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le 11 mars 2012
Roman Polanski ne croit pas plus au Diable qu'en Dieu, deux concepts terriblement éloignés de ses convictions d'être humain. Cet athéisme intégral n'a pourtant pas empêché le réalisateur de se pencher à plusieurs reprises sur les desseins obscurs des forces du mal, qu'elles prennent l'apparence de vampires ou bien encore de Lucifer en personne, pures matérialisations fantasmées d'un cinéaste constamment à l'affut de sujets chocs. Pour légitimer ce désir trouble et quelque part presque paradoxal, l'homme a toujours enrobé ses histoires d'une bonne dose d'ironie, une façon comme une autre de mettre une barrière entre les images sorties de son imagination et sa vision lucide de la réalité, sa réalité de cartésien. Fidèle à la tradition distanciée chère à son auteur, La Neuvième porte trouve une nouvelle fois le juste milieu entre premier degré et cynisme, célébrant le retour d'un artiste jamais meilleur que lorsqu'il plonge dans le monde de l'occultisme.

Un livre, une passion dévorante. A y regarder de plus près, la vraie star du film n'est ni Johnny Depp ni Roman Polanski, mais un simple livre, Les Neuf portes du royaume des ombres d'Aristide Torchia, bouquin ancestral attisant toutes les convoitises ; bouquin pour lequel des hommes et des femmes sont prêts à tuer ; bouquin qui, certaines conditions réunies, aurait même le pouvoir de faire apparaître le Prince des ténèbres en personne ! Presque anachronique en cette période horrifique dominée par le slasher et l'expérimentation-régression (l'œuvre est sortie tout juste un mois après un certain Projet Blair Witch), La Neuvième porte joue ouvertement la carte du classicisme, classicisme indémodable qui, de la même manière que le précieux manuscrit de Corso, ne sera probablement jamais souillé par les affres du temps. Virtuose des travellings aériens et des cadrages de haute volée, le cinéaste orchestre une symphonie de l'épouvante dont l'atmosphère nous enveloppe dès les premières notes de musique de Wojciech Kilar, la quête chimérique de Dean Corso devenant progressivement aussi ludique que le fameux jeu enfantin des 7 erreurs. Mais un jeu des 7 erreurs qui comporte sa part de risques... fatale. Plonger et replonger dans les pages ténébreuses du roman satanique est une expérience passionnante qui doit énormément à l'assurance de Johnny Depp - d'enfer dans les vêtements d'un mercenaire cynique confronté à des découvertes éprouvant ses convictions de matérialiste - et à la mise en image voluptueuse de Polanski, génie du crime capable de nous embarquer dans une pseudo-réalité parallèle sans jamais mettre les pieds dans le grand guignol et le ringard. Dans de telles conditions, peu importe que les dés soient pipés - comme on l'a déjà dit, l'auteur n'a cure du démon et de ses sbires - , cette nouvelle incursion dans l'ésotérisme (de pacotille) a tout d'une référence.

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le 31 octobre 2002
Ce film de Roman Polanski est vraiment très bon, si vous ne l'avez pas vu je vous le conseil fortement, avec cette histoire sur les livres des Neufs Portes et les 3 versions qui diffèrent légèment qui nous donnent des indications sur ... Je n'en dit pas plus pour pas vous gacher le plaisir ;-)
De plus ce film est soutenue par un très bon Johnny Depp tès convaicant en Dean Corso, personnage solitaire et sans réels états d'âmes.
Seul hombre au tableau : la version DVD n'est pas exceptionnelle, elle manque cruellement de bonus intéressants.
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le 13 octobre 2011
Considéré par beaucoup comme un Polanski raté, je dois dire que je ne suis pas de cet avis. "La neuvième porte" aborde un sujet intéressant, celui de la littérature traitant de l'occulte. Johnny Depp y est encore une fois excellent dans un rôle à demi-mesure situé entre tourment et érudition. L'atmosphère est sombre et prenante. On y traite de la passion du livre, de sa rareté, de son prestige avec le plus grand soin. Il n'est pas simple d'aborder un tel sujet au cinéma et pourtant cela fonctionne bien. A noter les touches de fantastique, qui ajoutent au mystère et délivrent le récit d'une simple enquête sur un manuscrit. Tiré d'un roman à succès de Arturo Perez Reverte, ce film est magnifié par une mise en scène délicate, qui prend son temps, et par un interprète dont la subtilité du jeu d'acteur n'est plus à prouver. "La neuvième porte" possède comme beaucoup de films quelques faiblesses, mais gagne à être découvert. Les fans de fantastique et de littérature trouveront leur bonheur. A conseiller aux amateurs de vieilles reliures, et d'ouvrages recouverts de poussière!
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le 16 janvier 2014
Croyant ou nom , il convient d'admettre que sans le Diable , notre vie aurait été sacrément ennuyeuse ! Et d'avouer que les films dédiés au Malin sont Légion , d'avantage en tout cas que ceux consacrés aux barbus volants ...

De l'horreur au grand guignol en passant par le polar , Lucifer est une superstar qui fédère bien plus facilement le Très Haut . Aussi lorsque le réalisateur de Rosemary's Baby vient nous causer d'un livre que l'Adversaire aurait rédigé , il convient d'y prêter attention . Et les promoteurs de se frotter les mains : un réalisateur prestigieux pour les cinéphiles , un thriller pour la vulgate et Johnny Depp pour les dames : une manière de faire plaisir à chacun en contentant tout le monde .

En nous entraînant dans la haute sphère intellectuelle des collectionneurs de livres rarissimes , Polanski transforme son public en voyeur excité de pénétrer dans univers interdit : salons de collectionneurs , palace , châteaux et secte satanique .L’intrigue est haletante , exotique et rappelle en plus sinistre les aventures de Tintin : les trois livres à réunir dispersés à travers le monde évoquent les parchemins des frères Loiseau , des collectionneurs plus maniaques les uns que les autres et un héros globe trotter qui voyage de New York à Lisbonne en passant par Paris.
Mais la comparaison s'arrête là car Corso cupide , lâche , égoïste contraste avec le petit reporter asexué . Il permet à Johnny Depp d'interpréter avec talent autre chose que ses rôles de prédilection d'adulescent inadapté . En homme mature à la veulerie pragmatique, il réussit à éveiller l’intérêt du public pour un personnage profondément antipathique.

C'est brillamment réalisé , la photo est superbe et la musique "à la Hitchcock" raffinée . Pour autant la Neuvième Porte n'évite pas certains défauts indigne du talent de Polanski . Notamment des fautes de script incompréhensibles : on apprend que l'auteur du livre meurt en 1666 puis en 1667 : la résurrection , c'est réservé au Christ non ?
Et puis le noeud de l'intrigue , la série de meurtres n'a aucun sens : certains personnages sont assassinés sans aucune raison, même une fois la fin dévoilée, sinon pour faire avancer de manière artificielle une intrigue où les riches sont forcements dépravés , cupides et décadents ...

Si Polanski est très à l'aise pour mettre en scène la paranoïa de Corso et à rendre rationnelle une intrigue satanique , il l'est moins dans les scènes d'action où des tacherons Hollywood se montreraient plus à l'aise : Emmanuelle Seigner championne d'arts martiaux , une poursuite en voiture ridicule , un accouplement grotesque et même pas sensuel. Ajoutons que le coup de théâtre final n'a rien de très excitant et qu'il est toujours étrange que ces Dieux et Démons écrivent des livres qu'ils souhaitent ensuite effacer des mémoires et vous comprendrez que le film n' a de démoniaque que le nom...

Doté d'un rythme haletant , d'une interprétation et d'un doublage de qualité avec la patte d'un grand metteur en scène , la neuvième porte est un divertissement de qualité beaucoup plus excitant sur la forme que le fond et qui n'évite pas quelques moments burlesques involontaires... La faute au Diable ...probablement....
55 commentaires| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce film réalisé par Roman Polanski et sorti en 1999 est tiré du roman d'Arturo Pérez-Reverte. Très bonne distribution: Johnny Depp (Dean Corso, le VHP des livres anciens), Frank Langella (Boris Balkan, fan de livres ésotériques), Lena Olin (Liana Telfer), Emmanuelle Seigner (comme je le suppose une créature démoniaque qui est un Ange gardien pour Corso), Barbara Jefford (la baronne Kessler) et Jack Taylor (Victor Fargas).
La première fois que je l'ai vu, je n'ai pas tellement accroché. Il faut dire que j'étais très film d'action et que ce long-métrage me gonflait un peu. De plus je me suis endormi et ai perdu tout le fil de l'histoire.
Je viens de le revoir en DVD très récemment et mon opinion a changé. D'abord c'est un film d'atmosphère, ensuite c'est un long métrage légèrement angoissant.
Johnny Deep joue très bien dans le rôle d'un collectionneur de livres amoureux de l'argent et sans scrupules. Emmanuelle Seigner est géniale dans un rôle que je n'avais pas compris la première fois (Une fanatique de Lucifer "voir sa fille". Avez vous vu ses yeux lorsqu'à la fin du film, elle fait l'amour à Corso).
L'histoire sans spoiler en bref: Dean Corso travaille pour Balkan qui est à la recherche des deux autres exemplaires d'un manuel Satanique "Les neuf Portes", De New York à Paris en passant par le Portugal, Dean décrypte les devinettes obscures des deux autres ouvrages.
Tout cela se termine dans un château fort (la forteresse de Puivert en Ariège qui est un château cathare que je connais bien).
Pour résumer, ce film (lors de ma première vision, j'aurai donné deux étoiles) est très envoûtant et Johnny Depp excellent dans son rôle. De plus Polanski nous parle de Satanisme sans étalage de Gore.
Ce n'est surement pas le meilleur Polanski, rappelez vous du "Bal des vampires", "Rosemary's baby" ou encore "Frantic" mais il tient bien la route tout de même.
Je n'avais pas aîmé la première fois et beaucoup apprécié la seconde. Seul les crétins ne changent pas d'avis.
Le DVD est excellent mis à part les premières images qui m'ont donné une surimpression (Cela vient peût être de mon lecteur) et les bonus dont le Making-of sont parfaits.
A voir.
Adanson Marco.
33 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 octobre 2000
Bien que le scenario soit quelque peu statique,les connaisseurs en la matiere apprecieront. C'est le seul defaut que l'on peut accorder au film, car pour l'apprecier reellement, il faut avoir feuilleter quelques bouquins sur le sujet. Si l'on est pas porte sur la chose: s'abstenir et ne pas critiquer un film dont le realisateur c'est attacher a ce que le scenario soit le prolongement direct et precis de faits et mythes "reels".
Un des meilleurs films du genre!
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le 18 janvier 2007
Enfin! Polanski nous revient avec un film léger, terre à terre, pas trop intello mais fichtrement bien ficelé.

Sous estimé par la critique et ceux qui espéraient une fin plus "punchée", la neuvième porte a tout les ingrédients pour plaire aux fans de l'occultisme et de la diablerie. En effet, servi par des images sombres et glauques, l'intrigue nous transporte de l'Amérique au Portugal en passant par la France et le coeur de volumineux livres de collections. Ici, tout est posés. La sobriété de la photographie, le jeu retenu de Johnny Depp ainsi qu'une trame sonore et un scénarion sans aucun surplus.

En nous parlant du diable, C'est connu, Polanski excelle.

À voir et revoir.
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le 26 août 2015
A small film with a rather big budget travelling from New York to Spain (more or less not famous places) and to France, Paris of course. A film about the Devil or Satan or Lucifer had to be produced in the satanic year 1-999, just before the diabolical new millennium.

Apart from that the plot is so light we could think it was bought as a premium in a barrel of washing powder. The only interesting element is the suspenseful editing that makes the film have good rhythm. But the rhythm of the editing is not enough to make a good film.

Clichés upon clichés. The best ones are the baroness in a wheel chair with a “secretary” that looks like a prison warden and goes out in the morning to buy oranges. The younger desk clerk in a four or five stars hotel in Paris who is authorizing a woman to go to the main character’s room because she claims to be his wife. The concierge will apologize later on but it will be too late. I guess that younger desk clerk had not gone through the proper vocational training.

The best cliché is the fact that the devil is a woman, white of course and blonde of course again. She is s devilish person obviously since she can move around without any means of transportation except thin air. But she is the excuse for Polanski to put some female flesh on the screen. He is a lot more modest about male flesh. Why did he get Johnny Depp then? A fatso like Depardieu would have been just alright, and a lot more impressive.

Johnny Depp is underused indeed. He is static, unexpressive, cold like a slithering snake, badly dressed and hardly human.

Well enjoy it if you can. I guess with a good shot of vodka maybe. . .

Dr Jacques COULARDEAU
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le 7 septembre 2012
je l ai découvert au ciné la premiere fois, l'avait en vhs donc rien a dire pour le dvd excellent film
A voir absoluement
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j'ai vu ce film sans savoir que le réalisateur était polanski, donc aucun préjugé de ma part. j'ai regardé en étant assez captivé pendant la première demi-heure (car l'idée de départ est intéressante) mais ensuite, peu à peu j'ai fini par en rigoler tellement les ressorts dramatiques sont prévisibles... les personnages manquent cruellement de caractère et certains sont même vraiment décevants...
au chapitre des ratés, emmanuelle seigner en lolita infernale est d'une platitude grave... tout son personnage se résume à des gros plans sur son joli regard, c'est assez léger en terme de psychologie. sa voix (mal post-doublée) est aussi insupportable de mièvrerie.
le héros incarné par Johnny depp est lui aussi traité de façon vraiment superficielle : pendant tout le film il se montre athée, sceptique et blasé, et le voilà-t-il pas entrer par la neuvième porte à la fin du film, sans aucune indication sur sa motivation, c'est du grand n'importe quoi... son doublage en français est aussi complètement raté, qu'est-ce qu'on s'ennuie à l'entendre si monocorde...
les autres personnages secondaires sont autant d'archétypes mal ficelés : la prêtresse satanique et son acolyte sont d'une mièvrerie crasse : la mise en scène de la messe noire est d'une médiocrité franchement hilarante, on n'y croit pas plus que dans le bal des vampires (mais là polanski faisait dans la parodie et c'était amusant).
enfin, il y a si peu d'imagination dans le scénario que c'en est affligeant : la neuvième gravure oubliée sur une armoire est une pirouette vraiment consternante...
au final ce film est à montrer dans toutes les écoles de cinéma : il prouve que même avec un budget de 38 millions de $ on n'est pas à l'abri de réaliser un véritable nanar !
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