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Ce n'est pas le meilleur Stones, bien malin d'ailleurs qui sera capable de le citer : Aftermath ? Beggar's Banquet ? Gey Yer ? Sticky Fingers ? Exile ? tous méritent de figurer sur les tablettes de l'éternité.
Non, ce disque est beau, la pochette aussi fait assez rare pour être signalé, le son est superbe (le regretté Keith Harwood) et une poignée de titres sont certainement ce que les Stones ont fait de plus abouti. témoignages vivants de cette phrase célèbre de Charlie le Magnifique quand il dit que ce que le groupe a enregistré avec Mick tayor est certainement ce qu'ils ont fait de meilleur...
Bien sur "It's only rock n' roll" est un titre 100% Keith Richards, qui se paye le culot de nous gratifier d'un de ses meilleurs chorus, avec 3 notes !!
Mais que dire du superbe "Fingerprint File", l'ambiance étouffante de NYC en été, la guitare (et la basse) de Keith, le break saisissant et l'entrée fracassante de Charlie.
"le jour où l'on dressera une liste des meilleurs batteurs de rock, Charlie sera tout là haut, au sommet" : ce n'est pas moi qui le dit c'est Keith Richards.
Le meilleur pour la fin : "Time wait for no one" ce titre magnifique ne doit presque rien au Stones d'origine à part les paroles de Mick, il est dominé par les chorus magestueux de Mick Taylor et les arpèges de piano de Nicky Hopkins.
Taylor qui revendiqua sa part de composition et qui se fera jeter par Keith, du coup il quittera les Stones et ne fera rien de valable ensuite, un vrai gâchis pour 5 ans de Stones.
Le reste est très bien aussi : notamment "Luxury", "If you can't rock me" et la reprise des Temptations "Ain't too proud to beg", mais un ton au dessous...
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En 1974 sort "It's only rock'n'roll",tout d'abord sous forme de single estival;après la déception "goat's head soup",le passionné avait le droit de rêver de nouveau,et la vidéo des petits marins en bain moussant était assez jubilatoire...Quand le 33t est sorti nous eûmes entre les mains un très bon disque des Stones,et bien des années ensuite cet opus s'écoute avec plaisir même s'il ne suscite pas le même sentiment d'urgence que les "grands" Stones;la faute peut-être à une production trop chargée et à un son trop diffus.Quelques titres moyens("dance little sister","if you want really...")n'altèrent pas la force de l'ensemble,dont se détachent le redoutablement efficace "it's only rock'n'roll",le sophistiqué "time waits for no one"(merci Mick Taylor!),le coquin "short and curlies",la belle reprise de "ain't too proud to beg" et surtout le génial "fingerprint file" où les Stones se réapproprient la soul music de façon toute personnelle...
Très bon disque,avec pochette mégalo-décadente de Peellaert,et fin de la période Mick Taylor...qui nous a gratifié par ailleurs des superbes concerts de 73 (cf Brussels affair)
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le 18 mai 2013
En 1974, Keith Richards est presqu'aux abonnés absents - lire son édifiante biographie -, et "Goat's Head Soup" a annoncé le début de la longue déchéance du "plus grand groupe de rock du monde". En 1974, je n'attends rien de "It's Only Rock'n'Roll", si ce n'est sa magnifique pochette de Guy Pellaert, et je prends une bonne (petite, quand même...) claque : cet album, certes mineur si on le compare aux oeuvres colossales qui l'ont précédé, est une franche réussite. Comme le titre l'indique, les Stones reviennent au rock'n'roll simple (même si évidemment coloré de soul et de funk), avec riffs accrocheurs (si, si, Keith était encore là), interprétation globalement extraordinaire (le meilleur album de Mick Taylor, juste avant son départ ?), chansons excitantes, et un Jagger très en forme vocalement. Alors, pourquoi ne pas accepter que le "génie" des Stones a - à jamais - disparu, et prendre notre plaisir là où on peut ? Il suffit d'oublier le "cirque" stonien, et la caricature d'eux-mêmes que sont devenus les "Glitter Twins", de ne plus rien attendre, en effet, d'un disque des Stones... et la magie du rock'n'roll opère encore, ici. Pour la dernière fois, ou presque...
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le 12 mai 2015
une baisse marquée après un goats head soup excellent; premier signe donc de déclin à mon sens, et à celui de tous ceux qui ensuite n'adhéreront plus que de temps à autre à nos chers cailloux. a avoir tout de même pour quatre ou cinq titres plus que corrects...
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le 27 juin 2012
Très bon album même s'il n'atteint pas les sommets des meilleurs ( Let it bleed etc...). À mon avis le meilleur avec Tatoo you de la période post-Exile. Pratiquement tous les morceaux sont bons, la guitare de Mick Taylor est merveilleuse en prolongement de la voix de Mick Jagger. Rien que le megahit "It's only rock and rolling" vaut le détour.
Le son est très bon et gagne à être écouté en SACD .
Au moment de sa sortie, le rock traversait un moment de très forte créativité avec Pink Floyd, Led Zep, Deep Purple, Neil Young, David Bowie, Lou Reed, etc... les Stones font ce qu'ils savent faire de mieux: du bon blues stonien.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 26 janvier 2010
Du bien emballé, métallique, riffé de "médiator de maître"par Keith Richards....on dirait un obus guidé sur cible....Il faut l'écouter hyperfort, en boucle et juste se laisser se laisser emmener.

It's only Rock'n'Roll but i like it.
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le 29 décembre 2010
1973-1976. Période creuse de la musique rock. Je dis bien "rock". En pleine période glam (Slade), hard rock (Led Zep, Deep Purple), Pop (Pink Floyd : Dark Side), rock progressif (Yes, Genesis), Soupe (Supertramp), Boys band (Rubettes), Reggae (Marley en solo avec le magique Natty Dread), Jazz Rock-funk (Miles Davis Get up with it, Herbie Hancock), opéra rock (Who, Queen)... Bref : ça part dans tous les sens avec plus ou moins de bonheur. Mais le rock brut n'est plus à la mode. Exile on main street sort à contre courant : basique, crasseux, roots. Les Stones fêtent leurs dix ans d'existence par un voyage dans l'Amérique profonde. Celle des bayoux, des rues venteuses de Chicago, en passant par le Delta, le deep south ; les églises baptistes, les bouges enfumés où seuls des Anglais maigrichons osent s'aventurer non armés. Slim Harpo sort à jamais de son anonymat avec un titre d'un seul accord! Shake your hips hypnotique... En 1972 ma bonne dame! Fallait oser quand même. Les critiques ont parlé d'album tas de boue, de production médiocre. La postérité en décidera sans eux...

1974 donc. Pour la première fois, les Stones sont à la traîne, démodés, has been. Pensez : ils nous sortent des titres de moins de 10 minutes, très peu de soli de guitare à rallonge, à part ce Time waits for no one où Taylor nous sert son inutile baroud d'honneur. Aucun solo de batterie, de clavier. Les Stones, c'est un groupe, pas un soliste accompagné de seconds couteaux un peu distraits.

Pensez.. Oser ressortir Get off of my cloud en ouverture (If you can rock me). Puis un hit des Temptations de 1966 (Ain't too proud to beg) où le solo de sax sur le refrain est remplacé par un solo à la Chuck de Keith Riffhard sur le couplet... Z'ont même pas bien écouté l'original. Ensuite, cet immonde jam des Faces avec juste un overdub de Keith pour faire illusion. C'est pitoyable, une chute berryenne sans inspiration, façon Starfucker sans Charlie ni Bill. Triste.

On s'enfonce encore plus dans le n'importe quoi avec 'Till the next goodbye. Sans doute le pire morceau des Stones depuis Take it or leave it. Les amateurs de branlette adoreront Time waits for no one. Pas moi. Mais où est Keith, bordel? Dans la tournée 1973, le son était dominé par les fioritures de Mick Taylor. Keith s'enfonçant dans la poudre. Ecoutez The Brussel Affair pour vous en rendre compte. Que de la sauce, pas de consistance.

Les Stones qui s'essayent au reggae, c'est au mieux rigolo, au pire ennuyeux. Luxury appartient à la seconde catégorie (Oh cherry oh baby sur Black and Blue aux deux). Dance Little Sister est un effort louable mais je doute fort que la sœur ait envie de danser là-dessus... Tout cela devient lassant. Comme ce If you really want to be my friend, à des années lumière de Shine a light, gospel génialement authentique avec un Tailleur sur mesure enfin pertinent. On baille...

AH? On se réveille : Short and curlies est hilarant : "Too bad, so sad, she's got you by the bones." Sacré Jagger, toujours à raconter des histoires salaces en fin de soirée. Taylor tremblote un peu trop mais ça passe plutôt bien. Et puis le bouquet final : Fingerprint file, avec enfin un riff démentiel, une ligne de basse de Keith, excellent bassiste si quelqu'un en doutait encore (après Sympathy, Live with me). Enfin du danger, du funk anxieux, un Jagger enragé contre J.Edgar Hoover qui exècre ces Anglais drogués et amis des nègres. "And there's some little jerk in the FBI / A keepin' papers on me six feet high /
It gets me down, it gets me down, it gets me down..." Là, on retrouve ce qui nous a fait aimer ce groupe : une tension palpable, une énergie brute, sans détour. Un groove qu'aucun groupe blanc n'arrive à balancer.

Bon, ben ça ne fait que quatre titres sur 10 tout ça... Pas fameux.

Rêvons un peu... En 1976, les Stones sortent leur premier disque depuis 1972. Il s'appelle It's only Goat's and blue. Tracklist :
1. If you can rock me
2. Heartbreaker (doo doo doo doo doo)
3. Hot Stuff
4. The hand of hate
5. Winter
6. Hide your love
7. Short and curlies
8. Worried about you (de Tatto You, mais chute de Goat's head soup)
9. Fingerprint file
10. Au choix : je ne vois pas bien (Star Star? Angie? Ain't too proud to beg? Pff, c'est dur hein?)

Dans les années 80 ou 90, ils auraient sorti un skeud tous les 3 ou 5 ans et ils restaient crédibles. Un disque en 1973 (Goûte cette soupe), un en 1974 (It's only rockant drôle) et un en 1976 (Black and bouse), avec un Keith aux chiottes pendant les sessions, on n'a des pannes de courant bien compréhensibles. Et bien des moments futiles. Alors, un petit Best of empty years, pourquoi pas?

En tout cas, cela vaut mieux que cet inutile A Bigger Bang de 2005. Triste le génie fané.

Les Stones? Le premier LP The Rolling Stones de 1964 (UK), The Rolling Stones n°2 (UK), Out of our heads (UK), Beggar's Banquet, Let it bleed, Sticky fingers, Exile on main street, Some girls, Tattoo you, Stripped, Bridges to Babylon, Shine a light, El Mocambo side, Get yer yaya's out, Four flicks (DVD)... Big hits 1 et 2. Avec le Best of empty years?

Ca se tient.
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le 29 janvier 2010
Les Stones sont super stars, leur vie a changé, cette époque, avec "it's only rock n'roll", est l'âge de poudre. Richards riff lourd, Taylor joue comme un dieu, la production est un peu chargée, mais j'adore le son de leurs guitares, y a plein de monde, les Stones ne seront plus 5 sur scène, c'est une autre époque, ils sont beaux, la terre leur appartient, ils sont dangereux, la mort rôde au plus près, les concerts sont fantastiques, Jagger prend le contrôle, Keith se poudre le nez grave, il faut avoir ces 2 disques, et les écouter très fort, surtout "heartbreaker", star, star, silver train, et l'extraordinaire "fingerprint file", toute la moiteur touffue de la ville-jungle!! Des bijoux!!!
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le 17 janvier 2014
ENVOYE EN TEMPS
PRODUIT IMPECCABLE
FOURNISSEUR FIABLE
VOUS POUVEZ Y ALLER SANS SOUCIS VOUS NE SEREZ PAS DECU
JE RECOMMANDERAI
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Ma relation avec les Rolling Stones s'est achevée sur l'extraordinaire Exile On Main Street paru en 1972. Goats Head Soup (1973) qui lui succède alors, n'a aucun argument en sa faveur pour me rabibocher avec une formation dont le statut de « mythique » n'est applicable que pour la période qui précède l'album de référence cité en introduction. Depuis Goats Head Soup, les Stones sont redevenus un groupe comme les autres, mais ils restent les Stones avec toute l'aura qui entoure encore le nom. Sauf que moi, je ne marche plus dans la combine, je n'en croque plus de ce grand Magic Circus animé par des stars embourgeoisées et décadentes. Ma position est sans équivoque tant cela en devient pitoyable. Il est clair, dès lors, qu'il ne faut pas compter sur moi pour plaidoyer en faveur de ce qui est, il me semble, le douzième LP des Pierres dont il faut surtout retenir la magnifique pochette du dessinateur d'Outre-Quiévrain, Guy Pellaert, à qui l'on doit aussi le Diamond Dog de Bowie (74) et côté musique, Fingerprint Pile, Time Waits For No More, If You Can't Rock Me. Trop inégal, trop moyen, dépourvu de la magie qui animait les seuls Stones que je connaisse, It's Only Rock `n' Roll est un piteux cadeau d'adieu fait au grandiose mais isolé Mick Taylor. Après 5 ans de bons et loyaux services, il était en droit d'attendre beaucoup mieux. Pour cela, il aurait fallu des munitions... Les Stones ne sont plus le plus grand groupe du monde, il faut s'y résoudre et dire que le pire s'annonce (PLO54).
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