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le 19 janvier 2009
« Astral Weeks » est le 2ème album solo de Van Morrison, enregistré à 23 ans en 1968. C'est un objet totalement singulier, inclassable en terme de courant musical, rebelle à toute forme de comparaison. 4 ingrédients au moins expliquent ce résultat: des compositions hors du commun, une performance vocale constamment située sur le fil du rasoir, une contribution stupéfiante du contrebassiste Richard Davis, et enfin le travail d'orfèvre de Larry Fallon pour les arrangements de cordes, cuivres et clavecin. En tout 45 minutes de musique totalement improbable en 1968 comme aujourd'hui. Les 8 morceaux sont tous mémorables, notamment "Astral Weeks" avec son final transfiguré par les cordes, "Beside You" complainte bancale et baroque, proche de l'hystérie, "Sweet Thing" et sa jubilation formidable, "Madame George" point d'orgue émotionnel de l'album, et pour finir "Slim Slow Slider" conclusion bizarre et dérangeante qui laisse l'auditeur à la sortie d'un monde qui se dérobe définitivement. Quand on écoute "Astral Weeks", apparaît momentanément une résonance avec quelque chose d'impalpable et de partagé au fin fond de toutes nos conditions humaines.
11 commentaire| 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
On peut le dire, pour son second album solo l'ex-Them Van Morrison fait fort, et beau. Pourtant Astral Weeks fut, c'est le moins que l'on puisse dire, fraichement reçu à sa sortie, taxé de monotone, de quasi-plagiat du Feliciano! du José du même nom, moqué pour ses paroles sans queue ni tête... Quelle erreur ! Parce que ce chef d'œuvre de folk rêveuse et habitée, 38 ans après sa première apparition et enfin remasterisé, un évènement que l'on a attendu que trop longtemps, d'autant qu'il était plus que nécessaire considérant l'hideur de la seule édition cd jusque-là disponible, a plus que tenu la route, il s'est magnifié des nombreuses écoutes recueillies, de cet indéfinissable et irremplaçable vernis des ans que ne possèdent que les grands classiques, il est, en un mot comme en mille, devenu une légende. Dans les faits, accouché dans d'inextricables difficultés contractuelles qui le firent presque expulser d'États-Unis où il est alors délocalisé, n'évitant cet exil forcé que par un mariage avec sa petite amie d'alors, parti "faire les clubs" dans le Massachusetts parce que plus personne, à New York, ne veut de ce nord-irlandais au statut si incertain, Astral Weeks avait tout, sur le papier, pour être la représentation de l'amer chaos qui entoure alors Van. Et pas du tout ! Tout le contraire même ! Parce que ses expérimentations avec des musiciens du cru, sa nouvelle idée de l'abandon de l'électricité au profit de l'acoustique, l'anti-Dylan seulement 3 ans après le révolutionnaire Highway 61 Revisited en somme, est de ces éclairs de génie, qui nécessitent ensuite une sacrée masse de travail, dont on doit de se souvenir. Mieux encore, Van Morrison n'y perd pas sa personnalité, y conserve ces atours blues et soul qui font de lui ce qu'il est, un des plus fins vocalistes de cette fin des années soixante qui n'en manquent pourtant pas, et, toujours mieux, compositions et arrangements, dans le détail desquels on ne rentrera pas laissant à l'éventuel primo-auditeur tout la surprise de la beauté qui l'attend, sont à l'unisson de cet état de grâce. Rajoutez à ça, la qualité de l'ensemble, la restauration sonore ô combien bienvenue, et même son petit fourreau cartonné bien supplémenté d'un livret flambant neuf (où manquent cependant toujours les paroles), quelques juteux inédits avec, surtout les versions complètes de Ballerina et Slim Slow Slider, et vous obtenez une œuvre à côté de laquelle personne, j'ai bien dit personne, ne doit passer, une très juste légende à la source de laquelle il est toujours bon de revenir, aussi. Obligatoire.

Part One: In The Beginning
1. Astral Weeks 7:06
2. Beside You 5:16
3. Sweet Thing 4:25
4. Cyprus Avenue 7:00
Part Two: Afterwards
5. The Way Young Lovers Do 3:18
6. Madame George 9:45
7. Ballerina 7:03
8. Slim Slow Slider 3:17
Bonus
9. Beside You (take 1) 5:57
10. Madame George (take 4) 8:24
11. Ballerina (long version) 8:01
12. Slim Slow Slider (long version) 4:53

Van Morrison - vocals, acoustic guitar
John Payne - flute; soprano saxophone on "Slim Slow Slider"
Jay Berliner - classical and steel-string acoustic guitars
Richard Davis - double bass
Warren Smith, Jr. - percussion, vibraphone
Connie Kay - drums
Larry Fallon - string arrangements and conductor; harpsichord on "Cyprus Avenue"
Barry Kornfeld - acoustic guitar on "The Way Young Lovers Do"
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Ce n'est pas le moindre des mérites du dernier album de la Suédoise Sophie ZELMANI, le magnifique 'Soul', que de m'avoir conduit à réécouter 'Astral Weeks'. Je l'ai acheté en vinyle, au début des années 70, et racheté dès les débuts du CD. Je viens m'enquérir d'un rachat possible dans une belle édition remastérisée et... surprise, cet album d'île déserte n'a jamais été "nettoyé" depuis... 1987. Incroyable laxisme de Warner !... Warner est malgré tout bon prince qui réédite luxueusement "Moondance", un superbe album un peu plus "commercial", et abandonne aux Japonais le droit de proposer 'Astral Weeks', le disque le plus singulier de toute la carrière de "Van Mo", dans une édition magnifiée aux normes des exigences d'un public averti. Sur tous les marchés "occidentaux", y compris aux États-Unis, Warner persiste à commercialiser cet album radical dans un master peu flatteur, aujourd'hui, disqualifié. Il y a bien un commentateur qui, pour signaler cette aberration, ne met qu'une petite étoile à ce chef-d'œuvre. Je confirme : 1/5 pour Warner et sa politique éditoriale et 5/5 pour l'Artiste, Van MORRISON, et son folk inclassable qui reste toujours aussi bouleversant ; total : 3/5 !...
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le 16 mai 2002
Lorsque le jamais souriant Van Morrison (aucun lien de parenté connu avec Jim), entre en 1968 aux Century Sound Studio de New York, c’est pour y enregistrer en deux jours, l’un des « meilleurs albums de tous les temps ».
Le pire, c’est que c’est vrai.
A l’écoute de cet album quasi impressionniste, les premières impressions sont pourtant tièdes.
Sans cadre, sans règles et sans filet, Astral Weeks, qui mélange folk, jazz, blues et gospel, est difficile à décrire, encore plus à évaluer. Ce disque qui n’existe pas est d’avantage une humeur qu’une réelle incitation. Sa tessiture est indéfinissable et l’impression qui subsiste après une écoute totale (indispensable), a tout du chaos spirituel. On ne sait jamais si cette voix de carriole irlandaise mal embarquée est celle d’un grand chanteur, ni ne ce que valent intrinsèquement ces compositions de poète grognon, mais une chose est sure, difficile de sortir indemne de l’épreuve.
A l’instar d’une bonne bouteille, Astral Weeks s’améliore avec le temps, (à cette différence près qu’on peut le déguster instantanément tout en bonifiant son écoute) et reste, quelque soit la réputation des poussiéreuses encyclopédies du Rock, le fameux chef-d’œuvre annoncé.
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le 9 octobre 2013
Celui là je ne le prêterai pas (j'en suis au moins au 5ème non récupéré)
Album superbe, qui m'a fait découvrir Van Morrison en 69 (ça ne nous rajeunit pas)
Merci pour la version MP3 offerte (je ne l'avais pas remarqué lors de l'achat)
Je l'ai aussi acheté sur iTunes, et je le conseille fortement à la place de tous les antidépresseurs qu'on a pu vous prescrire.
Que du Bio... et que du bonheur
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le 4 novembre 2015
CHRONIQUE DE JACQUES CHABIRON MAGAZINE ROCK&FOLK NOVEMBRE 1969 N°34 Page 75/77
2° Album 1968 33T Réf : Warner Bros SLPW 1562
Il y a des disques dont il faut parler, même lorsqu'ils sont sortis depuis plusieurs mois, c'est le cas de celui-ci. On savait que Morrison, une fois terminée son épopée avec Them, avait émigré aux USA, continuant en cela la tradition irlandaise. Il a passé quelques années, sa guitare sous le bras, errant d'un état à l'autre, folk-singer d'importation, rêveur invétéré, amoureux transi, traversant non sans troubles la révolution psychédélique. Tout ceci, on le retrouve au long de ce disque magnifique. Morrison chante ses litanies, ses espoirs, ses erreurs, ses passions, il laisse deviner ses haines envers tout ce qui n'est pas pur ; il a trop de pudeur pour crier, il se contente de gémir, assoiffé de soleil, de grandes étendues liquides et immobiles, avec, des cheveux pâles, "In another time, in another place", mots qu'il murmure, qu'il souffle ("Astral Weeks") - et la plainte reprend, intolérable ("Beside You"). L'espoir, brièvement entrevu dans "Sweet Thing", s'évanouit dans les sanglots de "Cyprus Avenue", renait dans "Young Lovers Do", faiblit au fil de "Madame George", sombre avec "Ballerina" - et Morrison se tue à la fin de "Slim Slow Slider", dans un dérapage angoissant. Certes, il n'y a là rien de très amusant, mais c'est irlandais ....
La musique, quant à elle, doit suffire de prétexte à l'acquisition de ce disque. On trouve de superbes accompagnements à la guitare ("Swing Thing " et "Young Lovers Do" et tous les autres morceaux), Richard Davis se révèle comme un bassiste inspiré et sensible. Difficile de faire mieux en de telles circonstances ; même remarque en ce qui concerne les parties de flûte, de saxophone ("Young Lovers Do" qui swingue autant qu'un morceau de Colosseum). Et des pointes de violon par-ci, par-là, ou, au contraire, un fil musical ténu qui paraît effleurer la voix du chanteur pour s'en éloigner aussitôt, presque avec inquiétude ("Madame George"). "Astral Weeks" une musique, une voix, des mots, un disque fascinants.

Melody Marker - novembre 1969 - 33T
1° - Abbey Road - Beatles
2° - Johnny Cash at San Quentin - Johnny Cash
3° - Blind Faith - Blind Faith
4° - Through The Past Darkly - Rolling Stones
5° - Stanp Up - Jethro Tull
6° - Hair - The original London Cast
7° - Nice - Nice
8° - Oliver - Soundtrack
9° - Nashville Skyline - Bob Dylan
10° - 2001 - Soundtrack
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le 25 février 2013
C'est particulier, difficile à classifier. C'est reposant et intense à la fois. C'est un de ces albums magiques des années soixante qui laissent rêveur. C'était la fin d'une époque extraordinaire où des talents immenses avaient la chance d'être au bon endroit au bon moment dans l'histoire. Après, on est passé à autre chose, très bien aussi d'ailleurs. Tout comme Moondance, cet album continuera à vivre longtemps encore.
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le 8 mars 2006
Pas grand chose à rajouter aux critiques précédentes. Soit vous aimez déjà Van Morrisson et ce disque est indispensable, soit vous n'en avez jamais écouté et vous allez prendre une immense claque en découvrant l'un des plus brillants, touchants, émouvant, swingants chanteur de l'univers. Je ne connais personne qui resiste à cette voix.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 9 juillet 2011
Cet album publié en 1968 est aussi inclassable et désarmant que le "Rock bottom" de Robert Wyatt. Il s'agit également d'un ovni que l'on classe par défaut dans la catégorie du rock. C'est en fait la rencontre entre le folk (la guitare sèche de Van Morrison), la soul (sa voix) et le jazz (les musiciens qui jouent sur cet album enregistré en trois jours viennent de là). L'Irlandais Van Morrison est connu avant tout comme un remarquable chanteur de rythm n'blues, leader des Them, à qui l'on doit des pépites comme "Gloria" et "Brown eyed girl". Mais avec "Astral weeks", il se réinvente totalement, à travers huit morceaux venus de nulle part, psalmodiés et presque improvisés, d'où il émane une grâce quasi mystique. Ecoutez "Cyprus avenue", "Madame George" et la chanson titre pour vous en convaincre. C'est véritablement du jamais-entendu, un de ces albums qui donnera au rock une nouvelle crédibilité et ses lettres de noblesse. Van Morrison fera presque aussi bien deux ans plus tard avec "Moondance", avant de sombrer dans la redite, et de frôler le easy listening en fin de carrière. Comme beaucoup d'artistes sur le retour (Pink Floyd, Lou Reed), il rejouera "Astral weeks" sur scène dans les années 2000, conscient de ne pas avoir fait mieux depuis...
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le 29 décembre 2004
Un album magique dont on se lasse jamais! doux , hypnotique , hanté par les fantomes des anciens troubadours et joué par de magnifiques musiciens Jazz! enregistré en deux jour et presque entierement inprovisé , ce qui donne son charme ... guitares acoustiques, flutes, violons, bass, percus s'y mélent d'une facons incroyable .... une voix envoutante et des paroles digne d'un James Joyce! un chef d'oeuvre a ne pas en douter! SEMPTUEUX.
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