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4,9 sur 5 étoiles
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le 29 avril 2015
Cette critique vaut pour le DVD Audio 5.1, "l'ancêtre" du Blu-ray audio et concurrent du SACD. Ce mixage est une merveille. La musique lancinante de cet album prend une toute autre dimension sur l'ensemble des enceintes. Alors vu la rareté de l'objet, il est à espérer qu'il sera repris un jour sur Blu-ray audio en haute définition. Reste pour les nostalgiques, la réédition en vinyle, disponible depuis plus d'un an.
L'album, lui, n'est plus à présenter.
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le 27 février 2017
ce disque est toujours considéré, et à juste titre, tant d'années après, comme étant le meilleur album de neil young. on pourrait citer chaque titre du disque et mon tout est l'un des classiques absolus de l'histoire de la musique populaire...
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le 25 août 2017
c'est un plaisir de réécouter Neil Young et surtout a ce prix. le disque à été livré dans les délais annoncés. je recommanderais ce disque à tous ceux qu'il veulent retrouver le son des années 60.
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le 13 mai 2017
Quand je suis tombé sur cet album, j'ai eu un coup de flash, toute ma jeunesse, avec les copains, on aimait bien.
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le 20 juillet 2017
Quand je suis tombé sur cet album, j'ai eu un coup de flash, toute ma jeunesse, avec les copines , on aimait vraiment
je le recommande vivement
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le 10 juillet 2017
CHRONIQUE DE PHILIPPE MANŒUVRE MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 061
NEIL YOUNG
"Harvest"
[1972]
L'album "Harvest" est sorti en février 1972. Tout de suite, ce trente centimètres vendu sous une rugueuse pochette de gros carton allait devenir un best-seller absolu. Car dans les années 70, les fans ne s'embarrassaient guère d'étiquettes.
On achetait James Brown, King Crimson et Neil Young sans se poser plus de questions. "Harvest" est un disque campagnard. En anglais : "country".
Un album tranquille qui déroule ses charmes sous un ciel éternel, celui du cœur de l'Amérique profonde. Neil Young, artiste solitaire, artiste rêveur, sauvage, abandonne dès la fin des années 60 toute velléité de se plier au format des groupes. Personnage énigmatique — il est né le 12 mai 1945 à Toronto, au Canada — il décide d'enregistrer "Harvest" (son quatrième album solo) à Nashville.
Cloué à cette époque par une déficience musculaire, Neil Young ne peut (presque pas) ici empoigner sa fameuse Gretsch électrique. Un accident qui engendre un disque aux climats d'une pureté acoustique prodigieuse, rehaussé de cordes, de cloches, de pedal Steel et de lambeaux d'harmonica. Pour ne rien gâcher, le cow-boy solitaire va jeter une pépite aux visiteurs, la superbe chanson "Heart Of Gold" (qui reste, à ce jour, son seul numéro un certifié dans les charts américains). Mais il y a d'autres gemmes : "Alabama" (qui vaudra au chanteur une sanglante réplique sur le mode "On n'a pas besoin de connards hippies dans notre beau Sud" des Lynyrd Skynyrd) et bien sûr, l'hymne anti-héroïne, "The Needle And The Damage Done". Bizarrement, au moment où tout le monde parle d'une nouvelle vague country et d'un "retour en force" de cette musique, il faut réécouter "Harvest". Un disque qui ne vieillit pas, un de ces albums mythiques qu'on peut écouter la nuit, tout seul dans le salon (et ça ne réveillera pas les voisins) ou en taillant la route sur une highway de rêve. Beaucoup de chanteurs — et non des moindres, citons seulement Bob Dylan, Johnny Hallyday, Elvis Presley — ont fait escale à Nashville à un moment de leur longue carrière. Personne n'en a rapporté un disque aussi souverain, aussi américain et aussi incontournable que Neil Young. Nous parlons de "Harvest", "La Moisson".

Vous avez aimé ce disque ? Ce(s) titre(s) pourrai(en)t vous intéresser :
Buffalo Springfield - Buffalo Springfield (1966)
Buffalo Springfield - Again (1967)
Buffalo Springfield - Last Time Around (1968)
Crosby/ Stills/ Nash & Young - Déjà Vu (1970)
Neil Young - Neil Young (1st LP) (1968)
Neil Young - Knows This Is Nowhere (1969)
Neil Young - After The Gold Rush (1970)
Neil Young - On The Beach (1974)
Neil Young - Tonight's The Night (1975)
Neil Young - Zuma (1975)
Neil Young - Comes A Time (1978)
Neil Young - Rust Never Sleeps (1979)
Neil Young - Live Rust (1979)
Neil Young - Freedom (1989)
Neil Young - Ragged Glory (1990)
Neil Young - Weld (1991)
Neil Young - Unplugged  (1993)
Neil Young - Sleeps With Angels (1994)
Neil Young - Mirror Ball (1995)
Neil Young - Silver and Gold (2000)

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1972) :
Albert King - I'll Play The Blues For You
Chicago - V
Gentle Giant - Octopus
Jethro Tull - Thick As A Brick
Randy California - Kapt.Kopter And The (Fabulous) Twirly Birds
Sensational Alex Harvey Band (The) - Framed
Yes - Close To The Edge
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le 3 février 2014
CHRONIQUE DE JACQUES CHABIRON MAGAZINE ROCK&FOLK MARS 1972 N°62 Page 72
4° Album 1972 33T Réf : Reprise 54005
Il faudrait bien entendu, parler longuement des textes de ces chansons, parmi les plus beaux que Neil Young ait jamais écrits. C'est vrai. Mais n'en reproduire que quelques brides, pour illustrer un commentaire, cela nous paraît injuste, trop facile. Une chanson de Neil Young ne se démantèle pas ; elle s'écoute, s'apprend, on en savoure chaque mot, chaque phrase. Après plusieurs écoutes, il faut recommencer, dans le noir, ou bien les yeux fermés. C'est alors que l'on entend tout, vraiment tout, ces harmonies délicates portées par un rythme lourd, cette voix d'enfant qui flotte entre les touches du piano, entre les accords de guitare, au-dessus ou en dessous des somptueuses lignes que dessinent les violons.
Il faudra du temps, peut être, pour percevoir la progression qui existe dans ce disque. Les deux premiers titres, lents, presque monotones, conduisent à l'étrange histoire de "A Man Needs A Maid", et c'est le premier morceau avec le London Symphony Orchestra. Comment peut-on à ce point réussir à ne pas perdre son identité, comment Neil Young peut-il ainsi rester lui-même à travers toute cette grandiloquence (encore plus nette dans dans le second titre avec le L.S.O, "There's A World") ? Et comment se fait-il qu'on ne soit pas choqué par l'intrusion de ce faste dans l'art d'un homme qui nous avait habitués à être merveilleux en ne s'accompagnant que d'une simple guitare ? Mais c'est ainsi. Une réussite, qui prouve que Young peut écrire des partitions bien plus complexes que celles de "After The Gold Rush", une réussite qui prouve également que ses limites se trouvent bien au-delà de ce que l'on aurait pu supposer.
"Heart Of Gold" , sans en avoir l'air, est un morceau magnifique. Il y a là un arrangement vocal tout à fait splendide (avec le concours de James Taylor et Linda Ronsdadt) et un effet d'écho sur les guitares qui dépasse l'entendement. Il faut d'ailleurs dire qu' "Harvest" est un chef d'oeuvre de mixage et de travail en studio à tous les niveaux.
Rien n'aura été abandonné avant que l'on soit persuadé de ne pouvoir faire mieux. Par exemple, si les reprises vocales de "Old Man" sont belles à ce point, c'est non seulement dû aux voix de Young, Taylor ou L. Ronstadt, c'est dû surtout à leur parfait équilibre l'une par rapport à l'autre, à un dosage minutieux des intensités. De longues heures de studio, mais on sait fort bien que sans le talent, elles ne servent à rien.
A Preuve : "The Needle And The Damage Done" est enregistré "live", et ,ce morceau est l'un des plus beaux. Young y est seul avec sa guitare, chantant l'histoire d'un junkie qu'il ne peut sauver.
C'est donc après plusieurs auditions qu' "Harvest" devient un disque varié, l'impression qui n'est peut être pas très évidente au début. Après les (doux) fracas de "There's A World", une guitare électrique découpe l'intro de "Alabama" un peu à la manière de "Southern Man". Le swing revient, en force, et Neil Young retrouve alors les accents de "Ohio", bien épaulé par Crosby et Stills, et la rythmique des Stray Gators, le groupe qui l'accompagne, se fait plus pesante que jamais. Ce groupe est le groupe de Young, et il fait ce qu'on lui demande de faire, avec une compétence extrême. On entend une magnifique partie de steel guitar dans "Are You Ready For The Country", morceau vaguement bluesy, qui me rappelle quelque chose des Canned Heat.
Crosby & Nash y sont présents, et Nash et Stills sont là, dans le morceau le plus électrique de l'album " Words", où l'on retrouve ces longs soli de guitare qui s'entremêlent, s'entrecroisent et se chevauchent, ces breaks soudains qui relancent la chanson plus qu'ils ne l'interrompent.
Je ne sais si ce disque vaudra de nouveaux fans à Neil Young. Ceux qui le connaissent se sentiront heureux en écoutant "Harvest", ceux qu'il laisse indifférents pourront difficilement se mettre au diapason. Par rapport à "After The Gold Rush",
"Harvest" est un retour vers un monde encore plus secret, encore plus intime et mystérieux. Celui de la personnalité profonde de Neil Young.
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le 29 octobre 2014
Un de ces éternels que ce "Harvest", rondelle évenementielle et stellaire de 1972, ou l'objectivisme unanime dans la définition d'une moisson créatrice référentielle de Neil Young, au sillon des classiques indubitables et infaillibles des mythes discographiques de l'Amérique rurale et authentique. Avec pour en venir tout de suite à quelques exemples précis axés en priorité sur les paroles gravées et remarquées : "Out on the weekend", sur l'errance dépressive et inexpressive d'un homme déboussolé, triste et délaissé ("Regarde le garçon solitaire, dehors à le fin de la semaine, essayant d'être en accord avec lui même. Ne pouvant pas être en relation avec la joie, essayant de parler et ne pouvant pas commencer à dire quoi que ce soit"), aussi "There's the world", limpidité émulisifiée par l'orchestre symphonique de Londres, sur un monde qu'il faut savoir contempler du bon coté, éclairé d'un certain positivisme enclenché ("Dans les montagnes, dans les cités, tu peux voir le rêve. Regarde autour de toi. L'as tu trouvé ? Quel apparence avait il ?") Puis également "The needle and the damage done" (à la mélodie poignante), condamnation ferme et intelligilble de la poudre maudite sans idéalisme en chant cacophonique ("J'avais vu l'aiguille et les liaisons cérébrales faites. Une petite part de chacun. Mais chacun des ravages comme un soleil éteint") Dans "Alabama", blues semi-agité, Neil nous confie son désir de conquète et d'intégration dans le sud des Etats-Unis ("Oh Alabama, puis-je te voir et secouer ta main. Me faire des amis en bas dans l'Alabama. Je suis vers une nouvelle terre. je viens à toi et vois toutes ces ruines. Qu'est ce que je peux faire en Alabama ?") Sans omettre sa plus grosse référence standart à ce jour "Heart of gold", à la remontrance rythmique sautillante et entêtante, sur l'appétence neurologique au bohneur abolu de l'existence, revigorant l'organe principal d'un symbolisme en or, mais se concrétisant d'un archanement utopique claironnant ("J'avais été à Hollywood. J'avais été à Redwood. J'avais pensé à l'océan pour de l'or au coeur. j'avais été dans mon esprit, il était tel un bien recouvert m'empêchant de chercher de l'or au coeur. Et je suis devenu vieux") Concernant maintenant exclusivement les compositions, ici, mise à part deux morceaux à la dénomination de guitare antonyme (titre 8 et 10), c'est préférentiellement structurellement une ambiance unplugged pure et souveraine qui prédomine durant tout son déroulé, clairsemé d'un aspect ballade dominant, laissant juste la parenthèse d'une filicinée de blues semi-agité sur "Are you ready for the country", ainsi que les deux exemption branché déja cité. Qui plus est enluminé d'une seyante acousitque qui s'extasie d'une pureté naturelle exaucée d'une prise de son aérienne. Et pour ne rien gacher du plaisir (doux euphémisme !), des rajouts instrumentaux en joyaux de satisfecits vont s'associer au chanteur tant inspiré. De manière moins figurative, comme dans un arabica musical délectable et inaltérable, l'harmonica superbe en filigrane (titre 1 et 4), la pedal steel en arcade incantatoire, ainsi que les cordes d'abondances sur deux titres qui lévite et marque, pérenniserons l'ensemble en une accoutumance sonore tout droit sorti de cette pléthore créative country-folk. Cette maîtrise affinée semblant tout droit sortie d'un studio d'enregistrement aux envoûtements sacrée. Un indipensable !
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Harvest est le dernier album de Neil Young (autrefois aussi appelé "The Loner") qui rappelons-le est mort assassiné sur une plage, de nuit, par un certain Cortez. Bien que canadien, il eut droit à des obsèques nationales aux Etats-Unis, son cercueil fut même enveloppé dans le drapeau américain. Puis vint le temps de l'oubli, car comme chacun sait: la rouille ne dort jamais...

Bien que lui préférant son prédécesseur After the Gold Rush, plus émouvant et intimiste, ce dernier chef-d'oeuvre du grand Neil mériterait d'être ressorti des oubliettes.

Ca commence par Out of the Week-end, jolie ballade lente et nonchalante, économie de notes, ça sent le farniente, petit ostinato à la guitare, harmonica langoureux, on se croirait dans la case finale d'un album de Lucky Luke.

Harvest, ambiance intimiste rappelant l'album précédent, piano, guitare sèche, basse, batterie, le génie de Neil Young ou comment pondre une mélodie sublime avec des accords passe-partout. La suivante, A Man Needs a Maid, dédiée à sa nouvelle copine. Une très jolie intro classico-folk au piano et de très beaux arrangements de cordes que certains reprochent toujours au maître, jamais contents! Bon, les cloches font un peu solennelles, mais l'amour c'est sérieux.

Heart of Gold, tiens on dirait Dylan qui aurait appris à chanter (c'est pour rire, on l'aime bien le Bob) quatre accords magiques joués des millions de fois autour d'un feu de camp, quand y avait un harmonica c'était le pied. Autour de son feu, Linda Rondstadt et James Taylor, on a vu pire. On s'énerve un peu avec Are You Ready For the Country, ses anciens potes, David "the gun" Crosby et Graham "hollies" Nash poussent la chansonnette.

Old man, nouveau chef-d'oeuvre, accompagnement de banjo trop top, la pedal steel guitar chante la mélodie du temps qui passe. There's A World avec le London Symphony Orchestra, son intro de péplum timbalisé a fait couler beaucoup d'encre. Il l'aurait pas faite que ça m'aurait manqué...

Alabama et c'est reparti pour la guerre de sécession! Pas contents les Lynyrds! Un hymne sur des guitares pré-grunge, la chanson fétiche du KKK.

The Needle And the Damage Done, qui n'a pas essayé de jouer ce beau morceau de picking, les doigts en sang et la langue entre les dents? Le plus beau plaidoyer sur les dangers de la couture! Et pour finir, Words, ballade à rallonge, solo de guitare aléatoire et halluciné, harmonies en lambeaux, le piano s'en va au loin, The Dream is over.
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Quitte à ne pas être très original, autant asséner d'entrée qu'effectivement ce disque est incontournable. Une des pierres angulaires du rock, toutes chapelles confondues. En fait, c'est souvent le Cd que possèdent ceux qui n'ont qu'un seul Cd de Neil Young.
Son plus connu, son plus accessible (et pourtant avoir réussir à vendre des camions d'un album de country hors des USA tient du prodige, mais « Harvest » est prodigieux), son seul n°1 (« Heart of gold »), et tous les vrais fans du Canadien à chemise de bûcheron à carreaux vous le diront, pas son meilleur (perso, c'est « Weld », tout de rage électrique et de larsens à la tonne).
Tous les morceaux sont bons, mais deux surtout sont chargés d'histoires et d'anecdotes.
« Alabama » sur le racisme latent de cet Etat du Sud, ce qui entraînera une riposte musicale énergique des par ailleurs excellents Lynyrd Skynyrd (« Sweet home Alabama » en substance « si le Sud des USA te plaît pas, retourne au Canada »).
« The needle et the damage done », la chanson la plus grave du Cd, parle des ravages de l'héroïne dans l'entourage de Neil Young, et comme un sinistre augure, anticipe notamment la mort par overdose de son guitariste Danny Whitten. Cette chanson aura une suite trois ans plus tard : ce sera un album tragique, désespéré, le plus sombre de Neil Young : « Tonight's the night ».
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