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le 8 octobre 2009
On pourra préférer Lupu dans certaines sonates, Serkin ailleurs, ou d'autres encore (Richter si vous y tenez, quoique'), le choix ne manque pas, et abondance de biens ne nuit pas quand il s'agit de tels chefs-d'œuvre. Avec Pollini, on réalise simplement que Schubert, s'il a longtemps été intimidé, voire écrasé par le fantôme de Beethoven, a fini par s'en délivrer dans un ultime sursaut. Bien sûr, certaines phrases sonnent "comme" du Beethoven, mais dernière manière, et même au-delà. Etrange passage de relais entre ces deux artistes que tout sépare, hormis Vienne - écoutez comme Schubert danse, sa gravité, sa lenteur, le poids de sa démarche. Pollini se soucie comme d'une guigne de jouer le pianoforte que Schubert aurait connu. Il laboure, éperonne, martèle un énorme Steinway et ce son d'outre-tombe surprendra les puristes. Les autres, dont je suis, applaudiront la fluidité de certains passages, ce caractère liquide, ce perpetuum mobile que seul peut traduire un piano moderne - et dieu sait si Schubert aura défriché dans ce domaine si moderne et longtemps si décrié du répétitif. Car il faut parfois écouter Schubert comme un raja indien, s'abîmer dans une quasi hypnose, et là encore, Pollini marque des points en ne variant jamais, en ne cédant jamais à la tentation expressive, mais au contraire en menant le discours de A à Z tel que Schubert l'a écrit, sans fioriture ni aménagement. Oui, on est à l'opposé de Richter, justement. La partition, rien que la partition, mais avec quel soin, quel amour et quelle dévotion. J'ai longtemps sous-estimé Pollini, le trouvant froid. Mais sous cette armure de glace couve un feu sacré.
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le 7 juin 2012
Quand j'ai reçu ce coffret j'étais curieux de connaitre l'interprétation de Pollini que je peux tantot admiré ,comme pour ces concertos de Beethoven avec Jochum, ou parfois trouvé ennuyeux et meme à coté de l'oeuvre,comme certains opus de Chopin et à certaines époques.
Là ,et meme si je suis un fervent admirateur de Serkin,je dois dire que Pollini est sublime.Il imprime beaucoup de ferveur à ces sonates,il les laisse respirer d'elles memes en leur accordant tout le respect qu'il faut leur témoigner.Pollini joue avec les silences,les tempi sont respectés à la lettre et il s'en dégage une vie unique et tempéré par toutes les couleurs de la palette Schubertienne,bref Magnifique!
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le 11 décembre 2015
Avec les pianistes, c'est un peu comme avec les chanteurs. Quelque soit leurs mérites, ils ne sont pas faits pour toutes les oreilles. Exemple, j'admire Schwartzkopf mais je lui préfèrerai toujours De la Casa, même en Maréchale.

J'ai découvert Maurizio Pollini avec un enregistrement du Concerto pour Piano n°1 de Brahms, OPV, Karl Böhm. Quelle beauté ! Je n'ai jamais trouvé un pianiste qui fasse aussi bien dans le premier mouvement.

Et bien ici c'est pareil. Tout est juste. Pas besoin d'en rajouter, l'émotion vient de la musique de Schubert servie par le touché de Maurizio Pollini.

Mes oreilles sont de parti pris, je le reconnais volontiers, mais pour moi, il s'agit là de deux CD indispensables.
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