undrgrnd Cliquez ici Litte Stockage illimité pour les photos et bien plus encore cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux en or rose

Commentaires client

4,0 sur 5 étoiles
1
4,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
0
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 7 novembre 2008
Depuis que j'ai découvert son sublime concerto pour violoncelle, je suis un fanatique sans borne d'Elgar. J'ai découvert son concerto pour violon, qui m'a ému peut-être plus encore (si cela est possible), ses symphonies, ses variations Enigma, ses œuvres vocales et cela ne s'est jamais démenti.
Cela dit, sa musique de chambre m'était jusqu'ici inconnue. Et c'est par ce disque que je l'ai découverte il y a de cela un an. Le quatuor, au premier mouvement intense perd de sa substance géniale dans le mouvement suivant avant de retrouver une belle verve dans le finale. L'interprétation des Maggini pâtit de grosses approximations dans certains passages qui sonnent bien faux. Malgré l'ardeur incontestable de leur version, ces problèmes de justesse empêchent une écoute optimale de ce beau quatuor.
Cependant, la seconde partie du programme est dévolue au Quintette pour piano, d'essence brahmsienne mais meilleur encore que celui de son illustre aîné. L'émotion à fleur de peau nous transporte dans un au-delà onirique et profondément bouleversant par son intensité. Le premier mouvement, au rythme de danse très marqué, encadré par des plages plus méditatives et intériorisées -électrisantes-, émeut comme du grand Elgar. Le mouvement médian est de la même eau : rêveur en même temps qu'intense d'expression, il est une nouvelle preuve de l'extrême subtilité de la musique d'Elgar. Le finale récidive avec les rythmes vigoureux du premier mouvement, l'unité de l'œuvre étant assuré par la ré-exposition régulière des thèmes principaux du premier mouvement, lesquels sont repris en fin d'œuvre de manière plus douloureuse et fortement intériorisée, comme pour boucler la boucle et marquer la progression de l'œuvre, avant de terminer dans une coda vigoureuse et bouleversante. Un chef d'œuvre à tout point de vue, transcendé par les Maggini et Peter Donohoe, pianiste à la fois incisif et subtil. S'il y a des défauts d'intonation, ils passent inaperçus. En somme, un disque inoubliable dans sa seconde partie, à découvrir à tout prix !
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici