Cliquez ici Cliquez ici cliquez_ici. NEWNEEEW Cloud Drive Photos En savoir plus cliquez_ici nav_WS18 cliquez_ici En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici cliquez_ici Jeux Vidéo



le 4 novembre 2004
Il faut saluer le courage de Pasolini qui s'est attelé à cette oeuvre majeure de Sade, qui, si elle est restée à la posterité, n'en était pas moins décousue. Rappelons que Sade n'a pas eu le temps de l'achever, qu'il a perdu le manuscrit en laissant une seule des quatre parties rédigées, et les autres sous forme de notes.
Le tour de force de Pasolini consiste à rendre son film tout à fait cohérent en abandonnant le découpage du livre (qui se bornait à une chronologie, avec quatre parties comme autant de mois) contre trois chapitres allant croissant dans l'horreur, baptisés "cercles" comme les régions infernales de Dante, et aussi, à le rendre contemporrain, en le transposant à son Italie natale dans sa période historique la plus sombre.
Quant à la liberté de ton, chère à Sade qui s'est fait interné pour ses convictions, on ne peut s'empêcher d'évoquer Pasolini le martyre, assassiné parce qu'il présente une oeuvre trop choquante pour l'Italie catholique. Salo est l'occasion de voir des images impensables dans tout autre film, il serait à voir rien que pour son interdiction de diffusion dans de nombreux pays.
Un tel film a le support qu'il mérite. Le DVD propose une lecture complète, à travers la version originale, la version française "officielle" dont la traduction a été largement expurgée de la verte poésie sadique (un comble pour un film adapté d'un livre français) et de nombreux documentaires. Le spectateur découvrira médusé des images de tournage où les jeunes romains passent leur temps à rire et à chahuter entre les prises, inconscients de ce que le film sera au final. Un contraste abyssal entre la machine à rêves et le cauchemar de la domination absolue.
0Commentaire| 44 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 20 mai 2009
bien emballé & arrivé, rapidement mais...ce n'est pas un collector comme signalé sur la fiche produit ,-(
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 25 avril 2016
Pas aimer du tout je ne voyais pas ça comme ça, nous ne l' avons pas même pas regarder du tout très très dessus
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 19 juin 2009
Il est pénible d'avoir encore à défendre cette oeuvre ultime (dans tous les sens du terme, puisque le réalisateur est mort avant même la sortie en salle de "Salò") de Pasolini, 35 ans après... Oui, ce film est choquant ; oui, il est répugnant ; oui, il est insupportable... C'est-à-dire, globalement, des adjectifs qu'on peut sans peine appliquer aussi à l'être humain (qui a été capable de se montrer tout cela à la fois, au cours de son histoire pas si lointaine...) Mais de grâce : que celles et ceux qui trouvent "Salò" juste "dégueulasse" et rien d'autre (résumer ce film impensable à "des gens qui mangent leur caca"... il faut le faire !) nous épargnent leurs commentaires rétrogrades et ignorants. Si vous ne voulez voir que des "jolies" choses, si vous trouvez que l'homme est une créature qui s'est montrée de tout temps formidable, belle, gentille, incapable de penser à mal, continuez de vous gaver de bluettes hollywoodiennes, de TF1 et de Walt Disney, continuez de fermer les yeux, les oreilles et le cerveau... Aux autres, je conseillerai simplement (après vous être assurés tout de même que vous avez l'estomac bien accroché !) de regarder "Salò" en face, de face, pour ce qu'il est : l'oeuvre d'un humaniste qui contemple (et nous fait contempler avec lui) ses semblables, ce qu'ils ont fait, ce qu'ils pourraient bien refaire à nouveau si l'on ferme les yeux comme beaucoup. L'oeuvre d'un artiste qui parie sur l'intelligence du spectateur, qui vise son esprit avant son coeur. Non, "Salò" n'est pas un divertissement. Et c'est sans doute cela qui déplaît tant à celles et ceux qui ne veulent pas voir de choses laides. Montrer la laideur, c'est pourtant AUSSI ça, la fonction de l'art.
11 commentaire| 71 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 2 août 2015
ce film fait honte à l'humanité, une horreur absolue, des scènes à vomir. Au bout de quelques minutes de visionnage, je me suis contenté de parcourir quelques scènes, plus violentes et insanes les unes que les autres. J'ai ensuite et immédiatement découpé en lanière ce dvd
11 commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 10 octobre 2010
Pasolini n'aimait pas Sade. "Du carton-pâte", avouait-il. Sade aurait sûrement acquiescé... mais pas pour les mêmes raisons.

Pour apprécier Salo, un apéritif littéraire s'impose ; la lecture de Pascal Quignard : Le Sexe et l'Effroi vaut bien (au moins) n'importe quel cours de sciences politiques actuel.

A cette lumière, on peut mieux cerner l'enjeu du film qui est un véritable pamphlet. Reste à savoir ce qui est visé. Après tout, quelle est la grande leçon de Salo ? Le désir est inégalitaire par essence. Fascinus, Phallus, fascisme. Tout pouvoir est fascisant, sans aucune exception.

De là, toutes les errances du sadisme sont mises à plat : son délire philosophique, son délire poétique qui fait mousser les adolescents dont la philosophie a l'odeur de cigarette, dandys se réclamant de la subversion, ces petits cyniques libertaires, désireux de fuir la réalité dans la lecture éjaculée de ces sournoiseries de bourgeois décadents, enrobés de caprices affreuxdisiaques qu'ils tentent d'expliciter toujours par un freudisme obsédé, de Bataille à Miller.

Il n'y a rien d'obscène dans le sadisme, parce qu'il dépend de l'interdit et de l'idée que l'on s'en fait. Voilà pourquoi Huysmans disait de cette préfiguration de Gérard de Villiers : "Sade, ce bâtard du christianisme."
Il en est l'esclave. Sans le christianisme, il n'est pas obscène.
Le cinéaste l'expose parfaitement, dans la mise en scène d'abord. Les scènes s'enchaînent dans l'horreur qui va crescendo. Les acteurs s'oublient. Ils jouent un drame, en jouissent : ce sont des pantins grotesques, des Sganarelles sodomites.
Génial ECRIVAIN, Pasolini transfert la jouissance de pervertir, la jouissance de faire souffrir, sur le fascisme. Sublime vision politique rapportée par un des personnages dans le film : « Les véritables anarchistes sont des fascistes... dès l'instant qu'ils prennent l'Etat. »
Ce que n'a pas compris Sade du haut de sa prison - et tous les libertins en général -, c'est que sans interdit, point de subversion. Sans subversion - ici, promouvoir la sodomie comme un acte créateur - point de construction. Sans construction, point d'individus. Sans individu, le fascisme. Pasolini a tout compris de ce fantasme historique, politique, et esthétique même, qu'il matérialise avec maestria comme une pièce de théâtre à la Genet.

Eloge de la disgrâce, Salo ou les 120 journées de Sodome est une perle didactique, véritable catéchisme politique et preuve la plus éclatante pour constater que Sade était, est, et demeurera un décadent.

Jouir sans entraves.
Sans entraves, tu ne jouis pas. Tu meures d'ennui. Jusqu'à vouloir prendre 20 jeunes dans un château pour les posséder un à un.
La libération sexuelle, nous dit Pier Paolo Pasolini, n'est qu'un effroi mis en scène où la sexualité devient objet de consommation, délaissant son premier mystère : l'union entre deux personnes, la sublimation du désir. Dans sa lecture idéologique, Pasolini prouve définitivement que Sade est l'instigateur des valeurs de la gauche et de la droite financière : le cynisme intégral qui va de NTM à Cohn Bendit, le bourgeois bohémien qui sert la main de l'entre-preneur dans cette danse du libertarisme/libéralisme. Fuck !

« Si l'au-delà du Bien, si le là-bas de l'Amour est accessible à certaines âmes, l'au-delà du Mal ne s'atteint pas. »
Huysmans, Là-bas
0Commentaire| 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 9 juin 2009
Il me semblait avoir été suffisamment informée sur le caractère particulier de ce film : extraits, commentaires trouvés sur internet, émission ciné lors de la sortie de ce DVD, ... et je connaissais son réalisateur.
Et malgré cela,je ne suis jamais allée au bout de ce film. Le coeur au bord des lèvres, dérangée, beaucoup trop dérangée par ces images et situations trop fortes (et je ne suis pas bégueule) qui ont fait passer au dernier plan le message du réalisateur. Et lorsqu'on ne retrouve pas, dans un tel film, ce message, on a la mauvaise impression de devenir un voyeur devant un quelconque film porno maso. Mais j'ai probablement tout faux devant ce GÉNIE de Pasolini, mais ....
Quand je pense qu'une prof de philo a conseillé à ses élèves de voir ce film ...
Résultat, DVD au fond de l'armoire pour la nuit des temps.
44 commentaires| 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 5 juin 2008
Je ne suis pas trop délicat mais pourtant il faut avouer que la plupart des scènes du film sont tout simplement insoutenables. Les messages sont clairs mais tellement nihilistes, noirs et autodestructeurs que ce film laisse un gout terrible. Les trois cercles (le sexe, la merde et la mort) offrent une progression dans l'horreur qui ne peut laisser indifférent. Si vous cherchez un film original, vous pouvez y aller vous ne serez pas deçu. J'avoue avoir vomi deux fois pendant la séance du cercle de la merde et avoir touné la tête trois fois lors du cercle de la mort. Quant au cercle du sexe, il a un peu plus vieilli (que faut il faire aujourd'hui pour choquer avec du sexe ? l'avenir nous le dira...) mais vrillera en chacun d'entre vous un malaise profond.
A regarder si vous y arrivez...
33 commentaires| 48 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 13 décembre 2009
Pas de problème avec la livraison ni la qualité du produit.
Le contenu politique que veut dénoncer ce film, même s'il ne peut-être remis en cause, est quant à lui parfois fort contestable quant à la forme qu'il prend.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 8 décembre 2016
Il y aura toujours de brillant critiques et visionnaires à la recherche de nouvelles formes d'expression, pour vous dire que Pasolini est un un grand génie et que ce film est un film à voir absolument. N'en croyez rien! Ce film est ABOMINABLE. Je comprend maintenant pourquoi ont a retrouvé sur une plage le cadavre de Pasolini assassiné. Ce film est à vomir. Poubelle directement.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

A serbian film
20,02 €
Portier de nuit
9,09 €
Domination
16,99 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici