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Ce disque suit le très réussi "Infinity" est n'a pas a rougir devant lui.
Aynsley Dunbar est parti rejoindre Frank Zappa et est remplacé par Steve Smith.
Cet album aligne tube sur tube avec la plus parfaite insolence : "Majestic", "Lovin',Touchin',Squeezin'", le très lyrique "City Of The Angels" et les indémodables "Just The Same Way" et "Do you Recall".
Sur une rythmique souple et aérienne, Gregg Rolie place ses arrangements avec justesse, encadrant la virtuosité volcanique de Neal Schon et la voix somptueuse de Steve Perry.
Avec ce disque et les suivants, Journey saura trouver la juste mesure entre le hard américain et les chamarures de la progressive sans jamais tomber (ou alors si peu), dans la mièvrerie où se sont englués certains.
Un disque qui s'écoute toujours avec plaisir même s'il a pris quelques rides.
Ps : vous avez vu les tenues des musiciens sur le recto de la pochette, toute une époque...
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le 22 juin 2011
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST JUIN 1979 N° 131 Page 96
5° Album 1979 33T Réf : CBS 83566
Si Journey ne gagne guère à être vu, comme l'on s'en aperçut récemment à Paris, il reste un groupe toujours passionnant à entendre, cet « Evolution » en est la preuve. La pochette annonce la couleur : l'album se place dans la lignée directe d'"Infinity" , qui fut le premier album à succès de Journey, et en reconduit la ligne musicale générale, afin évidemment de remporter une gloire égale. D'où le même mélange de hard rock chauffé à blanc et de mélodies plus californiennes. Il n'y a pas de surprise, mais le charme agit néanmoins. Journey apparaît cependant ici moins brutal, recherchant davantage une certaine sophistication, notamment dans le rôle des voix où la part de Steve Perry est devenue plus grande (ce qui donne certaines vocalises parfois excessives, mais aussi des couleurs vocales assez inhabituelles et une perfection lyrique indéniable). Journey est donc plus californien qu'avant même si Neal Schon et sa guitare-volcan continuent à allumer ces brasiers incandescents qui sont notre joie depuis que Journey existe. Greg Rolie, tant vocalement qu'aux claviers, semble lui aussi avoir pris un peu de retrait, ce que l'on regrette, et l'absence d'Aynsley Dunbar se fait quand même sentir. Mais, ce sont que des détails car la musique est toujours aussi belle, fébrile, frénétique, pleine de faux alanguissements qui préludent à de généreuses hystéries. En fait, il n'est pas simple de bien situer un groupe comme Journey, tantôt férocement hard, tantôt presque mielleux, tantôt prodigieusement excitant, tantôt si artificiel (comme ce fut le cas sur scène) . Energie vraie ou énergie savante ? L'on ne sait vraiment se prononcer . Il est indéniable que le savoir faire et les techniques de studio rentrent pour une énorme part dans la magie de Journey : l'artifice américain est bien là, mais qui n'en use pas ? Mais Journey vous offre aussi, souvent, de ces fièvres qui n'ont rien de prémédité, qui viennent comme la plus naturelle des suées. La vérité du groupe doit se situer quelque part entre deux pôles, l'un terriblement professionnel, l'autre plus impulsif. Et c'est sans doute le conjonction des deux qui fait l'album comme Evolution soit finalement si efficace.
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