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1984-1986-1988. Incontestablement, les trois glorieuses années d'Iron Maiden. Sous une formation stabilisée (et quelle formation !) avec Dickinson au chant, Harris à la basse, Smith et Murray aux guitares, et McBrain aux fûts, et malgré quelques tensions qui apparaissent notamment en raison de l'ampleur cyclopéenne des tournées du groupe qui vrillent autant les corps que les âmes, Iron Maiden sort coup sur coup Powerslave, Somewhere in Time, et Seventh Son of a Seventh Son. Autant dire trois des meilleurs albums de heavy metal, et ceux de la discographie de la vierge gritchienne qui explorent le plus profondément le sillon progressif. Autant dire la sainte trinité.

Chacun de ces trois albums expérimente quelque chose de nouveau. Somewhere in Time se distingue par une approche à résolument moderne et en décalage. A propos de cet album, on a bien sûr beaucoup parlé de l'utilisation des guitares synthés. Sacrée prise de risque pour un groupe de heavy à cette époque. Rappelons que la même année Metallica sort Master of Puppets, à des années lumières du son proposé par Iron Maiden sur Somewhere. En même temps, le tempo des titres sur Somewhere se fait très rapide, parmi les plus rapides chez Iron Maiden, et on peut même y déceler une influence speed metal dans les riffs et les solos de guitare qui sont très techniques. Avec tout cela, Somewhere in Time se révèle être un des albums les plus mélodiques du groupe. Et Iron Maiden se distingue toujours par des paroles inspirées de la littérature, et ses morceaux épiques. Sur Somewhere, ce titre sera Alexander the Great.

On ne saurait oublier la superbe pochette, sans doute la plus travaillée de toutes avec ses multiples références à la science fiction et à la discographie du groupe, avec sa thématique futuriste. C'est personnellement un de mes pochettes préférées d'Iron Maiden.

Somewhere in Time est sans doute l'album le plus aventureux d'Iron Maiden. Il constitue avec Powerslave et Seventh Son, un des joyaux de la couronne. A mettre entre toutes les mains !
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le 18 juin 2016
A tous ceux qui apprécient ce groupe, cet album est très agréable à écouter. Il complète parfaitement bien ma collection.
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le 27 janvier 2015
Attention, chef d'oeuvre!

Je ne me lasse jamais de cet album monumental de la Vierge de Fer.

Ca commence très très fort avec Caught Somewhere In Time et son intro fantastique et sa cavalcade Heavy dont Maiden a le secret.
Ce titre n'est pas le plus célèbre mais c'est un de mes préférés de Maiden, le refrain est imparable, la mélodie principale est géniale. Frissons garantis.

Wasted Years, le titre suivant signé Adrian Smith, est célèbre pour son intro mélodieuse en taping et pour son refrain remarquable.
Encore un titre très fort.

Sea Of Madness est un cran en dessous malgré son intro de batterie impressionnante et un break de toute beauté.

Heaven Can Wait est un énigme pour moi... Pourquoi le groupe a joué aussi souvent et aussi longtemps ce titre en live.
Ce n'est pas mauvais mais c'est le moins bien de l'album selon moi.
Certes la partie centrale est réussie et a permis à des membres de l'équipe et des fans de monter sur scène pour faire les choeurs mais tout de même...

The Loneliness Of The Long Distance Runner est aussi un titre moins connu mais qui n'en est pas moins excellent.
La mélodie d'intro est fabuleuse, la grande classe.
La montée en puissance aboutit à un ryhtme soutenu, bien heavy et un refrain mélodique et soutenu par un rythme de batterie rapide.
Encore une partie de lead guitare énorme.

Stranger In A Strange Land possède une entrée en matière basse/batterie plus que réussie.
Ce titre encore une fois fabuleux a un refrain et un solo (tout en finesse qui monte en puissance) géniaux.

Deja-Vu est [b]encore une fois[/b] un titre moins connu mais [b]encore une fois[/b] génial.
Après une très belle intro basse/guitare finement mélodique, ça part avec un rythme assez speed.
Gros travail mélodique au niveau des guitares, Smith et Murray s'en donne à coeur-joie.
Ce titre rappelle un peu The Loneliness Of The Long Distance Runner par ce côté speed et mélodique.
Un aspect que l'on retrouve que dans cet album de Maiden.

Alexander The Great écrit par Steve Harris cloture l'album de manière magistrale.
Le groupe atteint un niveau épique et musical d'une rare intensité. C'est tout simplement la [b]grande classe[/b].
Cette chanson incroyable est très proche de la perfection.
La construction et l'assemblage des différentes parties, la qualité mélodique, le chant de Dickinson, les textes, Maiden réalise un exploit.
Chaque écoute est un extase.
A mon grand désarroi ce titre n'a jamais été joué en concert.

Malgré sa sortie en 1986, le son de l'album n'a pas pris une ride et sonne très bien.
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le 30 mars 2017
Etant fan de MAIDEN, je suis content d'avoir reçu cet album, c'est toute mon adolescence cette musique : l'écouter me fait me souvenir du passé.
Le disque n'est pas démodé, c'est intérressant de l'écouter en 2017.
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le 10 mars 2017
Après le très Heavy “Powerslave” et la tournée marathon à succès qui s’en suivit, Iron Maiden surprit ses fans avec cet album lorgnant vers le Rock Progressif. Des titres alambiqués en moyenne plus longs qu’à l’accoutumée, un son plus éthéré et une pochette envoyant Eddy (et le groupe tout entier) dans le Futur. Un virage qui trouva sa confirmation avec le LP suivant, « Seventh son of a seventh son ».
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le 10 mars 2017
Après le très Heavy “Powerslave” et la tournée marathon à succès qui s’en suivit, Iron Maiden surprit ses fans avec cet album lorgnant vers le Rock Progressif. Des titres alambiqués en moyenne plus longs qu’à l’accoutumée, un son plus éthéré et une pochette envoyant Eddy (et le groupe tout entier) dans le Futur. Un virage qui trouva sa confirmation avec le LP suivant, « Seventh son of a seventh son ».
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le 10 mars 2017
Après le très Heavy “Powerslave” et la tournée marathon à succès qui s’en suivit, Iron Maiden surprit ses fans avec cet album lorgnant vers le Rock Progressif. Des titres alambiqués en moyenne plus longs qu’à l’accoutumée, un son plus éthéré et une pochette envoyant Eddy (et le groupe tout entier) dans le Futur. Un virage qui trouva sa confirmation avec le LP suivant, « Seventh son of a seventh son ».
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le 10 mars 2017
Après le très Heavy “Powerslave” et la tournée marathon à succès qui s’en suivit, Iron Maiden surprit ses fans avec cet album lorgnant vers le Rock Progressif. Des titres alambiqués en moyenne plus longs qu’à l’accoutumée, un son plus éthéré et une pochette envoyant Eddy (et le groupe tout entier) dans le Futur. Un virage qui trouva sa confirmation avec le LP suivant, « Seventh son of a seventh son ».
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le 10 mars 2017
Après le très Heavy “Powerslave” et la tournée marathon à succès qui s’en suivit, Iron Maiden surprit ses fans avec cet album lorgnant vers le Rock Progressif. Des titres alambiqués en moyenne plus longs qu’à l’accoutumée, un son plus éthéré et une pochette envoyant Eddy (et le groupe tout entier) dans le Futur. Un virage qui trouva sa confirmation avec le LP suivant, « Seventh son of a seventh son ».
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le 10 mars 2017
Après le très Heavy “Powerslave” et la tournée marathon à succès qui s’en suivit, Iron Maiden surprit ses fans avec cet album lorgnant vers le Rock Progressif. Des titres alambiqués en moyenne plus longs qu’à l’accoutumée, un son plus éthéré et une pochette envoyant Eddy (et le groupe tout entier) dans le Futur. Un virage qui trouva sa confirmation avec le LP suivant, « Seventh son of a seventh son ».
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