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Relever le gant d'un Foxtrot triomphant et de son Himalaya compositionnel, Supper's Ready, tenait de la gageure. Pas pour ces cinq lascars qui, décidément, boxent dans une toute autre catégorie que tous leurs petits copains progressifs d'alors.

Au début, on se dit que rien n'a vraiment changé. La voix de Gabriel nous accueille, familière, le groupe le rejoint, la mélodie est belle, le texte fait sens, c'est de classique et efficace dont il s'agit. Mais Genesis n'est pas de ceux qui restent figés, se reposent sur leurs lauriers. Et donc tout vole en éclat. C'est toujours Genesis mais un élément est venu s'ajouter à la mixture, désormais Genesis fusionne aussi, pousse encore un peu plus sa musique dans des retranchements inattendus. Parce que Genesis progresse, encore ! Dancing with the Moonlit Knight décolle et nous avec. La batterie de Collins, la guitare d'Hackett, la basse de Rutherford n'ont jamais aussi bien été mises en valeur par une composition toujours aussi mélodique, aussi épique que ses plus belles devancières et, pourtant, instrumentalement encore plus osée avec un ambianceur en chef, Banks évidemment, en trait d'union essentiel. Quel accueil !
Un "petit" single pour suivre, l'efficace I Know What I Like, premier tube du groupe dans son Angleterre natale. Une mélodie accrocheuse, un refrain entêtant, un esthétisme pop qui ne minore aucunement le progressisme du combo... Et c'est une des moins bonnes chansons de l'album, diantre ! Parce qu'il y a ensuite Firth of Fifth avec son intro de piano où on se dit que Bach n'est pas si loin, avec une mélodie de chant imparable avec, surtout !, une longue section solo centrale à couper le souffle où Steve nous offre ce qui reste, plus de quarante ans après, son plus beau solo : mélodique, technique, stratosphérique. Si énorme qu'on a bien besoin de reprendre ses esprits ce que, justement, propose la petite chanson acoustique chantée par Phil, More Fool Me, une réussite encore. Fin de la face A, on en reste pantois.
The Battle of Epping Forest en fait trop ? Probablement. Mais il le fait bien avec un Gabriel plus théâtral que jamais. Alors oui, c'est bavard, chargé jusqu'à la garde des mots du chanteur mais les mélodies sont là. Du bavardage comme ça, on en redemande ! Pas de suite..., il faut se reconcentrer, prendre une pause avec un instrumental tout en harmonie où Hackett, qui en est l'artisan principal, excelle aussi bien à l'acoustique qu'à l'électrique. Mineur After the Ordeal ? Pas si. Et puis The Cinema Show, quatrième baobab de l'opus, une symphonie de prog, un prog en symphonie, parfait tout simplement, n'en disons pas plus, la musique parle d'elle-même. Une petite reprise du Moonlit Knight en conclusion, pour dûment refermer la grande maison, c'est Aisle of Plenty qui le fait et le fait bien. Et c'est déjà fini, snif. Et dire qu'ils ont mis Twilight Alehouse, petit chef d'aeuvre planqué en face B d'I Know What I Like, de côté, fallait oser !
La mise en son de John Burns, qui a déjà mixé le très réussi Genesis Live et produira The Lamb Lies Down On Broadway dans la foulée, était déjà très réussie, le remaster définitif enfonce encore le clou. Tout y est plus clair, tous les détails d'un album qui n'en manque pas explosent de tous leurs feux, y sont encore mieux révélés. Splendide.

Selling England by the Pound, un classique inusable. Essentiel, c'est le mot.

Tony Banks - acoustic & electric pianos, organ, mellotron, synthesizers, twelve-string guitar
Phil Collins - drums, percussion, backing vocals, lead vocals on "More Fool Me"
Peter Gabriel - lead vocals, flute, oboe, percussion, additional backing vocals on "More Fool Me"
Steve Hackett - electric guitar, nylon guitar
Mike Rutherford - twelve-string guitar, bass guitar, electric sitar
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le 25 avril 2003
Pour moi, la meilleure période de Genesis est celle où Peter Gabriel chantait et écrivait les textes. Après ce sera bien mais pas top!
Cet album devrait faire partie des 100 disques que tout amateur de rock (tous styles confondus) devrait posséder. Il règne dans cet album une ambiance à la Seigneur des Anneaux, une sorte de vieille Angleterre, celle des tavernes et auberges où les chevaliers s'arrêtent pour la nuit et vous content des histoires extraordinaires. Un pur bonheur! La chanson 'I Know What I Like (in your wardrobe)', qui fut le premier single de Genesis à entrer dans les charts, possède une histoire à elle toute seule, celle de cette tondeuse à gazon qui vous raconte la scène de la pochette de l'album.
Des compositions soignées, un son innimitable (Tony Banks et Steve Hackett en sont pour beaucoup), une voix hors du commun.
Un disque de chevet à écouter et réécouter tout au long d'une vie sans jamais se lasser.
11 commentaire| 39 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 janvier 2014
En vinyle j'avais du faire l'impasse sur ce disque tout en connaissant « Foxtrot » et en mettant bien haut « Nursery Crime »
Ce n'est pas tant un emprunt à la discothèque municipale mais qu’il y a quelque temps une offre sur ce Marketplace
Et puis aussi les Disques Rayés de François Gorin sur Télérama
Mémoire revivifiée et à l'écoute de penser : "Que c'est beau !"
Oui ! ce Genesis là est un des plus réussis, de plus le son est excellent
Le quintet du vrai Genesis est là : autour de Gabriel, Hackett, Banks, Rutherford, Collins sont tout autant parfaits
A coté Foxtrot est décevant, cela est tout dire
Ni adversaire du Rock Progressif (sinon je n'aimerais pas ce Genesis là et de plus j'ai suivi toutes les tendances du rock, de la pop au fur et à mesure des 60's et la suite) ni inconditionnel de ce genre, j'ai fait le tri : un genre parmi d'autres !
Mais ce disque est tout simplement excellent, beau, magnifique
Bien sûr la formation opérant ici est pour moi le vrai Genesis
D'ajouter que les deux, trois disques suivant le départ de Gabriel sont encore bien, on peut même compter "And then there were three"
Après je passe ou ne garde que "Tell me why" pour le coté sautillant à la Byrds (que j'adore)
En fait si j'étais sarcastique, j'écrirais que c'est après qu'il y a eu vente : au tiroir-caisse et à l'assommoir musical
Bon ! Celui ci est à savourer et c'est l'essentiel
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le 19 décembre 2015
Can you tell me where my country lies ? Said the unifaun to his true love's eyes ....
Pour moi Peter Gabriel est indissociable de Genesis et " Selling England by the pound " est certainement une des plus belle page du rock progressif britannique .
Preuve en est , il est considéré par beaucoup de fans comme l'un des meilleurs albums du groupe, sinon le meilleur et je suis totalement en accord sur ce point .
Dès les premières notes du fantastique "Dancing With The Moonlit Knight" le charme agit et ce titre est un passage obligé pour tous les fans de progressif et globalement sur ce disque , la musique est d'une grande originalité et les titres sont tous du même niveau . Je rajouterai que de toute façon ce disque est indispensable pour tout fan de prog qui se respecte , on peut difficilement se passer d'un tel chef d'œuvre !
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le 4 septembre 2015
L'un des meilleurs album du groupe d'origine, certainement, avec d'excellentes ritournelles. Première chanson de Collins, douce, avec une simple guitare acoustique... il aurait du s'arrêter là, peut-être...
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Un an après le gigantesque « FOXTROT » (époque bénie où les albums s'enchaînaient d'une année à l'autre avec une qualité souvent linéaire !) GENESIS enfonce le clou avec « SELLING ENGLAND BY THE POUND » qui, sans se démarquer d'un style qui sera désormais leur « marque de fabrique », ondule plus librement dans un Rock Progressif très mélodique et d'une limpidité écœurante de perfection !
« I Know What I Like », « Firth Of Fifth » et surtout, le somptueux « The Cinema Show » resteront autant d'hymnes génésiennes interprétées sans relâche à presque toutes leurs prestations jusqu'à la fin de cette décennie.
GENESIS est grand et semble au faîte de sa carrière...C'est sans compter le prochain épisode...
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Difficile de trouver quelque chose à redire sur cet album sorti en 1973 et qui fait suite à Foxtrot, autre très bonne production du groupe. Genesis des années 60/70 n'a rien de commun avec le groupe de maintenant, il faut le savoir ! Leur rock progressif des seventies était un modèle du genre, mélodique et limpide. Ce sera leur signature, leur style et la présence de Peter Gabriel au chant et à l'écriture y était pour beaucoup. Selling England By The Pound (53 minutes) est un disque majeur de la musique progressive et de la discographie de Genesis. Il se dégage une ambiance « Old England » (un son moins caverneux, plus clair) et les musiciens (alors âgés de 22/23 ans) ont atteint leur pleine majorité. Dancing With The Moonlight Knight vous met tout de suite dans le bain. Tantôt doux, tantôt énergique, le titre est long (8 minutes) et la voix de Peter Gabriel se fait aussi folle que douce et théâtrale. I Know What I Like (In Your Wardrobe) est le tube de cet album et le premier titre de Genesis à entrer dans les charts. Firth of Fifth, perle de presque 10 minutes, est un subtile mélange de synthés, de piano et d'orgue, avec solo de flûte et de guitare (un des meilleurs jamais réalisés et une guitare qui sonne comme un violon). Sur l'acoustique More Fool Me, peut-être le moins bon des titres de Selling England By The Pound, tendez l'oreille : c'est Phil Collins qui chante. On sait aujourd'hui que ce n'est pas la dernière...The Battle Of Epping Forest (guerre des gangs irlandaise) résonne de la batterie percutante et précise de Phil Collins (grosse prouesse rythmique) et des synthés de Tony Banks. Sur After The Ordeal, un énorme instrumental, la patte de Steve Hackett fait des siennes.11 minutes pour l'épique The Cinema Show , mais 11 minutes de pure beauté qui enchaînent avec Aisle Of Plenty, déchirant. Que dire de plus et de mieux ? Pour être complet la basse est assurée par Michael Rutherford. Ruez-vous sur Selling England By The Pound. Cet album est une des plus grandes oeuvres de musique progressive. Rien à voir avec le Genesis d'aujourd'hui...
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le 14 janvier 2012
Sorti en 1973, après les excellents "Trespass", "Nursery cryme" et "Foxtrot", "Selling England by the pound" est peut-être encore plus abouti que ses prédécesseurs. Il est aussi plus aérien, le son est y est plus clair, moins caverneux.
"Firth of fifth" et "The cinema show" sont sans conteste parmi les tous meilleurs titres du groupe et deux chef-d'oeuvres du progressif. "Dancing with the moonlight knight" est également excellent, majestueux, théâtral et avec quelque chose de moyen-âgeux. "After the ordeal" est un instrumental magnifique et mélodique à souhait, "Aisle of plenty" clôture l'album de façon magistrale. Voilà pour le meilleur. Les trois autres morceaux sont un ton en-dessous: "I know what I like", premier tube du groupe avec une mélodie un peu simpliste est honnête mais sans plus. "The battle of Epping forest" est intéressant car il y a beaucoup d'idées dans ce titre, mais il manque justement peut-être d'homogénéité: c'est un morceau que j'aime bien malgré tout. Reste "More fool me" chanté par Phil Collins, qui est incontestablement le maillon faible de l'album même s'il se laisse écouter.
Au final un des tout meilleur album de Genesis et du rock progressif tout court. A ranger aux côté de "Close to the edge", "The dark side of the moon" "The snow goose" ou "In the court of the Crimson King".
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 3 décembre 2013
Pas besoin de multiplier les écoutes pour s'apercevoir que cet album est une splendeur. Il est de ces disques rares dont la musique, tantôt limpide tantôt tumultueuse, s'écoule comme l'eau vive d'une rivière sans retour, un disque dense, coloré, aquatique, une invitation au voyage immobile, à la méditation horizontale, au découplage total. Bref ! un chef-d'oeuvre !....Paru en 1973, à la grande époque du groupe (Peter Gabriel, Michael Rutheford, Steve Hackett, Tony Banks, Phil Collins), ce disque n'a pas pris une ride malgré le temps...Qu'il pleuve ou qu'il vente, c'est toujours un plaisir de l'entendre...

Acheté en vinyle en 1978, en pleine période punk (eh ouais !), je n'ai jamais changé d'avis sur cet album qui continue de figurer en bonne place au Panthéon personnel de mes disques habités, au coté de Pink Floyd ("Wish You Were Here -(Experience Edition - 2 CD"), Spain ("The Blue Moods Of Spain"), Madrugada ("Industrial Silence"), Morphine "(Yes") ou Nick Drake ("Pink Moon.")

Seulement voilà, sur ma copie CD éditée par Virgin en 1985, il est écrit : "this compact disc is not digitaly recorded" et c'est vrai que le son, sans être tout à fait mauvais, manque un peu (hum...beaucoup...) de dynamique ! Aussi je me demandais si une bonne âme ne pouvait pas me conseiller une édition plus récente remasterisée.

Merci !
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le 12 avril 2014
Pour moi, c'est le meilleur album de Genesis avec Peter Gabriel (j'entend déjà les fans de The Lamb Lies Down On Broadway lancer une fatwa contre moi ; mais attendez un peu de le découvrir plus bas dans la liste, les mecs, je ne l'ai pas oublié !). Un album long (54 minutes en vinyle, c'est au final peu courant à l'époque) et quasiment parfait. C'est dommage que The Battle Of Epping Forest, le plus long (11,45 minutes), soit si moyen, il gâche vraiment l'ensemble. Le reste est tout simplement somptueux. Un des sommets du rock progressif.
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