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4,6 sur 5 étoiles
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le 20 janvier 2005
J'ai toujours eu beaucoup de tendresse pour cet album, le premier du Genesis progressif que j'ai eu l'occasion d'écouter. Constitué de sa formation "classique", avec Hackett à la guitare et Collins à la batterie, Genesis dessine plus fermement les contours musicaux esquissés sur Trespass. Les pages les plus ambiguës de la littérature enfantine, les dieux antiques, la commedia dell'arte et les monstres de foire servent, parmi d'autres, de toile de fond à un déballage savamment organisé des perversions humaines. Gabriel joue avec talent les personnages qu'il met en scène. Quant aux chansons, elles sont à la hauteur des textes de Gabriel, aussi bien les longues pièces ("The Musical Box", "The Return of the Giant Hogweed") que les plus sages ("Harlequin", "Seven Stones"). "The Fountain of Salmacis" est l'une de mes chansons préférées de Genesis avec "Blood on the Rooftops" (sur Wind and Wuthering), "Mad Man Moon" (sur A Trick of the Tail) et "Can-Utility and the Coastliners" (sur Foxtrot). Elle illustre parfaitement la construction symphonique à la Genesis, faite d'alternances entre passages tempérés (guitare acoustique/piano) et vagues surpuissantes (mellotron/basse/batterie). Si Nursery Cryme a la saveur enfantine et désuète d'un bonbon à la menthe, sa pochette surréaliste n'est pas étrangère à son charme insidieux.
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...C'est en substance ce que déclara Tony Banks (clavier de GENESIS) peu de temps après la sortie du vrai 2ème (ou faux 3ème) album de "son" groupe.
Le mot échec pour décrire l'accueil de "From Genesis To Revelation" ne convient même pas puisque la petite histoire dit que cet opus fut classé, à sa sortie, dans la catégorie "musique religieuse" (sic)...Parlons plutôt de passage inaperçu. "Trespass", malgré un bon accueil du monde journalistique britannique, recevra presque le même accueil que son prédecesseur de la part du grand public.
Anthony Phillips jette l'éponge, le batteur aussi, bref, il est grand temps de remettre le groupe sur les rails...Un certain Phil Collins est recruté pour les sessions d'enregistrement et soudain, la magie s'opère...Le groupe gagne en fantaisie et en légèreté, les textes de Gabriel semblent se marier avec la musique ("Harrold The Barrel"...) et la guitare de Steve Hackett fait des merveilles ("Fountain Of Salmacis")...Phil préfigure même son futur rôle de chanteur dans "For Absent Friends" ! L'achimie semble trouvée enfin mais l'album ne se vend pas...Ou beaucoup trop peu. La surprise viendra d'Italie où "Nursery Cryme" (jeu de mot avec "Nursery RHYME", nom d'une comptine britannique)se classera à la surprise de tous, 2ème des charts !
Cet album marque le début de l'âge d'or d'un (voire DU) pilier du Rock Progressif...Même si l'ensemble a terriblement vieilli, ses mélodies surannées demeurent intemporelles par leur qualité intrinsèque. Si vous devez commencer avec GENESIS, ne commencez pas par celui-là mais dés que vous serez accro, ne passez surtout pas à côté.
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En 1971 sort dans les bacs un des meilleurs disques de rock progressif jamais produit : Nursery Cryme de Genesis. Quelle pochette zarbi que cette demoiselle aux allures victorienne jouant au croquet avec des têtes d'enfants sur un fond jaune épouvantable ! Et pourtant, cet album est un tournant pour Genesis car c'est avec lui qu'il va connaître le succès (en Italie d'abord, puis en Europe), même si, par rapport au disque précédemment sorti, Nursery Cryme n'apporte rien de plus. Quoi qu'il en soit, Genesis, c'est l'époque Peter Gabriel, un point c'est tout ! Une seule écoute suffit à prendre la mesure de l'apport des deux nouveaux arrivants que sont Phil Collins et Steve Hackett. Loufoque, théâtral, étrange et doux, aérien, violent, apocalyptique, feutré, Nursery Cryme à l'écriture riche, fluide et lumineuse, est ambitieux sans verser dans le pompeux. Avec Foxtrot et Selling England By The Pound, ils sont indispensables pour apprécier le vrai et l'unique Genesis. Allez roulez Genèse !
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le 12 septembre 2007
Nursery Cryme est pour moi le meilleur disque de rock progressif de tous les temps. J'en ai des frissons à chaque écoute. je suis étonné que je sois le premier apparemment qui commente ce chef d'oeuvre sur Amazon.Le climat musical est tendu et serein en meme temps. Mon Dieu,ces claviers sont sublimes de beauté et de solennité et la guitare de Steve Hackett contraste avec des solos furieux, surtout dans "the musical box", aérien au début, puis féroce et apocalyptique dans une rythmique galopante. Sans doute le disque le plus violent de Genesis, malgré des passages doux et enchanteurs. Jetez vous sur ce bijou, vous n'en reviendrez pas indemnes ! !
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Ce deuxième album du groupe est celui où Phil Collins et Steven Hackett ont rejoint le groupe pour nous offrir les classiques que tout le monde connait.
Avec Nursery Cryme (jeu de mots sur une contine anglaise que les nurses chantaient aux enfants "Nursery Rhyme") Genesis pose les bases de sa musique à la même époque que Yes accouchait de "Close to the Edge".
La rythmique sera tantôt galopante, tantôt binaire, le jeu de Phil Collins, formé par le jazz comme Bill Bruford (Yes) ou John Hiseman (Colloseum) commence à s'affirmer et n'est pas encore englué dans ces tics qui feront que Gabriel supprimera les cymbales dès son 3ème album solo !
Steve Hackett, s'il n'est pas aussi mélodieux qu'Anthony Phillips (ni aussi virtuose que Steve Howe (Yes), arrive à developper un jeu tout en climats avec un son qui rappelle souvent son maitre Robert Fripp et Peter Gabriel a encore cette voix rauque et cassée, qui se brise dans les aigus mais qui sera sa marque de fabrique.
Le grand architecte du groupe c'est Anthony Banks, pianiste, organiste de talent qui s'il n'est pas un virtuose à la Rick Wakeman ou Keith Emerson est avant tout un grand compositeur (tous les grands classiques de Genesis porteront SA marque, de "Fith of Firth" à "Cinema Show" de "Supper's Ready" à "Watcher of the Sky".
Ce disque contient lui aussi de grands classiques que le groupe jouera pendant des années sur scène, "Fountain of Salmacis" ou "Seven Stone" mais surtout le débridé "The Return of Giant Hogweed" hommage à leurs cousins de "Gentle Giant" et le magnifique "Musical Box" ou une histoire d'amour belle et cruelle à la fois.
Car Genesis c'était aussi cela, une musique achevée et totalement originale et des lyrics percutants et plein d'un humour qui était souvent bien sombre.
Déjà un grand classique, mais comme "Foxtrot" qui le suit à un peu vieilli du fait d'un son un peu daté.
Mais c'est cela qui fait le charme de ces albums que l'on a découvert en vinyl, en plus nous pouvions admirer les pochettes !!
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le 30 avril 2004
J'avoue un faible pour ce Genesis qui souffre de son statut de prédécesseur de «Foxtrot» et de son "Super's Ready". Moins prisé par les fans que «Foxtrot» ou «Selling England», «Nursery Cryme» est cependant un album impressionant dont le première face aujourd'hui encore frappe par sa cohérence et son énergie.Une alchimie qui ne survivra pas au départ de Gabriel et de Hackett (et dont on entendra encore quelques beaux échos jusqu'a "Wind") prend son essort ici et l'on louera tout particulièrement ce musicien discret mais excellent, Michael Rutherford dont les lignes de basse propulse le groupe avec un son ample, rond, chantant, et qui par endroits peut donner l'impression d'un Mac Cartney devenu technique. Trop sous-estimé face à Chris Squire de Yes, qui est plus aggressif et démonstratif, le jeu de Rutherford éclate sur ce disque et permet aux solistes de se libérer pour tisser les harmonies savantes et délicates qui caractériseront cette formation de Genesis. Pour ceux qui ne verraient dans le prog. de cette époque qu'une musique planante de babas en veste mauve, brulant de l'encens (et qui n'auraient jamais entendu Gentle Giant ou certains titre bien rentre dedans de Yes), faites leur écouter «The return of giant Hogweed» : où comment le prog. peut vraiment avoir la pèche sans recourt à saturax et sa grosse guitare (ce que les néo-prog d'aujourd'hui ne semble pas avoir compris). Un album si prometteur que les étapes discographiques suivantes s'y annnocent, ce qui le rend précieux et encore efficace aujourd'hui.
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Parmi la discographie de Genesis époque Gabriel j'ai toujours eu un gros faible pour Nursery Cryme. D'abord la pochette "so british" mais aussi si malsaine avec cette fillette aux yeux fixes de junkie ( c'est la cruelle et innocente Cinthya de "Musical box"), la nurse à roulettes et ces têtes coupées à la place des boules de croquet!
Mais surtout le contenu musical: ce disque commence par ce qui reste pour moi le plus beau morceau de Genesis "The musical box". Un opus admirablement bien construit.. Dès l'intro de ces doux accords de guitares plaqués on sent que ça va être grandiose... Après un début assez calme avec maints arpèges comme seuls le groupe sait les harmoniser, la belle voix de Gabriel, un petit coup de flûte, survient le break d'enfer avec ce riff électrique génialement simplissime et efficace, puis cette rythmique galopante emmenée par la Rickenbaker de Rutherford et l'entrée tonitruante du nouveau guitariste du groupe, Steve Hackett, qui sous nos oreilles étonnées par ce son improbable invente le tapping.... des années lumières avent Eddie (technique aussi utilisée dans l'intro de Hoghweed). Puis le calme après la tempête et le finale, avec cette orgue maladif et cette voix littéralement spectrale qui me donne, plus de 30 ans après, encore la chair de poule :"I've been waiting here so long.....". Le désespoir du vieillard concupiscent qui prend conscience que son désir ("let me get to know your flesh") ne se réalisera jamais, telle sera son éternelle damnation(cette contine n'est pas aussi enfantine qu'il y parait c'est une parabole sur l'inextinguible et indicible persistance du désir sexuel chez l'homme âgé!). Et le finale instrumental ,pathétique, tel une symphonie. Un chef d'oeuvre!!!!
Outre Musical box le disque repose sur 2 autres piliers. "The return of the giant Hoghweed", cette fable écologique, musicalement dans la violente lignée de "The knife" (Trespass), la connivence naissante entre Hackett et Banks dans l'enchevêtrement des mélodies, et son finale tout aussi grandiose que le morceau d'ouverture. Puis "The fountain of Salmacis" avec son arpège d'orgue obsessionnel, sa ligne de basse formidable, l'arrivée du mellotron, et la tuerie rythmique du milieu. Mais il ne faut pas négliger les 4 autres opus : le mélancolique "Absent friend" (du Hackett chanté par Collins! à l'époque on se demandait si c'était Gabriel qui chantait ...), "Harlequin" une délicate dentelle d'arpèges, "Harold The barrel", une pièce musicale comique menée à un rythme d'enfer, une prouesse vocale de Pete; et surtout "Seven stones" ce morceau mystérieux, tout en finesse, avec l'introduction du mellotron dans la palette sonore du groupe, et qui laisse apprécier le jeu subtil du nouveau petit batteur qui deviendra grand, Phil Collins.
Genesis nous invite a un fabuleux voyage dans son univers sonore unique, voyage que je renouvelle sans cesse avec plaisir.

Un mot sur la remasterisation définitive de 2008 : Nursery Cryme est sans aucun doute le disque le plus mal entregistré du groupe (son mat, image plate). Si la numérisation ne fait pas de miracles, l'avantage est tout de même dans un certain gain de clarté dans l'aigu, une subtile remise en place des réverbérations sur les voix et les instruments, au détriment du registre grave un peu écourté (la ligne de basse de Fountain of salmacis ressort un peu moins sur le finale...). L'esprit de l'enregistrement d'origine n'est en tout cas pas dénaturé pour "faire moderne".
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le 1 décembre 2010
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST JUIN 1978 N° 119 Page 46
3° Album 1971 33T Réf : PHONOGRAM 9103 100
« Nursery cryme » est un disque capital dans la carrière de Genesis parce qu'il définit pour la première fois ce que seront les grandes lignes de la démarche de Genesis dans les années 71/75. D'abord parce que qu'il est le premier album de la formation canonique avec Phil Collins et Steve Hackett. Ensuite parce qu'il entame un travail de reconstruction musicale du rock songs, qui se voit débité, étagé, stratifié, devient une structure à horizons multiples. L'arrivée de Collins et Hackett, grands techniciens, a permis au groupe de commencer à innover musicalement : breaks, mesures impaires, mélanges de ton, solos, arrangements sophistiqués font leur apparition, à un stade encore modeste, mais réellement sensible. Genesis sonne comme un professionnel, mais aussi comme un inventeur de tonalités.
D'autre part, on assiste à une théâtralisation de la musique ; nombre de pièces (« Musical box », « Harold » « Fountain ») sont écrites sur plusieurs personnages, et donc plusieurs voix, et sentent une vocation de mise en scène. Ceci est important pour expliquer les métamorphoses de la voix de Peter Gabriel qui est fait par le fait même obligé de jongler avec ses cordes vocales pour jouer les différents personnages. Il explore ainsi toutes ses (grandes) possibilités, et c'est ainsi que sa voix acquit la richesse que l'on sait. Même sur des morceaux à un personnages comme « Seven stones » il se met à faire varier sa voix, à visiter divers registres : il devient tel que nous le connaissons.
Enfin du point de vue inspiration générale, « Nursery cryme » entre dans le champ de la fantasy anglaise, à la Lewis Carrol, met en scène des enfants, joue sur un certain merveilleux, même d'un sens inné de l'humour et du « grotesque » au sens où Edgar Poe emploie ce mot. Voilà une ligne d'inspiration que l'on retrouvera dès lors constamment chez Genesis. Le titre lui-même résume tout « Nursery cryme » est la condensation de Nursery crime (le crime de la nursery) et de nursery rhyme (la chanson enfantine, la comptine) . Beaucoup de Genesis se trouve dans ces deux mots, dans leur fabrication autant que dans leurs connotations. Et en fait, qui mieux que Genesis par la candeur obscurcie de sa musique a su évoquer vraiment les troubles de l'univers enfantin ? Le groupe aurait pu faire de la musique de « l'autre ». « Nursery cryme » on le voit, est décisif.
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Anthony Phillips et John Mayhew respectivement parti et débarqué, un mal pour un bien, Genesis intronise l'arrivée de deux petits nouveaux dans sa maison progressive. Ce faisant, le trio restant ne se trompe pas et cimente ce qui restera à jamais le line-up de référence de la formation. Bienvenue donc à Steve Hackett et à Phil Collins. Et la Grande Histoire peut commencer.

Parce que si Trespass avait offert de belles émotions, et affirmé une nouvelle identité pour Genesis, c'est bel et bien avec Nursery Cryme que tout se concrétise.
C'est évident dès un Musical Box d'ouverture où les deux nouveaux brillent si bien qu'ils font facilement oublier leur prédécesseurs. Il faut dire que la composition en impose, progressant d'une douce mélopée à un puissant développement elle reprend, peu ou prou, les choses là où The Knife les avaient laissées supplémentée, donc, du doigté et de l'imagination d'un Steve Hackett soliste d'exception et d'un Phil Collins badaboumant expertement sur son kit mais, aussi, complémentant (et complimentant) à merveille Gabriel par sa douce voix d'ailleurs exploitée en lead dès la seconde piste, le court, sensible et réussi For Absent Friends. Suit une nouvelle épopée, l'exceptionnel Return of the Giant Hogweed, qui établit encore un peu plus ce nouveau Genesis décidément plus radical dans sa violence, plus précis dans son interprétation mais également supérieurement inspiré où s'expriment déjà toutes les qualités symphonico-progressives d'une formation où, miraculeusement, chaque performer a voix au chapitre sans fouler les arpions de ses petits copains. Quelle face A !
Alors, certes, l'autre côté de la cire noire est plus anecdotique. Seven Stones a une belle mélodie, un formidable emballage final mais pas le souffle lyrique entendu plus tôt. Harold the Barrel est rigolo mais, à tout juste 3 minutes, ne prend pas le temps d'explorer toutes les pistes potentielles à sa totale réussite. Harlequin renoue avec les douceurs acoustiques, pastorales presque, de Trespass sans laisser plus de trace que ça, une bonne chanson néanmoins. Mais il y a le troisième monstre de l'album en conclusion, le formidable The Fountain of Salmacis et, là, une fois encore, Genesis fait montre de ce nouvel esprit, de cette déjà bien affirmée capacité à jouer sur les ambiances, les alternances de passages calmes et d'autres plus orageux, le succès est total.
A l'époque, on a pu regretter la production un poil faiblarde d'un John Anthony qui n'avait pas fait mieux sur Trespass et ne se verra, logiquement, pas reconduit sur Foxtrot. Ce défaut mineur, qui n'a que trop longtemps handicapé un opus qui méritait décidément mieux, est majoritairement gommé par les deux générations de remasters et, plus particulièremet, par le définitif sorti en 2008 où tout est plus audible, enfin !

Entendons-nous bien, si Nursery Cryme est une indéniable réussite, et l'album qui lancera vraiment la carrière du groupe (via un surprenant succès italien), il n'est que le (beau) brouillon de ce qui suivra. Un grand, immense pas dans la direction d'un progressisme altier, racé et habité, ce qui est déjà énorme et en fait, forcément, un album chaudement recommandé si pas exactement parfait. Mais ça viendra...

Tony Banks - organ, Mellotron, acoustic and electric pianos, twelve-string acoustic guitar, backing vocals
Phil Collins - drums, percussion, backing vocals, lead vocals (track 2)
Peter Gabriel - lead vocals, flute, bass drum, tambourine
Steve Hackett - electric guitar, twelve-string acoustic guitar
Mike Rutherford - bass guitar, bass pedals, twelve-string acoustic guitar, backing vocals

4,5/5
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le 16 octobre 2004
Pour une antiquité, c'est une antiquité, ce disque! D'autant plus que beaucoup lui préféreront un "foxtrot", un "selling" ou un "lamb"... Mais en toute subjectivité, c'est "Nursery Cryme" que je préfère... Entre comptines médiévales, pompe 70's, arpèges cristallins, solos dantesques et énergie juvénile, ce disque est un vrai bonheur, qui me fait l'effet d'un livre de contes (cruels, justement, et parfois pervers!) qu'on aurait oublié dans un grenier. Chaudement recommandé!!!
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