Cliquez ici undrgrnd Cliquez ici RentreeScolaire Cloud Drive Photos cliquez_ici. nav_PHW217 Cliquez ici En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

4,8 sur 5 étoiles
8
4,8 sur 5 étoiles
5 étoiles
6
4 étoiles
2
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: Téléchargement MP3|Modifier
Prix:8,72 €

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 29 mars 2004
Coup d'état les 30 et 31 octobre 68, les révolutionnaires ont pris le pouvoir à Détroit, ils ont envahis la salle du Grande Ballroom et comme c'est souvent le cas, cela commence par un speech politique du nouveau parti en place les White panthers, une idéologie dont le maître à penser est John Sainclair leur colonel Parker. Sans doute la plus célébre introduction à un concert de rock, un programme composé de 8 propositions et idées des plus subversives, à l'image des MC 5, couvrez bien vos oreilles, attachez vos ceintures ça va péter.
L'énergie brute issue de la Soul, R'n B et Blues avec un zeste de psychédelic les doigts coincés dans la prise électrique ( 110 volts c'est pas mortel mais ça décoiffe).
Un son excellent (CD japonais) les guitares de Wayne Kramer et Fred Smith (canal gauche et droit) définitivement en avant, saturées au maximums mais parfaitement audibles par rappoet au chant et rythmique (centre), un petit bémol pour la batterie mixée un peu trop en retrait. Un sentiment de rage qui anime les MC5 tout le concert, des morceaux devenus des hymnes à la rébelion comme "Kick out the jam" au même titre que "Born to be wild" des Steppenwolf, du blues survitaminé "Motorcity is burning" des covers "Rambling rose" et "I want you" des Troggs, resemblant beaucoup à "wild thing" du même groupe, interprétation plus intense que celle de Jimi Hendrix l'année précédente à Monterey. Une fin de show trés psyché (délire électrique), un seul regret 40 minutes c'est vraiment trop court.
MC 5 groupe mythique dont seul les enregistrements en concerts retranscrivent le hargne et l'énergie, de vrais rebelles sans copromissions (Stooges, New York Dolls) une démarche de purs et durs comme on les aimes, une influence majeure pour bon nombre de groupes de rock high energy (Jack Meat Beat), funk (Black Moses, Dirt Bombs) ou stoners (groupes de l'Europe du nord)
0Commentaire| 37 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 juillet 2017
CHRONIQUE DE VINCENT HANON MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 033
[1969]
Frères et sœurs, il s'agit d'abord de rester vivant. Enregistré au Grande Ballroom, agora d'un big band des années 40 où tous les meilleurs allaient jouer 20 ans plus tard, "Kick Out The Jams" reste l'album "en public" auprès duquel les autres devront se mesurer ensuite. C'est aussi le cri qu'on lançait à Detroit pour interpeller le groupe du soir si jamais il n'envoyait pas assez la purée. Partis dans un trip puissant au-delà du top, Rob Tyner, Wayne Kramer, Fred "Sonic" Smith, Michael Davis et Dennis Thompson sont en 1968 des gamins de dix-neuf ans en adéquation avec la vérité de l'univers. Une attitude qui va rapidement leur attirer l'attention, mais aussi pas mal d'ennuis avec les flics. MC5 décide d'enregistrer son premier album sur scène, lors de deux concerts gratuits, les 30 et 31 octobre. Dehors, c'est Halloween pour beaucoup, mais pour tous leurs fans à l'intérieur, il s'agit d'abord de fêter la nouvelle année Zenta. Comme Robespierre 174 ans avant, MC5 invente une nouvelle religion tout aussi suprême mais moins vertueuse qui propose un assaut total sur la culture. Influencé par le poète anarchiste John Sinclair et la philosophie des White Panthers (en écho aux Black Panthers), le credo proto-tout de la congrégation se résume ainsi : "Rock'n'roll, dope, and fucking in the streets". Mais la politique ne serait rien sans la musique haute énergie, plus révolutionnaire que n'importe quel programme. Prophète de Zenta, JC Crawford lance l'incantation avant que le groupe n'envahisse la scène au son de "Ramblin' Rose", reprise vitaminée (LSD, joints) d'une obscure gemme soul de Ted Taylor emmenée par la voix de fausset de Wayne Kramer, qui cède vite la place à Rob Tyner. "Right now it's time to..." embraye le chanteur à coupe afro en balançant "Kick Out The Jams", qui deviendra le premier simple du Five (avec "brothers and sisters" à la place de "motherfuckers" !). Avec sa rythmique hypnotique empruntée à John Lee Hooker le temps du prémonitoire "Motor City Is Burning" et des solos remontés de la new black music, le garage rock de MC5 baigne surtout dans l'expérimentation absolue, comme en témoigne "Starship", hommage cosmique à Sun Ra qui clôture la soirée. Plus personne ne sera le même après l'écoute d'un tel album. Depuis, aucun groupe n'a enregistré plus grand bruit que MC5 et il y a peu de chance que ça se reproduise un jour.

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1969) :
Alex Harvey - Roman Wall Blues
Allman Brothers Band (The) - 1st Album
Colosseum - Valentyne Suite
Jack Bruce - Songs For A Tailor
Variations - Nador
Various Artists - In Our Own Way Oldies But Goodies
Willie Dixon - I Am The Blues
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 mars 2008
Impossible d'imaginer que ce live a été enregistré en 1968. Très en avance sur l'époque, d'une violence infiniment supérieure à tout ce que se fera jusqu'à l'album Raw Power des Stooge ( les petits frères du Mc5). Les punks se souviendront aussi de ce groupe,qu'on dit quelque fois proto-punk, mais les deux guitaristes sont d'une virtuosité qu'on ne retrouve dans aucun groupe punk. Le chanteur est enragé et a des moyens respectables. Ecoutez-le et vous comprendrez pourquoi c'était le groupe préféré de Mick Jager.
Un des très rares live qui ne soit pas surfait. Là il se passe vraiment quelque chose. Les 2 albums studio qui suivront, quelles que soient leur qualité, ne retrouveront pas cette rage. Un trip.
11 commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le commentaire de Jean Pierre est excellent, et il serait inutile de le reprendre, pour décrire ce CD live des MC5. je souhaitais seulement apporter deux ou trois avis en plus. D'abord, la surprise d'entendre, dès 1968, un boucan pareil, un tel déchaînement d'énergie et de violence. Les conseils avisés du grand gourou John Sinclair y sont pour beaucoup, lui qui avait tout compris du marketing, avant même que ce mot existe ! Les White Panthers, étaient tout de même une vaste plaisanterie, une provocation destinée à faire venir le public. Les musiciens du groupe, eux, assomés par la dope, se laissaient mener sans trop rien dire... Malcom Mc Laren, reprendra ce filon avec les Sex Pistols, quelques années après...Je n'ai pas la version japonaise, mais simplement française, du disque. Et le son est tout de même très moyen. Cela gâche un peu les choses, notamment sur le "Starship", magma sonore très influencé par les délires de Jim Morrison, un des pères spirituels du mouvement punk rock de la côte Est. Ce disque reste en tout cas un témoignage incontournable de ce qui se tramait dans ces années là du coté de Détroit, et qui allait changer radicalement la scène musicale dans les années à venir.

MA REPONSE A SIRIUS 1917 :
Il ne me semble pas avoir dit du mal de ce disque, ni réduit son influence et celle de MC5 sur dans l'histoire du rock' n' roll. Il faut parfois se méfier des grandes légendes qui entourent les groupes de rock. La réalité est souvent plus terre à terre. Je persiste et je signe donc, en me fondant sur l'excellent livre "Please kill me" de Legs Mc Neil, l'histoire du punk raconté par ceux qui l'ont crée. Oui, les Doors sont une influence pour des groupes comme MC5 ou Les Stooges, moins pour la musique en elle-même que pour l'attitude et les provocations scéniques de Morrison. Danny Fields, manager des Stooges puis des Ramones, a fait signer The Stooges et MC5 chez Electra Record, c'était la maison de disques des Doors. Field a encouragé Pop à voir les Doors sur scène. Iggy Pop avoue avoir pris la claque de sa vie devant le phénomène Morrison. Il faut comprendre que tous ces types se croisaient, se connaissaient, s'influençaient... Morrison était pote avec Wayne Kramer. L'idylle fabriquée (mais réelle) entre Morrison et Nico du Velvet Underground, qui sortait aussi avec Dylan... En matière de musique pop, rien ne se crée... tout se transforme ! Sur la côte Est, à Detroit ou New York, d'autres influences ont servi ces groupes, comme le Velvet Underground, les poètes gauchistes, les spectacles travestis, le monde des paillettes... car au risque d'en faire hurler certains, le mouvement punk doit beaucoup au glam rock, aux paillettes et talons haut ! Iggy Pop adorait chanter en nuisette de soie, les MC5, les NY Dools, jouaient maquillés, avec des paillettes aux yeux... Il serait réducteur, voire idiot, de penser que le punk-rock est né des concerts des MC5. Ce mouvement est le résultat d'un bouillonnement artistique, musical, protestataire qui inclut nombres de groupes.

Oui John Sinclair, manager, producteur, a entraîné son monde dans ses délires phylosophico-politiques (le terme "gourou" n'est pas si loin de la réalité dans ce cas précis). Oui les "White Panthers" étaient une provocation, une parodie des "Blacks panthers". Les Mc5 étaient des mecs de 20 piges défonçés à longueur de journée, qui ne s'intéressaient qu'à brailler sur scène, rouler à 200 km/h et sauter des filles ! Tu parles d'un programme politique ! Les orgies post-concert dont parlent Sirius ne prouvent rien du tout : c'est ainsi que se terminaient TOUS les concerts de rock dans ces années-là, la politique n'a rien à y voir ! Dans le genre, les 4 de Led Zep n'étaient pas mal non plus ! Ce n'étaient pas des politicards, mais des rock star ! Elvis, Bowie, Tom Jones, même Sinatra, ont donné là dedans ! Par contre c'est vrai qu'un Mac Laren (manager et relookeur des New York Dolls avant de s'occuper des Sex Pistols) était sans doute plus opportuniste que Sinclair, mais ils étaient rivaux, et prêt à tout pour coiffer l'autre sur le poteau, à qui irait le plus loin, qui aurait la plus mauvaise presse !

Reportez-vous au livre que j'ai cité, vous verrez que le mythe en prend un sacré coup. Comme on l'entend dans le film "L'Homme qui tua Liberty Valence" : quand la légende est plus belle que l'Histoire, on préfère imprimer la légende"...
44 commentaires| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 novembre 2009
Enregistré à Detroit, la ville du MC5, ce premier album est une explosion de Rock sauvage et ouvertement révolutionnaire, une véritable tuerie. En guise de préambule, JOHN SINCLAIR, le manager exalté du groupe, incite le public à déclencher sans plus tarder la révolution, celle prônée par les White Panthers (alter ego blanc des Black Panthers). Le ton est donné. "Kick out the Jams" est un disque qui se voulait, qui a été et qui reste révolutonnaire, iconoclaste et subvesif. Un parfait résumé de ce que le Rock aurait dû être. Précurseur du Punk, ce Rock violent faisait la part belle aux guitares saturées de WAYNE KRAMER et FRED SONIC SMITH (futur mari de Patti Smith) tandis que BOB TYLER hurlait avec une voix trés "soul" des hymnes comme "Rocket Reducer n°6" ou "I want you right now". Ce groupe n'a pas hésité en 1969, à publier en guise de premier album, ce "live" survolté qui a influencé des générations Punk et Heavy Rock. Devant son public au "Grande Ballroom" de Detroit, cette bande de véritables activistes n'avait qu'une idée en tête : mettre le salle à feu et à sang à coups de riffs rageurs et de rythmes teigneux, ébauchant ce son d'une violence inouie pour l'époque. Assaut de guitares sales et distordues, chant véhément et rauque, déluge sonique, mélange de "Rock speed" et "Free Jazz" de Sun Ra sur "Starship", gigantesque final lacéré de "feedbacks" suffocants : "Ramblin' Rose" et "Bordeline" ou encore l'emblématique reprise de "Motor City is Burning". Quel degré d'intensité ce brûlot !!!!!!!!!!! Epoustouflant!! tel est le mot.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 février 2014
L'intro' suffit à vous mettre dans l'ambiance de ce classique du rock de détroit.Avec un peu d'avance sur le premier STOOGES,ce groupe culte originaire lui aussi de "la ville du moteur" balance 8 titres dévastateurs sur ce premier album(live,il fallait oser!) devenu légendaire depuis.Et pour cause,jamais un album à l'époque n'avait sonné aussi crade,destroy et violent.Ces jeunes là onts des choses à dire , à revendiquer,et ils ne s'en privent pas.Véritablement révolutionnaire dans son fond et sa forme,cette claque 60's va vous mettre ko!!!Des riffs de dingues,une batterie qui déchire,une basse qui démonte et un chant enragé comme on n'entendra plus jusqu'à l'arrivé d'un certain iggy pop.C'est simple ce disque est limite punk tant il transpire la rage musicale et textuelle.Alors si vous voulez connaitre les racines du rock(hard?) fabriqué à détroit...n'hésitez pas!!!Une tuerie!!!Le groupe préféré d'un certain lemmy...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Tout cela appartient définitivement à une autre époque. Managé par John Sinclair qui avait imaginé la révolution avec ses White Panthers, MC5 a la bonne idée de proposer son premier album, d'une durée studio standard de 40 minutes, en live. Car comment mieux capter ce groupe que sur scène, là où la vérité se joue ? Tous les musiciens sont au taquet, électricité ravageuse, furie sonique, de bruit et de fureur, KO métallique, et charrient sang et sueur pour propager leurs hymnes révolutionnaires, à contre-courant total des hippies de l'époque. Rob Tyner n'est pas un chanteur aux capacités phénoménales mais il faut l'entendre s'égosiller ainsi tout du long, habitant chaque note, les recrachant avec puissance et colère. Bref, l'envie d'en découdre. Tout simplement, on ne connait guère de disque plus puissant, plus méchamment électrique, que ce "Kick Out The Jams" rageur et viscéral, stade terminal du rock quelque part, préfigurant le punk tout en puisant dans le free jazz, couvrant, en quelque sorte et en somme, tout le spectre des possibles de la musique du diable, pour accoucher d'un monstre organique, le manifeste de la high energy, un classique dont peu ont réussi à ne serait-ce que s'approcher un brin de la fureur sourde et salvatrice. Unique en vérité et véhément comme pas permis: un tourbillon d'életricité ininterrompu.
11 commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 août 2016
Rien à dire... Reçu avant l'heure, en bon état (bien protégé) et de plus, l'album est meilleur en écoute vinyle...
Un Bonheur !....
Un grand merci !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus


Les client ont également visualisé ces articles


Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici