanagan tombe amoureux à son tour, sans le savoir immédiatement.
Les dés sont jetés quand il revient à Paris un an après la rencontre et assiste au meilleur rang de l'orchestre à une représentation du "Tristan" de Richard Wagner à l'Opéra Garnier alors que, flanqué de sa nouvelle conquête d'un soir, il croyait avoir acheté des billets pour un spectacle au Moulin-Rouge, cher yankee richissime mais inculte…
Ariane et Michel sont là, ils occupent une place de fauchés, cela nous vaut une scène aussi comique que touchante, Michel dont l'habit d'étudiant perd misérablement sa doublure, Michel mimant le chef d'orchestre dans la mort d'Isolde à côté d'une "fiancée" qui lui pique ses jumelles de théâtre pour mieux contempler son héros américain, Michel lui déclarant pompeusement pendant l'entracte que Rossini, Verdi et Puccini réunis sont si petits à côté de Wagner... mais Michel ne comprenant rien à ce qui arrive : son Ariane est ailleurs.
La suite du parcours dans ce labyrinthe sentimental doit être découverte, seulement vous dire que tout concourt à en faire un régal.
Pour le rôle de Frank Flanagan, Billy Wilder avait d'abord pensé à Cary Grant.
Celui-ci, alors âgé de cinquante-trois ans mais encore doté de son invraisemblable séduction, avait refusé le rôle en s'estimant trop âgé, une pudeur plus qu'une coquetterie peut-être.
Et sans doute en conçut-il un regret puisqu'il acceptera un peu plus tard d'être le partenaire d'Audrey Hepburn dans "Charade", un autre bijou de la comédie américaine signé Stanley Donen, il dira que ce tournage avec l'adorable Audrey fut pour lui un cadeau inoubliable.
Bien que de trois ans son aîné, Gary Cooper accepte le rôle.
Dans un premier mouvement, on pourrait objecter qu'il a ainsi pris le risque d'un défaut de crédibilité.
Car Gary Cooper, l'immense et magnifique Gary Cooper, était probablement déjà atteint par le méchant mal qui l'emportera quatre ans plus tard, en 1961, âgé de soixante ans seulement.
C'est vrai, son beau visage d'homme devenu fidèle en amour et pieux en foi après mille frasques est visiblement marqué.
Pourtant, son charisme est intact et surtout, ce qui rendait le regard et le sourire de Gary Cooper si émouvants du temps de sa splendeur, les rend ici poignants, il n'a rien perdu de son pouvoir de séduction, celui qui vient du coeur et de l'âme, pas seulement d'une "belle gueule" ni d'une silhouette d'Apollon athlétique.
Et son visage dans la scène finale de ce film enchanteur est un sublime crève-cœur.
22 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 mars 2016
Love in the afternoon, qui a toute sa place parmi les meilleurs films que Wilder tourna pendant sa "période rose", est tout à la fois drôle et touchant. Le trio d'acteurs est excellent, en particulier Maurice Chevalier, les dialogues sont remplis d'humour ("Do an art student know Picasso ?" répond le détective privé au coureur invétéré qui s'étonne d'être connu) et les situations cocasses (mention spéciale à l'échange de verres puis de bouteilles entre Gary Cooper et ses musiciens gitans) s'enchaînent sans temps mort.
Du très bon, du grand Billy Wilder !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 juillet 2014
Un sujet bien sympa avec de beaux Acteurs qui assurent, un fois de plus, un Gary Cooper à surveiller, dans le bon sens du terme, car plus je le découvre à travers ces films et plus je me rends rends compte qu'il aura beaucoup apporté à l'histoire du cinéma. On se laisse sans problème captiver du début à la fin par cette hisoire d'amour…Gary Cooper et Audrey parfaitement à la hauteur. Histoire toute simple au départ, mais belle histoire tout de même. Désolé, j'ai quelque peu oublié le scénario. Film que l'on ne se lasse pas de revoir à tout âge.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

5,56 €
6,80 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici