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le 10 février 2012
S'il est un album à écouter de SRV c'est bien celui-ci. Du blues musclé et sur-vitaminé ; autant être averti. Passqu' écouter SRV le soir avant de s'endormir, c'est pas une bonne idée. Ecouter SRV sans écouter, en bricolant, en surfant sur amazone ou au lit, c'est pas génial non plus. L'écouter dans sa voiture, ça peut vite énerver aussi, la concentration que nécessite une conduite consciente ne permettant pas de faire 2 choses en même temps. L'idéal dans ces contextes, c'est encore d'écouter de la musique baroque. Avec elle on peut tout faire ou ne rien faire, écouter attentivement, ou pas, ça passe toujours, ça apaise l'âme et l'esprit. Donc, SRV ça s'écoute très scrupuleusement, avis aux imprudents, car c'est un tel flot de pentatoniques (majeures et mineures...) et de riffs que ça peut en devenir étourdissant. Alors autant comprendre ce qui se passe. Car, si on n'est pas de la partie on pourrait penser qu'il suffit d'aligner notes après notes et que cela fonctionnerait malgré tout pourvu qu'on reste dans les clous. Raisonner ainsi est le fait d'une écoute dilettante. L'attentif, lui, criera au génie car tout est parfaitement construit et en place, il se délectera de Riff subtils et énergiques, de soli tantôt rageurs (testify) tantôt espiègles (Mary had a little lamb) sensibles ( Lenny) ou encore primesautier (i'm crying, pride and joy) et, eureka, on comprendra que l'improvisation, ça ne s'improvise pas. Le solo de Mary Had par exemple est d'une subtilité qu'on ne remarque pas forcément : passage de mineur en majeur sur les penta, rythmiquement de la simple au triolet puis de la double binaire pour clore le solo de manière punchy. Ça parait facile mais le toucher de corde est admirable pour ceux qui s'y sont essayés ou pour les mélomanes avertis. Autre fait remarquable, SRV ne lâche jamais rien. On pourrait penser que sa musique est trop bavarde (triolets, sextolets, nanolets, passage du ternaire au binaire et vice-versa...) Trop bavard SRV ? Là aussi, c'est mal l'écouter : SRV ne lâche "subtilement" rien. Ses soli sont une véritable épreuve de force, on sent la sueur, sans parler du fait que ses cordes de guitares étaient quasiment des câbles de vélos accordés un demi-ton en dessous (pour ne pas risquer de tordre le manche ?) car c'était injouable dans la tonalité du La 440. Un demi-ton en moins, cela rajoute une couleur, un son particuliers propre à SRV. Hendrix, au contraire, jouait avec des tirants très légers plus adaptés à son jeu aérien. Ma préférence va certes à Hendrix (un vrai artiste qui prenait de vrais risques un brin déjantés parfois, mais c'était un pur, et puis un mythe) SRV est plus construit, mais avec la rage et la sueur, c'est pas mal non plus. Pour les amateurs de blues, ou tout simplement de bonne musique. Et pour ceux qui aiment je ne saurai trop leur conseiller ces 2 albums : Couldn't stand the wheather et In Step, dans la même veine et du même SRV.
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L'autre jour, grosse discussion au bureau : Johnny Hallyday sait-il jouer de la guitare ? Pour les uns, il faut mine en concert et de plus il n'est même pas brancher, cela prouve donc qu'il ne sait pas jouer. D'ailleurs, on raconte une anecdote selon laquelle un roadie se serait fait viré sur une tournée pour avoir eu la mauvaise idée de raccorder sa guitare à l'ampli ! Pour d'autres, Johnny serait un virtuose de la guitare classique (il saurait jouer "Jeux interdits"), mais ne serait pas très à l'aise à l'électrique. On se souvient pourtant qu'il fut à une certaine époque endorsé par Washburn...Pour d'autres enfin, il sait très bien jouer mais préfère se concentrer sur le chant, car jouer de la guitare en marchant et en faisant le show c'est difficile....

Le débat est ouvert....

En tout cas point de telles interrogations avec SRV, il sait jouer de la guitare, il sait chanter, il fait même les deux en même temps, débout sur scène, assurant le show à un train d'enfer. Enfin ça c'était avant, avant l'accident fatal qui faillit coûter aussi la vie à Eric Clapton s'il avait eu la mauvaise idée de monter lui aussi dans l'hélicoptère....Sur ce premier album paru en 1983, SRV fait un numero de métronome humain qui devait traumatiser toute une génération de guitaristes. On avait déjà eu Eddie Van Halen, mais on se consolait en se disant que l'on ne maitrisait pas le THT (Two Hands Tapping) et que de toutes les manières, on n'avait pas de vibrato Floyd Rose montée sur la gratte. Mais là c'était pire ! car ce gars là jouait des gammes et des accords nornaux sur une guitare normale. Et pour cause, il jouait du blues rock sur une Stratocaster, souvent à un tempo elevé, d'accord, mais que des trucs basiques. Son secret ? Un effroyable talent, celui qu'on aura jamais et une pulsion rythmique proprement diabolique !

Une bonne motié des titres de cet album sont devenus de classiques auxquels tout guitariste qui se respecte doit s'être frotté au moins une fois dans sa vie : "Love Struck baby" (difficile), "Pride en Joy" (accessible avec du boulot), "texas Flood "(magique !), "tell me" (classique), "testify" (inabordable !), "Rude mood" (idem !) "Mary had a little lamb" (le plus facile), "Dirty Pool" (jamais essayé), "I'm Crying (formateur), "Lenny" (un monument !)

Bon ! Y'a plus qu'à (surtout pour ceusses qu'auraient pas hasard une nouvelle guitare...)....au boulot !
33 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un bluesman texan d'exception, une solide section rythmique pour le soutenir, il n'en faut pas plus à Stevie Ray Vaughan et son Double Trouble pour réussir une remarquée entrée en matière avec un Texas Flood qui ne souffre pas la critique.
Vous connaissez sans doute tous l'histoire, la passion de la six-corde et du blues, des classes sous l'aile du grand frère Jimmy puis dans les clubs du Texas en général et d'Austin en particulier, un départ en solo avec une section rythmique qui se solidifie rapidement, un passage au festival de Montreux tonitruant et remarqué (Stevie y joue fort et dur, sans concession ! ça ne plait pas à tout le monde...), des démos enregistrées chez Jackson Browne et, enfin, le parrainage de John Hammond pour un beau contrat. Ha oui, il y a aussi la pige exemplaire chez Bowie (Let's Dance), qui l'a justement remarqué à Montreux, et la tournée qui n'aura pas lieu (parce que Stevie n'a pas envie de se battre pour jouer une musique qui, fondamentalement, le laisse assez indifférent). Et donc Texas Flood, le premier long-jeu de Stevie Ray et de sa Double Embrouille, une tuerie, un classique du power trio blues.
Parce que, composition originale ou relecture d'un standard, c'est d'un pistolero hors du commun dont il s'agit et de sa propre lecture d'un idiome qu'il booste avec tout le respect qu'il lui porte, qui est immense en vérité. Puissant, évidemment, mais fin aussi, avec des petites tentations jazzy qui vont bien, soliste instinctif et bouillant, rythmique précis mais souple, et doté d'un organe tapissé au bourbon et aux niñas qui épate pour un mec qui n'a pas encore 30 ans, Stevie Ray Vaughan s'impose d'entrée comme une figure. Il a en plus un joli petit bout de plume, aussi, dont sortent le costaud Love Struck Baby, le groovy Pride and Joy, les beaux instrumentaux, jazzy et doux pour sa dame (Lenny), blues paysan virtuose pour Rude Mood, que des classiques ou au moins des références. Et un beau choix de reprise avec le soyeux Texas Flood de Larry Davis bourré de petits soli malin, le Testify des Isley Brothers (dont l'original de 1964 est célèbre pour la performance d'un alors inconnu, Jimi Hendrix), le funky Mary Had a Little Lamb d'un Buddy Guy qu'il eu l'occasion de croiser sur scène lors de ses "club days" et, évidemment, le Tell Me d'Howlin' Wolf qui lui donne l'occasion de pousser son organe en plus de ses doigts. Ca suffirait mais la version remaster ajoute le classique et aérien Tin Pan Alley en studio et le Wham! si entrainant de Lonnie Mack en live (puissant ! cru !)... Bonheur !
Vous l'aurez compris, si, de près ou de loin, la note bleue électrique vous titille, ce premier de cordée du regretté sieur Vaughan est tout simplement indispensable !

1. Love Struck Baby 2:24
2. Pride and Joy 3:40
3. Texas Flood 5:21
4. Tell Me 2:49
5. Testify 3:25
6. Rude Mood 4:40
7. Mary Had a Little Lamb 2:47
8. Dirty Pool 5:02
9. I'm Cryin' 3:42
10. Lenny 4:58
Bonus
11. SRV Speaks 0:37
12. Tin Pan Alley (aka Roughest Place in Town) 7:42
13. Testify (live) 3:54
14. Mary Had a Little Lamb (live) 3:31
15. Wham! (live) 4:20

Stevie Ray Vaughan ' guitar, vocals
Tommy Shannon ' bass
Chris Layton ' drums
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le 29 janvier 2012
CHRONIQUE DE JEAN SYLVAIN CABOT MAGAZINE ROCK&FOLK SEPTEMBRE 1983 N°200 Page 105
1° Album 1983 33T Réf : Epic EPC 25534
Stevie Ray Vaughan est-il le nouveau Johnny Winter ? C'est une bonne question, et je suis heureux que vous me la posiez. Car, en effet, la presse et le rock-biz américains, semble-t-il, ne tarissent pas d'éloges sur notre jeune Texan promu nouveau prodige de la six cordes U.S. Faut dire aussi que son histoire a des allures de conte de fées.
D'abord, un critique new-yorkais le remarque. Ensuite, voilà les Rolling Stones qui s'en mêlent, Ron Wood tirant des yeux comme des soucoupes, Jagger voulant le signer sur leur label, etc... Puis c'est Jerry Wexler qui le fait passer au festival de Jazz de Montreux, et devinez qui est dans la salle ?David Bowie, qui l'engage illico pour son nouvel album, "Let's Dance". Après cela, John Hammond Senior (Billie Holiday, Aretha Franklin, Dylan, Springsteen..)
le signe chez CBS et devient "producteur exécutif". Et pour finir, voici Jackson Browne qui met gratuitement son studio d'enregistrement à sa disposition. Bon, vous voulez ajouter quelque chose ? O.K., mais j'en vois déjà qui se demandent si par hasard.... Oui, Stevie Ray Vaughan est bien le frère de Jimmy Vaughan, guitariste des Fabulous Thunderbirds. Même qu'en 68, Stevie tenait la basse pour son frangin jusqu'au jour où il entendit Albert King. Dès lors, the blues....nothing but the blues. Et je peux vous dire que ce "Texas Flood" en est plein. Et bourré de guitare jusqu'aux dents, aussi. De guitare bluesy, donc. Maintenant, Stevie Ray Vaughan chante aussi comme ....
Kim Wilson ! les T. Birds encore. Il y a dix chansons. Trois reprises dont "Mary Had A Little Lamb" de Buddy Guy et "Tell Me" de Howlin' Wolf, transformé en blues texan. Du low-down blues donc, comme on n'en fait que là-bas.
Musclé et moelleux. Toujours fluide. Des choses comme " Love Struck Baby", "Pride And Joy" ou "I'm Cryin'" sont un vrai régal. De quoi rendre jaloux Kim Wilson et sa bande. Il y a aussi un blues lent où le petit sort le grand jeu ("Texas Flood") est un chouette instrumental dédié à son épouse ("Lenny"). Sans oublier un "Testify" pétaradant où le Texans ressuscite le Voodoo Child en personne. C'est frappant ! comme quoi, il n'a pas fait qu'écouter Albert King. Le garçon est doué, pas à dire. Ce disque est bon et il faut l'accueillir à bras ouvert parce que c'est une des meilleurs galettes à nous arriver cet été. On est même impatient de le voir en concert. Maintenant, ne m'en demandez pas plus. Pas la peine d'en faire une montagne non ? Parce que je n'ai que deux pas à faire pour ressortir mon "First Winter" de la pile. Vous, un seul. Bon, on est d'accord.
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le 4 août 2009
SRV éclabousse de sa classe cet album : un grain de voix excellent et surtout une technique de guitare hors norme qui allie vélocité et expressivité. Souvent, c'est soit l'un soit l'autre, mais là ce sont les deux à la fois! Bref, une référence en matière de blues amplifié.
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le 7 septembre 2013
pour qui aime le blues moderne SRV est incontournable. avec cet album contenant en plus des bonus par rapport à la version initiale on se regale, le texan au doigt d'or est déjà au sommet de son art quand il enregistre son premier album, le plus gros son de stratocaster de l'histoire du blues rock ! (avec le grand Rory Gallagher bien sûr..)
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le 9 février 2013
La dernier fois que j'avais écouté Stevie Ray Vaughan c'était en 3eme... (il y a plus de 35 ans)
Quel bonheur, quel guitariste !
Pourquoi est-je attendu si longtemps pour m'y remettre?
Si vous souhaitez un voyage vers les origines je conseille cet album.
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le 26 décembre 2007
Que dire d'un si grand bonhomme en quelques mots: Passionné de guitare, réincarnation d'Hendrix ayant parfaitement assimilé tous les styles des plus grands noms du blues black type Albert King par exemple, SRV est incontestablement LE bluesman des années 80 responsable du regain d'interêt du public pour ce type de musique.
Un 1er album qui constitua une véritable claque dans le milieu artistique (bowie, les stones, tout le monde le voulait)lors de sa sortie.
Un feeling epoustouflant, une impressionante dextérité lui servent à véhiculer des émotions à vous tirer des larmes tellement son jeu est poignant (texas flood ou lenny par exemple).
Le destin a fait que sa carrière s'est brisée nette à la suite d'un satané accident mortel d'hélico. Comme on dit ce sont tjrs les meilleurs qui partent les premiers!!
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le 7 décembre 2012
LE BEST ALBUM STUDIO DU PISTOLERO TEXAN AVEC SON ULTIME IN STEP ; COUD D'ESSAI, COUP DE MAITRE POUR SON PREMIER OPUS. IMMANQUABLE ALBUM POUR LES AMATEURS DU GENRE AVEC CETTE POCHETTE DESORMAIS MYTHIQUE !
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le 8 avril 2009
Superbe, superbe SRV!
Du super blues, très bonne rythmique, par exemples dans les morceaux "texas flood, Testify, rude mood, etc...",
mais aussi des morceaux plus doux (lenny, ..),
et les bonus! faut pas oublier les bonus! génial (Tin Pan Alley! testify!...) Aaaooouuh !superbe tout l'album quoi!
Pour tout amateur de blues-rock, allez-y! vous ne pourrez que vous régaler!
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