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1974 : l'ambiance au sein des Stones n'est pas folichonne à cette époque de leur carrière. Le torchon brûle entre le tandem Richards/Jagger et Mick Taylor, les premiers tenant pour responsable le second de chercher à trop briller individuellement au détriment du collectif. Le duo n'a jamais vraiment admis que le talentueux Taylor puisse les reléguer au second plan et a toujours cherché à le canaliser, voire l'étouffer en le marginalisant ou en l'évinçant des décisions du groupe. Pourtant, les Stones de la période dite Taylor, débarqué en 1969, n'ont jamais été aussi bons. Petite piqûre de rappel : Sticky Fingers en 1971 et Exile On Main Street en 72 comptent parmi les meilleurs albums du rock. Seulement voilà, la suite laisse quelque peu à désirer Goats Head Soup (1973) est un peu bâclé et divise les fans, tandis que son suivant, It's Only Rock `N Roll (1974) marque un net recul d'un groupe pourtant débarrassé depuis belle lurette de la pression engendrée par la rivalité avec les Beatles. C'est le moment que choisit Mick Taylor pour tourner le dos aux Glimmer Twins (Jagger et Richards). L'ex-Faces Ron Wood saute sur l'occasion pour intégrer la formation anglaise. Son côté décadent colle parfaitement au tableau des Stones dévastés (notamment Richards) du milieu des seventies, que les punks du moment, par la voix de Joe Strummer des Clash, invitent à replier les gaules. Après Goats Head Soup et It's Only Rock `N Roll, même si les Stones sont sur le reculoir, ils en ont encore sous le pied, n'en déplaise aux détracteurs. Black And Blue (1976) arrive à point nommé pour redorer un blason sérieusement terni. Leur treizième opus est longuement préparé durant l'année 75 (il est publié quasiment deux ans après son prédécesseur, les intérêts commerciaux ayant install, entre, une compil', Made In The Shade) et il marque une renaissance artistique. Je pense qu'il n'est pas le mauvais coucheur que certains décrivent. Pas plus qu'il n'est un sommet de leur discographie. La discrétion de Richards affecte l'album, c'est vrai. Son habituelle patte est absente, la faute à l'héro, ce que le fan et la presse du moment ont alors sanctionné, en retour, par un désintérêt, un peu trop hâtif. On lui reproche, en fait, de ne pas ressembler globalement (excepté quelques plages) à ce que l'esprit des Stones nous avait habitués. Le bât blesse surtout du côté du commercial Fool To Cry, sorte d'Angie bis, très mal perçu par les puristes, malgré son succès dans les charts. En prenant la peine d'écouter cet album, on s'apercevra bien vite que le public du moment a enterré un peu rapidement les sept autres morceaux de ce disque qui introduit des influences reggae (Cherry Oh Baby), jazz (Melody), funky (Hot Stuff, Hey Negrita) et influés par la musique noire. Black And Blue a encore des arguments à son crédit, mais ils se raréfieront au point que les années 80 seront insignifiantes. Si Ron Wood fait une entrée remarquée sur quelques titres et annonce un tandem prometteur avec Richards, ce dernier a ici le soutien efficace des guitaristes Harvey Mandel de Canned Heat et Wayne Perkins, un redoutable requin de studio. En à peine plus de 40 minutes (8 morceaux), ce LP enregistré à Munich balance quelques passages inoubliables comme l'extraordinaire Hot Stuff, Melody (signé Preston, le sixième Stones), le fabuleux Memory Hotel (quelle ballade !), le funky Hey Negrita ou les rocks efficaces Hand Of Fate et Crazy Mama qui ramènent au véritable esprit des Stones. Fool To Cry et Cherry Oh Baby ont le triste privilège d'être les deux pièces que j'écarte de ma sélection. Le premier, pour nous avoir littéralement tanné le cerveau sur les ondes à sa sortie... je ne le supporte plus. Le second, reggae, parce qu'il n'est pas franchement réussi. A mon sens, Black And Blue les traîne comme un poids mort, mais de là à généraliser à l'album tout entier, je m'inscris en faux. Allez faire un tour du côté des Stones des eighties et vous verrez ce que production pitoyable signifie. Black And Blue fascine encore, malgré un effritement sous-jacent. Il souffre de la comparaison avec le haut niveau du catalogue stonien, mais n'est pas non plus le mouton noir annoncé: 3,5/5 (PLO54)
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le 19 juillet 2012
Musicalement tres interessant, chaque titre se suit parfaitement dans un esprit tres bluesy parfois reegea mais toujours Rock n' roll, peut etre un album qui se classerais dans le Top 5 de leurs meilleurs album !
Un peu court certe, quelques ratté, mais quant au reste c'est bon, tres bon !
Qu'on soit fan des Stones, de BON Rock n' Roll ou simplement de musique genial des 70's aux touches des 60's je pense que tout comme moi cet album vous sera satisfaire votre attente ! Il ne faut pas oublier que ce sera egalement le dernier album des Stones avec un Keith RICHARDS plein de pourdre au nez, un Mick JAGGER pas encore possesif avec ses reves d'evasion et bel et bien marié a sa compagne de 1971; le recrutement du dernier (pour le moment) second guitariste du groupe, cet albums sera signé pour la premiere fois des "Glimmer Twins".
Certe leurs reegea n'est pas parfait, mais peu de groupe on reussi des titre aux style completment different, il fallait osé et franchement ce n'est pas un raté complet.
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le 7 juillet 2012
1/ Cet album des Stones est un hommage à la musique noire qui est et a toujours été la grande inspiratrice des Stones. Parlant du rock , Mick Jagger a dit lors d'une interview : " La sexualité ouverte des noirs est à l'origine de tout ça".
On trouve dans cet album tous les styles de la musique noire ........ Sauf le rap qui n'existait pas à l'époque. Comme le reconnaissez Mick Jagger, " nous avons énormément pompé la musique noire"
2/ À l'époque de sa sortie, cet album a été descendu par la critique. Le politiquement correct de l'époque, c'est que Dylan n'avait rien produit de bon depuis son accident de moto après Blonde on blonde et les Stones rien de bon depuis Sticky Fingers ( avant que les critiques révisent leur jugement sur Exile).
3/ Black and Blue est un très bon album, très très bon album qui certes n'atteint pas le chef d'œuvre de "Let it bleed" . Funk, reggae, blues, jazz, toute la musique noire avec un rock bien stonien ( The hand of fate").
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Après deux albums marqués du sceau du glam-rock ("Goats head soup" et "It's only rock n'roll") où ils ont mis un peu d'eau dans leur rock, les Rolling Stones cherchent une nouvelle voie. D'abord, il leur faut remplacer le guitariste Mick Taylor parti sous d'autres cieux. On racontera que les chansons de "Black and blue" firent office de laboratoire visant à auditionner plusieurs guitaristes. C'est finalement l'ex-Faces Ron Wood qui rafla la mise. L'album, publié en 1976, est une sorte de patchwork dont l'esprit rappelle l'entreprise de "Exile on main street" quatre ans plus tôt, avec des climats musicaux variés et une fausse ambiance de jam. Bien que souvent décrié, "Black and blue" fait partie de ces disques qui ont bien traversé les années, un album homogène, dont "Memory motel", morceau épique qui renoue avec les hymnes de la trempe de "Sister Morphine" et "Sympathy for the devil", constitue sans doute le sommet. Les autres titres offrent une palette intéressante des goûts musicaux du groupe à cette époque: "Hot stuff" et "Hey Negrita" sont des funks moites et sensuels, "Fool to cry" un slow ravageur, "Cherry oh baby" un reggae délicieux, "Melody" une dérive jazzy inspirée, soutenue par l'orgue de Billy Preston. Bien sûr, ce cher rock n'roll n'est pas en reste avec "Hand of fate" (morceau de bravoure au riff Richardien) et le boogie endiablé "Crazy Mama" qui ponctue l'opus. Les Stones termineront la décennie avec "Some girls", album bien ancré dans son époque, avec des accents punk et disco (recette qu'ils recycleront dans "Emotional Rescue" en 1980). Mais si l'on se penche sur les années 70 de la bande à Jagger (débutées en beauté avec le magistral "Sticky fingers"), on se rend compte que "Black and blue" demeure l'un de leurs albums les plus originaux et attachants.
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Nos Stones ont mis du temps à se remettre du départ de Mick Taylor, preuve du talent du bonhomme... Charlie a d'ailleurs toujours dit que ce qu'il avaient fait avec Taylor était ce qu'ils avaient fait de mieux. Et quand Charlie dit quelque chose !!
De plus Keith était à l'époque plus motivé par la poudre blanche que par ses guitares.
Soyons clair : ce disque recèle deux chef d'oeuvres : "Hand of Fate" très "stonien" avec un superbe chorus d'Harvey Mandell (les Stones se cherchaient encore un guitariste) et l'émouvant "Memory Motel".
Le reste est du très banal : "Hot Stuff" n'est pas mal, "Hey negrita" avec le premier chorus de Ronnie Wood acceptable "Fool to cry" sirupeux en diable et le reste...
"Love you live" qui suivra sera lui aussi décevant, les Stones reprendront la barre avec "Somes Girls" puis ce sera le déclin, logique, avec quelques hauts "Steel Wheels", "Flashpoint" et beaucoup de bas.
Mais quelle carrière tout de même !!! rappelons nous des dizaines de joyaux que ce groupe a légué au rock et ne soyons pas trop sévère.
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le 4 octobre 2013
Sorti en 1976, B. A. B. est assez different des disques qui l'ont precede et de ceux qui ont suivi. Un disque un peu a part dans leur longue carriere. Un disque a tort sous-estime par certains et incompris. Black est biensur loin d'etre l'un des meilleurs diques des STONES mail il est plein de chaleur, de sueur, de rythme, de feeling et de sensualite. Il suffit d'ecouter Negrita, Hot Stuff, Fool to cry ou encore Crazy Mama. Sans aucun doute pour moi l'un des plus beaux disques rock des annees 70. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, un disque a decouvrir.
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le 27 novembre 2014
Hot stuff, Hey negrita, Fool to cry, Crazy mama, etc. Bref, des Stones en forme, qui présentent le premier album avec Ron Wood à la place de Mick Taylor.
Cet album connait de nombreuses influences diverses et c'est tant mieux. Une ballade, des consonances Reggae, du funky façon New Orleans (merci aux claviers de Billy Preston), … Oui, un album riche. Ne passez pas à côté.

Ce produit est arrivé en excellent état et dans les délais annoncés.
Une adresse à recommander !
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le 6 mai 2013
connu depuis son arrivé cet album de choix des Rolling Stones à a nouveau fait mon bonheur,je l'écoute tous les jours
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le 7 janvier 2016
Ce n'est pas le style habituel et cela démarque cet album des précédents. C'est un indispensable pour les fans des Stones afin d'apprécier toute la palette de leurs talents mais ce n'est pas non plus un grand classique.
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le 15 octobre 2013
J'ai tendance à apprécier les premiers albums des stones, beaucoup moins leurs dérapages style "miss you" apparus ensuite. Black and Blue est donc le dernier qui me semble intéressant.
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