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le 30 mars 2017
Etant fan de MAIDEN, je suis content d'avoir reçu cet album, c'est toute mon adolescence cette musique : l'écouter me fait me souvenir du passé.
Le disque n'est pas démodé, c'est intérressant de l'écouter en 2017.
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le 9 mars 2017
Après une période progressive (« Somewhere in Time », « Seventh son of a seventh son ») et un « No prayer for the dying » de transition en demie-teinte, la Vierge de Fer nous revient à ce qu’elle sait faire de mieux avec un album résolument ancré New Wave of British HeavyMetal. Ce 9ème CD démarre sans crier gare avec l’énervé « Be quick or be dead » et poursuit sur sa lancée avec « From here to Eternity » (ces 2 titres ayant d’ailleurs servi de singles initiaux). La tension retombe avec « Afraid to shoot strangers », et s’en suivent toute une succession de titres sympathiques (la power ballad « Wasting love »; l’expérimental « The apparition », composé sans refrain)…Jusqu’au morceau éponyme, devenu un hymne très attendu lors des concerts du groupe. Pierre angulaire dans la carrière discographique des Anglais, cette galette signe également la dernière collaboration studio avec Bruce Dickinson, avant son retour gagnant en 1999.
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le 9 mars 2017
Après une période progressive (« Somewhere in Time », « Seventh son of a seventh son ») et un « No prayer for the dying » de transition en demie-teinte, la Vierge de Fer nous revient à ce qu’elle sait faire de mieux avec un album résolument ancré New Wave of British HeavyMetal. Ce 9ème CD démarre sans crier gare avec l’énervé « Be quick or be dead » et poursuit sur sa lancée avec « From here to Eternity » (ces 2 titres ayant d’ailleurs servi de singles initiaux). La tension retombe avec « Afraid to shoot strangers », et s’en suivent toute une succession de titres sympathiques (la power ballad « Wasting love »; l’expérimental « The apparition », composé sans refrain)…Jusqu’au morceau éponyme, devenu un hymne très attendu lors des concerts du groupe. Pierre angulaire dans la carrière discographique des Anglais, cette galette signe également la dernière collaboration studio avec Bruce Dickinson, avant son retour gagnant en 1999.
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le 12 mars 2009
Mis en ballotage défavorable après le mauvais "No prayer for the dying" (le premier album insignifiant de Maiden), la vierge de fer réagit avec "Fear of the dark".

Malgré quelques morceaux assez mauvais, le disque reste de bonne facture et comporte des futurs classiques du groupe ("wasting love, "Afraid to shoot Strangers" ou "Fear of the dark"). Bref, du Heavy Metal dans la plus pure tradition maidennienne.

Dickinson chante divinement bien et tient, quasiment à lui tout seul, cette album de bout en bout ; il nous fait presque oublier que Adrian Smith n'est plus là.

Ce sera le dernier "vrai Maiden", car la chute va être terrible pour le groupe avec le départ du charismatique chanteur.
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le 19 mai 2017
Lorsque j'ai appris la sortie en vinyle de la seconde moitié de la discographie de la vierge de fer, je dois vous avouer que j'étais extrêmement réservé, et ce pour 2 raisons; la première, c'est que toutes les dernières reissues vinyles de Maiden ne m'avaient absolument pas convaincu niveau son, que ça soit les picture discs des premiers albums ou bien encore, plus récemment, les éditions "black" vinyles issus des enregistrements analogiques originaux qui ont été pour moi un véritable fiasco; l'autre raison qui renforçait mon scepticisme vient du fait qu'il s'agit ici d'un pur transfert numérique sur disque vinyle (vous me direz, tous les vinyles neufs qui sortent aujourd'hui sont issus du numérique à 99,9 %, alors...) provenant du remastering effectué par Mister Harris l'année dernière (remastering assez efficace selon les albums pour ceux qui ont la chance d'avoir pu écouter ces fichiers en high def).
J'ai quand même décidé d'essayer et c'est le seul des 3 disques de la première tournée que j'ai commandé dans un premier temps pour être sûr de ne pas regretter mon achat si j'avais été déçu du résultat.
J'ai fait un test à l'aveugle (Madame a été mise à contribution !), d'un côté, un exemplaire original de Fear Of The Dark, de l'autre côté, cette version vinyle de 2017; le résultat est sans appel : c'est la version de 2017 qui l'emporte haut la main pour moi (croyez bien que c'est un comble pour l'anti numérique que je suis...); on a l'impression d'avoir un mixage incroyablement plus vivant que sur le pressage original, beaucoup moins agressif aussi; sur l'original, la voix de Dickinson est beaucoup trop en avant à mon goût, elle est un peu plus en retrait sur cette version donnant la part belle à nos amis Davey et Janick, sans oublier la batterie de Nicko et la basse de Steve qui ont gagné en corps et en profondeur, le tout, encore une fois, avec une extrême douceur et délicatesse, ce pressage ne se montre à aucun moment désagréable à l'oreille ! A côté de lui, l'original me semble plutôt plat maintenant.
Lorsqu'on regarde la cote de cet album en version originale (et encore plus pour tous les albums qui ont suivi et jusqu'à Dance Of Death !) il y a de quoi tomber le c** par terre ! Là au moins, ça donnera l'opportunité à toutes les personnes souhaitant compléter leur collection de pouvoir le faire à prix et qualité juste.
En ce qui me concerne, et suite à cette écoute, je me suis jeté sur les autres albums (malgré le fait que je dispose déjà de tous les originaux), j'espère juste qu'ils profiteront des mêmes qualités que cette nouvelle cuvée de Fear Of The Dark.
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le 1 août 2009
Pourquoi ce titre ? Tout simplement parce que ce disque (je m'étais déjà dispensé du précédent) aura scellé pour une décennie (ou presque) ma désaffection vis à vis de celui qui fût des années durant mon groupe N°1, avant d'y revenir bien plus tard, le temps d'un album de très bonne facture (Brave New World). Toujours est-il que les années qui me séparèrent de ce groupe me parurent (donc) une éternité.

Entrons maintenant dans le vif du sujet.

Si l'on excepte son visuel, évidemment superbe, penchons nous d'abord et surtout sur le contenu de celui qui nous intéresse: Fear of the Dark.

Démarrant sur les chapeaux de roues, "Be Quick or Be Dead" est de ces titres à vous mettre d'emblée dans les meilleures dispositions. "From Here to Eternity" et "Afraid to Shoot Strangers" surprennent, et plutôt dans le bon sens eux aussi. Malheureusement, la suite s'avère nettement plus pénible (lourde), malgré le final qu'est "Fear of the Dark". Ce dernier, s'il ne supporte guère la comparaison face à n'importe quels morceaux issus des 7 premiers albums de la vierge, a au moins le mérite de remplir sa mission en concert.

L'absence d'Adrian Smith n'est sans doute pas pour rien dans la tiédeur de cet album, mais ça n'explique bien sûr pas tout.
"Fear is the Key" chante Dickinson. Il ne croit pas si bien dire le bougre, tant Steve Harris semble serrer de plus en plus fort dans ses mains les clés de SON groupe. Allant même jusqu'à limoger le dessinateur attitré des grandes heures de la formation (Derek Riggs). Puis d'endosser en plus le rôle de producteur exécutif du disque. "On n'est jamais mieux servi que par soit même" a-t-il dû se dire. Verdict, au beau milieu de la tournée promo de Fear of the Dark, Bruce Dickinson annonce qu'il tire à son tour sa révérence.
"A trop vouloir garder, on finit par tout perdre" dit le proverbe. Reste au moins la dévotion de ses fans les plus hardis... Harris ne leur dira jamais assez merci.

09/20
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le 8 novembre 2001
C'est le dernier album avec Dickinson; c'est un album honnête, meilleur que le précédent, Gers étant mieux intégré. Ce disque pêche par sa longueur, quelques titres étant dispensables. Cela fait perdre en spontanéité au groupe. On a l'impression quand même que Maiden a enclenché le pilote automatique sauf à certains moments qui montrent que Maiden sait jouer quand il veut (Be Quick Or Be Dead, Afraid To Shoot Strangers, Fear Of The Dark).
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le 30 août 2001
Après "No Prayer For The Dying", certains ont cru que Maiden était finit, mais il n'en était rien ! La preuve, "Fear Of The Dark" est un très bon album que tout fan se doit de posséder. D'ailleurs, pas besoin d'être fan pour apprécier la diversité et la qualité des compositions. C'est toujours du bon Iron Maiden, mais c'est quand même différent des anciens albums.
Le groupe était très en place et la tournée qui suivit permis d'enregistrer les morceaux qui figureront dans les "Real Live Dead One" et "Live At Donington". Malgré la réussite, Bruce Dickinson quitte ensuite le groupe pour se consacrer à sa carrière personnelle. Mais il n'a pas chanté son dernier mot au sein de Maiden...
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le 20 mai 2010
Sorti en 1992, neuvième album studio d'Iron Maiden, Fear Of The Dark sera le dernier album studio du groupe avec le chanteur Bruce Dickinson, avant son retour en 2000. C'est aussi le premier album du groupe dont la pochette ne sera pas signée de Derek Riggs (mais de Melvyn Grant). C'est aussi le premier album du groupe à avoir été totalement pensé pour le format CD. Il contient 12 titres, et dure la bagatelle de 58 minutes, ce qui en faisait, à l'époque, l'album le plus long du groupe (excepté le double live Live After Death de 1985).
C'est un album qui, généralement, est soit adulé, soit haï. Certains le qualifient de meilleur album du groupe, d'autres pensent qu'il s'agit du pire, ou d'un des pires. Le fait est que le son du disque est vraiment particulier, encore plus que celui de l'album précédent (le très inégal No Prayer For The Dying de 1990, qui marquait l'entrée dans le groupe dui guitariste Janick Gers, qui s'y trouve toujours). L'album précédent sonnait comme un retour en arrière (fini les morceaux longs et progressifs, place à la brutalité primaire des débuts, en moins concluant). Fear Of The Dark, lui, sonne boogie, totalement boogie.

Be Quick Or Be Dead est un morceau assez énervant et décevant (je n'ai jamais compris comment cette chanson a pu être aussi bien appréciée à l'époque), mais From Here To Eternity, qui reprend le personnage culte de Charlotte The Harlot (prostituée vue dans deux chansons du groupe, Charlotte The Harlot et 22 Acacia Avenue), est diaboliquement boogie, et le refrain fait même furieusement penser à du AC/DC, autrement dit, à du hard rock classique. Après cette chanson, Afraid To Shoot Strangers calme le jeu...en apparence, car si cette longue chanson sur la guerre (et contre la guerre) démarre et se termine en douceur (sublime voix de Bruce), elle contient un bridge très speedé en son centre. Une vraie merveille. Bien plus violente est Fear Is The Key, qui traite du SIDA. Musique faisant penser au Kashmir de Led Zeppelin. Décidément, des références étrangement classiques pour cet album !
Childhood's End et Wasting Love (chanson d'amour, inhabituelle pour Maiden, et vraiment superbe) sonnent comme tout, sauf du Maiden, et c'est bien pour ça qu'elles sont excellentes. Ca fait du bien de sentir du changement dans l'air. Est-ce Janick Gers, guitariste à la touche boogie, qui est derrière tout ça ? En tout cas, il est crédité dans cinq des douze titres. Après ce titre d'amour (mais cependant assez vif), The Fugitive, qui fait penser à une ancienne chanson du groupe (The Prisoner), sonne plus comme du vrai Maiden. Ce n'est pas le cas du second titre décevant de l'album, Chains Of Misery, très boogie, mais aussi très banal. Heureusement, le très martial The Apparition remet les choses en place, avec une histoire de fantômes excellente doublée d'une morale implacable.

Judas Be My Guide est un petit titre entêtant, simple, simpliste même (le refrain), mais très sympa. Weekend Warrior est une tuerie boogie implacable dotée d'un refrain aussi simple qu'efficace, et traitant du hooliganisme dans le football (pas mal de membres de Maiden adorent le football, notamment le bassiste Steve Harris, supporter ardent de West Ham). Un de mes préférés du disque. Et enfin, Fear Of The Dark, 7 minutes infernales, vrai cheval de bataille live, morceau sur la nuit, la peur...Grandiose conclusion.
Pour ma part, vous l'aurez compris, j'adore Fear Of The Dark. Probablement un des meilleurs albums du groupe avec Killers, A Matter Of Life And Death et Seventh Son Of A Seventh Son, c'est un album assez difficile d'accès (j'ai mis du temps à l'apprécier), mais une fois qu'on y entre, on n'en sort plus !
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le 22 janvier 2017
En 1992, Iron Maiden frappe fort. Apparemment boosté par le retour d'AC/DC sur le devant de la scène avec le puissant "Razors Edge", dont on sent tout au long de l'album des idées pour aborder un hard-rock sans concessions, et cela jusque dans la voix de Dickinson, qui chante de manière plus rauque, plus brutale, Maiden livre douze titres sublimes sans fausse note, teintés de mélodies qui font mouche, dont certaines taillées pour le stade : "From here to eternity". Martin Birch (Deep purple, Black Sabbath…) livre une production béton et puissante. Certains titres sont baignés d'émotions et de passages plus lents, avant des explosions de solos de guitares durant les ponts. Superbe.
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