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4,2 sur 5 étoiles
15
Heaven & Hell
Format: Téléchargement MP3|Modifier
Prix:10,99 €


TEMPLE DE LA RENOMMEE500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 4 mai 2016
Pour son 5ème album solo, le premier enregistré dans son tout nouveau studio londonien, Evangelos Odysseas Papathanassiou (Vangelis pour la postérité) a mis les petits plats dans les grands. Déjà parce qu'il propose ici sa composition la plus ambitieuse, ensuite parce qu'il ose, tout en restant fondamentalement progressif, plus progressif que jamais en vérité, glisser vers une musique orchestrale qui, forte de l'orchestre synthétique du maître de cérémonie, d'un chœur classique (l'English Chamber Choir) et de deux invités pour les virgules en chanson (dont une avec Jon Anderson qu'on ne présente évidemment plus et entame ici une collaboration qui s'avèrera fructueuse), en impose carrément. Dans les faits, la première face, Heaven ?, est la plus lyrique et accessible et est excellemment conclue par, donc, Jon Anderson (So Long Ago, So Clear), quand la seconde, Hell alors !, est plus oppressive, sombre et expérimentale. Les deux constituent un tout certes un brin pompier, Vangelis l'a toujours été, le sera toujours, on ne le changera pas, qui, même quatre décennies après sa conception, passe comme une lettre à la poste. Que les amateurs de Klaus Schulze, Tangerine Dream et consorts se le tiennent pour dit, ce Vangelis-là est pour eux, et pour tous les amateurs de progressisme orchestrale, évidemment. Heaven and Hell ? Le paradis, c'est d'enfer !

1. Heaven and Hell, Part One 22:05
- Bacchanale
- Symphony to the Powers B
- Movement 3
- So Long Ago, So Clear
2. Heaven and Hell, Part Two 21:16
- Intestinal Bat
- Needles and Bones
- 12 O'Clock
- Aries
- A Way

Vangelis - synthesizers, Bösendorfer grand piano, percussion, arrangements
Jon Anderson - vocals on "So Long Ago, So Clear"
Vana Veroutis - vocals on "12 O'Clock"
English Chamber Choir, conducted by Guy Protheroe
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le 8 septembre 2012
Sincèrement, j'ai beaucoup moins apprécié cet album par rapport aux cinq autres que je possède. C'est une suite de morceaux hétéroclytes, tantôt doux, comme dans Voices ou Antartica, tantôt âpre comme un opéra du style Carmina Burana. A mon avis, Vangélis a voulu mettre un peu tous les styles qu'il aime dans cet enregistrement mais je trouve l'ensemble plutôt anarchique et incohérent. On ne l'écoute pas calmement comme la majorité de ses créations. Certains passages sont presque pénibles, intéressants d'un point de vue instrumental, mais pas très harmonieux. Les oreilles se sentent un peu agressées. Je comprends qu'il puisse plaire à ceux qui vont étudier la prouesse instrumentale. Personnellement, je préfère me sentir transporter par la musique, faire corps avec elle et partir au 7ème ciel.
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le 15 décembre 2015
il remplace avantageusement mon vieux vinyl,c'est tout de même une œuvre un peu courte c'est le seul reproche à faire à cette composition très aèrienne
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le 23 novembre 2014
Pour les inconditionnels de Vangelis , un son merveilleux et indémodable !!!
En duo avec Jon Anderson , c'est magnifique !!!!
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le 22 mars 2015
Je trouve que c'est l'un des meilleurs de Vangelis. Les deux morceaux sont découpés en plusieurs séquences bien distinctes, cette musique électronique analogique au son chaleureux et sans basses me fait voyager.
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le 23 janvier 2014
Remasterisé par le français Frederic Rousseau qui à longtemps collaboré avec Vangelis, Heaven and Hell décrit bien les 2 pôles Yin Yang, je dois admettre que le coté "Heaven" m'attire plus bien que les 2 seront toujours indissociable, il paraît qu'il n y a jamais eu de bien et de mal, tout est une questions de point de vue...

Joué avec maestria par Vangelis, l'album affiche aussi son âge, pas quelques petits décalages dans la mise en place dans l'introduction de Bacchanale, comme une symphony pour claviers et choeurs (cher à Vangelis), j'ai toujours trouvé cette partie un peu trop pompeuse avec un peu trop de répétitions, et aussi de magnifique passages et de bon contrastes, c'est bien de 2 mondes qui se confrontent ici, la virtuosité de l'artiste se dégage bien ici. Je préfére toutefois la partie doucement progressive de la 3eme partie, une belle ode qui me rapproche du Vangelis que j'aime, romantique avec du piano et de la douceur en progression vers du plus symphonique.

So long ago, so clear semble être le premier morceaux d'une rencontre avec Jon Anderson de Yes, qui portera ses fruits un peu plus tard dans une collaboration qui sera très fructueuse au début des 80', un chanson de toute beauté, j'aime beaucoup cette orchestration un peu désuette.

La seconde partie, ou face de l'ancien vinyle contient des titres encore plus contrasté, je continue de préféré le paradi à l'enfer ici. Intestinal Beat serai éventuellement l'ambiance d'une sombre géole des enfers dans son avant-gardisme sonore qui rappelle "Beaubourg" son premier album expérimental controversé, beaucoup plus joyeux "Needles and Bones" est bien électronique et préfigure les spirales chinoise des prochains albums, un de mes préféré.
Twelve O'clock avec ses choeurs à la tibétaine nous plonge dans une sorte de méditation bien Heaven, l'enfer n'a pourtant pas dit son dernier mot, car une partie agressive délirante ou la folie de "Hell" reprend ses droit pendant quelques minutes, pourtant les choeurs divins reviennent avec une mélodies magnifique scandé d'une ange sur la voyelle Aah (Vana Veroutis).

Le final reprend les contrastes, ligne directrice de cet album étonnant, Aries le bélier fonce sur nous, des cornes pas si éloigné du malin, heureusement nous sommes projeter en douceur dans un splendeur cosmique avec "A Way" qui clôt cette oeuvre avec une douceur un peu nostalgique et mystérieuse. Cet album n'est pas mon préféré à cause peut-être de ces deux polarités du thème, mais il me semble essentiel à l'oeuvre de Vangelis, un pas vers la reconnaissance. Captivante oeuvre.

Petit reproche plus technique cependant : c'est album aurait pu être ré-edité avec bien meilleure indexation des parties, on ne trouve que les 2 grands mouvements sans un accès aux détails des mouvements, c'est dommage car cette séparations pourrais permettre un accès plus facile aux secrets de cet album qui n'est pas toujours facile pour tous, et finalement pas de Bonus, n'y avait-il vraiment rien de plus de cette période ?
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le 16 février 2014
Il n'est pas dans mes habitudes de critiquer négativement les artistes et leurs disques : les critiques que j'ai jusqu'à présent faites ont presque toutes été dédiées à des coups de coeur ou des artistes en mal de reconnaissance dans l'hexagone...

Lorsque Esoteric Recordings, label anglais spécialisé dans les ré-éditions, annonça il y a 2 ans qu'il s'attaquait à la discographie de Vangelis, j'étais très heureux car, de cet immense artiste, je ne possédais que quelques compilations et albums épars de sa très riche discographie...

Malheureusement, les premières ré-éditions annoncées ("L"Apocalypse des Animaux", "Opéra Sauvage" entre autres) furent abandonnées, sans doute pour cause de droits et possession des labels originaux...

"Heaven And Hell" fut annoncé ainsi que tous les albums enregistrés pour le label RCA et une collaboration avec Jon Anderson pour la fin de l'année 2013 avec en prime la totale participation de Vangelis lui-même !

Et qu'elle ne fût pas ma déception lorsque j'ai écouté cet album...

Alors qu'il est bien inscrit que c'est le "maître" qui a bien exécuté le travail de nettoyage sonore, la musique se trouve transformée et artificiellement gonflée par une réverbération omniprésente tout le long du CD, faisant d'un travail initial de nettoyage, un gros magma sonore qui laisse de côté les subtilités musicales (utilisation des percussions ici sur-amplifiées, véritable choeur beaucoup trop appuyé, claviers analogiques perdus dans le champ sonore, etc...)

Le premier mouvement "Bacchanale" est ainsi totalement et honteusement gâché par cette réverbération, faisant d'un passage alambiqué et très dense, un bourbier sonore dont rien ne sort...

Si la réverbération laisse une impression d'apaisement sur le splendide "So Long Ago, So Clear" chanté par Jon Anderson, le reste de l'album ainsi modifié laisse une impression de confusion totale même lors d'autres passages calmes ("12 O'Clock") et nous prive réellement du plaisir des sens auquel il nous avait pourtant habitué !

Le résultat est donc une vraie déception personnelle et mon commentaire est bien spécifique à cette édition : l'album en tant que tel est un chef-d'oeuvre !

Alors, pour ceux qui veulent écouter ce CD dans les meilleurs conditions, procurez-vous la version importée du Japon avec le nettoyage sonore de 2006 (il existe en CD ou en SHM-CD) : c'est la version qui permet de restituer le mieux ce cinquième album de Vangelis dans les meilleures dispositions !
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le 6 juillet 2014
Cet album (1975) est aujourd'hui un peu dépassé, depuis Vangelis a fait mieux. Toutefois, il faut souligner qu'à sa parution il fut d'une grande originalité. De plus certains morceaux sont passés à postérité pour avoir servi d'illustration pour une pub de l'UNICEF (chanté par Vana Veroutis...écoutez donc "La Fête Sauvage) et la série documentaire de Carl Sagan "COSMOS". Enfin mention spéciale pour la chanson de Jon Anderson. Pour résumer cet album : un amalgame de sons violents et tonitruants auxquels les choeurs donnent, tant bien que mal, un zeste de grandiose ; alternant à des moments plus calme. Comme si l'on passait du paradis à l'enfer (c'est d'ailleurs le titre de l'album) et vice-versa. Mais pour comprendre cet album, c'est pas facile. On peut apprécier comme on peut honir. Mais chut ! Vangelis a ses secrets, alors respect...
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le 6 mars 2010
Un coup de maître pour Vangelis que "Heaven & Hell", enregistré en 1975 aux studios Nemo de Londres où il venait de s'établir. Dans ce concept-album passionnant d'un bout à l'autre, il donne toute la mesure de son talent et de sa démesure créatrice, parvenant à créer un univers dont la magnificence n'a d'égale que la magie...
Trois morceaux seulement, deux longs encadrant un plus court, c'est-à-dire le magnifique et cristallin "So Long Ago So Clear", chanté par la voix d'or de Jon Anderson (avec lequel Vangelis allait entamer une collaboration tout au long des années 80). Ce titre littéralement élégiaque peut se rapprocher de la partie finale de "The Gates Of Delirium" si cher aux fans de Yes, en plus merveilleux encore, plus élaboré également.
"Heaven & Hell Part 1" et "Heaven & Hell Part 2" sont les deux pièces maîtresses de l'album, et l'avantage du compact-disc (par rapport au vinyl), c'est qu'on peut écouter le tout comme un ensemble, ce qui est quand même bien plus agréable, à condition d'avoir la bonne version, c'est-à-dire remasterisée, ou mieux, japonaise comme c'est mon cas (avec l'intégrité du visuel original recto-verso).
"Heaven & Hell Part 1" (17'01") démarre dans un climat plutôt tourmenté voire violent, qui semble plus proche du démoniaque que du divin. Après une brève coupure, changement radical d'atmosphère, avec une introduction assez solennelle dont le motif répétitif est énoncé au synthétiseur. Ensuite, les voix entrent en scène, puis les percussions. Le morceau oscille ensuite sans cesse entre éclat et douceur, flux et reflux, les envolées appuyées par les choeurs et les percussions, les passages plus calmes interprétés plutôt au piano... Enfin, la dernière partie commence doucement au piano, auquel viennent progressivement se joindre les synthétiseurs, puis les choeurs pour un finale en apothéose.
"Heaven & Hell Part 2" (21'16") est construit de manière totalement différente, en une suite de séquences en opposition les unes avec les autres, comme un combat entre le Bien et le Mal (les deux parfois mêlés); comme la toute première, qui ferait plus penser à une sorte de purgatoire, un endroit indéfini, dont l'issue semble néanmoins rassurante. Par contre, la fin est sans équivoque, on nage en pleine félicité, ou plus exactement en pleine sérénité, la musique s'en allant très lentement, dans un fade sublime au synthé, comme un au-revoir ou plutôt un adieu à la vie, mais un adieu qui est en même temps un passage vers un absolu paradisiaque... Autre passage superbe, celui chanté par Vana Veroutis entre deux assauts de démons ricanants, introduit par des choeurs divins et des cloches : une référence à la musique traditionnelle de son pays d'origine que Vangelis a toujours pris soin d'intégrer d'une manière plus ou moins marquée tout au long de son oeuvre, et l'un des points d'orgue de l'album.
L'une des plus grandes réussites du musicien avec "Odes", "Voices", "China", "El Greco" et "Opéra Sauvage".
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le 29 mars 2012
*** Heaven And Hell est une sorte "d'opéra-pop" grandiose et superbement personnel comme toujours avec Vangelis. Il y a des influences jazz évidentes. Des choeurs puissants comme du Wagner et des parties chantées qui sonnent très "antique" qui évoquent aussi Carmina Burana de Carl Orff. D'autres passages sont très doux. Et il y a les Superbes voix de Jon Anderson et Vana Veroutis.
* Heaven And Hell part I 22'00 : Débute par un mélange des genres surprenant à la première écoute avec des sons de synthés cuivrés, des choeurs, du piano électrique très jazz. Très énergique. à 4'39 un autre thême ou plutot plusieurs thêmes courts apparaissent avec un son très "antique", on se croirait dans une cérémonie pour des Dieux...ou des Diables, avec un final grandiose, endiablé ou "enDieusé" (énergique : quand Dieu est en colère). à 12'49 la dernière partie débute par du piano et du synté tout en douceur, puis la tension monte avec des choeurs et de l'orgue d'église aux notes rapides et des sons de synthés riches et graves. Pour finir en douceur, des sons aèriens au début, puis des sons cuivrés et la voix de Jon Anderson.
* Heaven And Hell part II 21'18 : Débute par une ambiance angoissante difficile à décrire tellement elle est inventive. à 3'18 une partie très marquée rythmiquement et Diablement envoûtante. à 6'42 voici maintenant des "chants grégoriens" mélangé à un choeur de femmes, des sortes de lamentations et des percussions véritablement infernales (on s'y croirait), les synthés sont incroyablement inquiètants. à 9'54 le même thême des choeurs est repris, mais dans une version à l'opposé, angèlique, avec des cloches dans une ambiance moyenâgeuse, puis à 11'39 apparait la voix de Vana Veroutis pour un passage apaisé. à 15'28 les démons font une dernière apparition, à 17'36 le final tout en douceur, apaisant après toutes ces émotions contrastées.
*** IrréméDiablement grandiose. C'est du très grand Vangelis au sommet de son art. C'est irréfragable. ***
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