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le 8 novembre 2011
Voici donc l'édition en SACD du mythique Tristan de 1952 dirigé par Furtwängler, édition pour laquelle on risque de ne pas lire beaucoup de commentaires ici, compte-tenu de son prix. Je l'ai pour ma part acheté sur Amazon Japon, seul pays où EMI daigne commercialiser ce produit, tout comme Deutsche Grammophon qui commence à éditer également quelques titres issus du legs de Furtwängler parus sous son label. Pour revenir à cet enregistrement EMI de Tristan, il est bien connu et on peut se le procurer sans difficultés en CD chez EMI (Tristan et Isolde ou Wagner : Tristan und Isolde) et chez Naxos avec un son sensiblement meilleur (Tristan Et Isolde) et pour un prix presque dérisoire. On ne peut que s'insurger contre la politique des éditeurs EMI et DG qui privent quasiment le monde entier de leurs rééditions de Furtwängler en SACD. Cela représente tout de même 41 titres ! Si l'on compte les frais de port et de douane, cette collection n'est accessible qu'à peu de mélomanes (en ce qui me concerne, ce sera hélas mon seul achat parmi toute la collection). On ne remerciera jamais assez Tahra d'adopter une démarche opposée, qui entreprend depuis peu une réédition de titres déjà présents à son catalogue en CD au format SACD (voir Beethoven : Symphonie n°9 et Beethoven : Symphonie n° 3 "Eroica") et il y en aura d'autres. Pour comprendre l'apport du SACD, même pour des enregistrements déjà anciens et monophoniques, il suffit d'en avoir écouté un seul ! Rappelons que ce format n'a malheureusement pas eu l'essor qu'il mérite, faute sans doute de titres disponibles et de pédagogie de la part des éditeurs, alors qu'il ne connaît aucun équivalent en qualité (même les nostalgiques du microsillon, dont je suis parfois, ne peuvent que s'incliner) et qu'il était sans doute la dernière opportunité de réveiller le marché du disque, au moins pour la musique classique. Pour lire les SACD (au contenu allant de la mono à 5.1 canaux) il suffit d'un lecteur exclusivement dédié ou depuis peu, et plus abordable, d'un lecteur Blu-Ray compatible (je ne ferai pas de publicité, il suffit de regarder les caractéristiques avant d'acheter). Pour en revenir à l'essentiel, la musique, et plus précisément ici à Tristan, on reste médusé en écoutant le résultat. Je connais parfaitement cet enregistrement depuis environ 40 ans, et je le redécouvre complètement et de façon inouïe (au sens littéral). On entend sur SACD mille détails que l'on ne soupçonnait pas présents sur les bandes originales, et puisque je ne devais n'en choisir qu'un (!), je ne regrette pas d'avoir opté pour ce Tristan où c'est d'ailleurs peut-être l'Isolde de Flagstad qui en est l'un des points les plus forts avec Furtwängler. Mais tout de même, Suthaus, Dieskau et toute la distribution sont au plus haut niveau. On frissonne du début jusqu'à la fin à la redécouverte de ce disque pour île déserte qui se transforme en disque pour l'éternité. Pour terminer, et puisque les grandes firmes EMI et DG ne connaissent que le Japon, je lance un appel à Amazon France qui pourrait sans doute importer massivement depuis sa filiale nipponne tous les trésors dont nous sommes privés et les proposer à des prix plus raisonnables. Une bouteille à la mer peut-être... et en attendant, précipitons-nous sur les éditions Tahra.
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On associe souvent Solti à un jeu spectaculaire, démonstratif et plutôt extérieur. Eh bien, c'est au contraire une version d'une grande finesse qu'il nous propose ici!

Certes, on a bien les splendeurs du Philharmonique de Vienne que John Culshaw (le producteur) et les ingénieurs du son s'efforcent de magnifier comme dans les captations de la Tétralogie (on est en 1960 et, à cette époque, seul L'or du Rhin a été enregistré). Mais on a rarement entendu un Tristan et une Isolde aussi nuancés: Fritz Uhl et Birgit Nilsson, en studio, peuvent se permettre des demi teintes qui ne sont pas toujours possibles en live. Du coup, Tristan est ici plus humain et émouvant qu'héroïque. Quant à Nilsson, dont je n'adore pas toujours la voix un peu dure, elle est ici beaucoup plus féminine et touchante que d'habitude.

Le reste de la distribution (la Brangäne de Resnik, le Kurwenal de Krause et le Marke de van Mill) est très bon et s'inscrit dans cette perspective de finesse plutôt que de puissance.

Reste donc, pour finir, à se demander comment se situe ce Tristan dans la discographie. Pour moi, les versions live (Karajan 1952 et Böhm 1966) restent prioritaires parce qu'elles proposent un engagement dramatique qui n'a pas d'équivalent. Mais, parmi les versions de studio que je connais (Furtwängler,Karajan 1972,Kleiber,Barenboim et Pappano), celle-ci me semble avoir pleinement sa place. Les autres proposent parfois des incarnations plus charismatiques, mais celle-ci se distingue, comme je l'ai dit plus haut, par la finesse de son approche.
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