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500 PREMIERS RÉVISEURSle 28 décembre 2013
Contrairement aux autres commentateurs de cette page, je n'aime pas beaucoup Lakmé - voilà, c'est dit.
Si l'histoire, compte tenu du contexte culturel de l'époque, tient encore assez bien la route, les vers de Gille et Gondinet, librettistes laborieux, paraissent aujourd'hui bien faibles. Quant à la musique de Delibes, au côté de pages parfois magnifiques - le célèbre duo des fleurs - ou hyper connues - l'air des clochettes - on trouve aussi quelques passages moins inspirés, et certaines harmonies un peu trop suaves versent fréquemment dans la mièvrerie. Bref, à mon goût, l'œuvre n'a pas très bien vieilli.

Cette version fut longtemps la version de référence, à vrai dire pendant longtemps la seule régulièrement distribuée. Elle non plus n'a pas trop bien supporté le passage des ans. La direction d'Alain Lombard, alors jeune chef plein de promesses, est un peu trop bruyante, et l'orchestre, peut-être un peu surdimensionné pour un opéra-comique, n'est pas irréprochable, non plus que les chœurs d'ailleurs, bien routiniers.

Charles Burles est un ténor exquis, dans certains rôles il est insurpassable (Pâris dans La Belle Hélène, par exemple) mais est-il permis de souhaiter pour le rôle de Gérald une voix plus affirmée, moins exclusivement cantonnée dans les demi-teintes et la voix mixte ? Une voix comme celle d'Alain Vanzo, dans cette autre version: Delibes-Lakme-Sutherland/Vanzo, me paraît plus proche du type de ténor souhaité.
Même si on peut ne pas aimer son émission un peu grossie, le Nilakantha de Roger Soyer est tout de même splendide, et les petits rôles, même lorsqu'ils ont tendance à verser du côté de l'opérette (Benoît, Peyron...) sont tenus par des piliers du chant français, la crème de la crème à l'époque.

Reste Mady Mesplé, dans un rôle qui met en valeur toutes les qualité inégalées qui en firent LA soprano colorature française de son époque: justesse impeccable, belle musicalité, vocalises et suraigu spectaculaires. Si le timbre n'est comme toujours pas très phonogénique, ici la diction est plus soignée que souvent avec cette chanteuse, et l'incarnation vibrante, sans sa froideur coutumière. Bref, Mady Mesplé est une Lakmé peut-être égalable, mais pas surpassable.
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