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le 13 mai 2011
Ce premier volet du diptyque consacré par Jacques Rivette à Jeanne d'Arc va de Vaucouleurs à Orléans.
Et c'est une grande réussite.

En premier lieu, pour Sandrine Bonnaire, dont le physique et l'âge un peu trop mûrs, ne sont pas forcément ceux auxquels on pense tout de suite pour incarner Jeanne d'Arc, morte à 19 ans. Et c'est justement malgré cela, et même grâce à cela, que l'actrice en devient d'autant plus convaincante que son intériorisation du personnage est manifeste et crève l'écran...
L'actrice a profondément assimilé la personnalité de l'héroïne et nous la restitue avec un naturel qui relève du prodige : la sainte nous est ainsi rendue familière et profondément attachante, comme "faisant partie de la famille". Mais n'est-ce pas, justement, l'essence-même de la sainteté et du dogme catholique de la communion des saints ? Partage d'une seule et même Vie, celle de Dieu Lui-même, entre les vivants de la terre et les vivants du Ciel, ces vivants d'après la mort...

Même si Rivette ne vise pas explicitement ce niveau spirituel, la grande objectivité et la grande honnêteté intellectuelle avec lesquelles il regarde Jeanne, et nous la fait regarder, intègre sa vie mystique toute simple et nous l'expose tout aussi simplement, naturellement, comme allant de soi.

En ce qui concerne la mise en scène, Jacques Rivette renouvelle le genre du film historique en tournant la vie de Jeanne d'Arc quasi comme un documentaire, faisant alterner les scènes de la vie quotidienne de la sainte, comme si elles étaient prises sur le vif, avec des plans fixes sur les différents protagonistes qui l'ont connue de près et qui témoignent de ce qu'ils ont vécu avec elle, comme ils ont pu le faire lors du procès de réhabilitation.

Un tel parti pris n'est pas sans risque : Rivette prend son temps pour filmer l'épopée de l'héroïne en s'attardant sur ce qui en paraît le moins extraordinaire : Vaucouleurs et les longs temps d'attente et d'entêtement de Jeanne chez son oncle, la chevauchée jusqu'à Chinon, encore son attente avant de délivrer Orléans...
Mais la patience que Rivette nous demande pendant ces 2h40 s'avère nécessaire par son évidente catharsis. Cet effort salutaire nous décrasse du rythme hystérique de notre vie "moderne", en nous faisant épouser la lenteur de la vie médiévale : il fallait en effet plusieurs jours, voire plusieurs semaines, pour relier deux grandes villes, et cela non seulement pour le transport des hommes, mais aussi pour le courrier, la nourriture, etc.
C'est ce qu'a voulu rendre Rivette et c'est particulièrement convaincant et prenant : nous voici plongés dans le XVème siècle et son quotidien grâce à une reconstitution historique d'autant plus efficace qu'elle est d'une grande sobriété.

Même si le manque de moyens se fait sentir dans les scènes de batailles, Rivette ne recherche en fait aucun effet spectaculaire et facile (tout le contraire de Luc Besson dans le même sujet !). Il préfère se concentrer sur les relations humaines des différents et nombreux protagonistes de la Pucelle, ce qui donne l'occasion de savoureux dialogues, écrits avec talent, souvent pleins d'humour, que l'on goûte encore mieux au sein du déroulement paisible de l'histoire.

Oui, la vrai richesse de ce film réside en sa grande et profonde humanité. De la sorte, les personnages, même les plus secondaires, nous sont rendus fort attachants par la proximité que le réalisateur tisse entre eux et nous, si bien que nous finissons par partager le quotidien le plus banal de cette aventure pourtant hors du commun.

En ce sens, Rivette, par sa salutaire lenteur, préfigure la dimension contemplative de Xavier Beauvois dans "Des hommes et des Dieux", avec cette même finalité humaniste de nous amener à nous mettre à la place des personnages pour mieux les comprendre et, pourquoi pas, mieux les aimer...

Tant et si bien que nous nous réapproprions notre Histoire, cette Histoire de France, qui, en perdant ainsi sa majuscule imprimée sur le papier des livres savants, la retrouve finalement gravée au plus intime de notre cœur...

Si vous êtes intéressé par la seconde et dernière partie du film de Rivette, voici le lien utile :Jeanne La Pucelle, 2e partie : Les prisons [Import anglais] [Import anglais]

N. B. : les sous-titres anglais de ce DVD n'étant pas incrustés, vous pouvez par conséquent les déprogrammer et regarder (et entendre) ce film en langue française comme s'il était 100% french !
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le 2 février 2012
Une des meilleures, sinon la meilleure des productions cinématographiques sur Jeanne, la bonne lorraine.
Disponible uniquement en import Royaune-Uni, un comble!
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le 5 décembre 2012
Comme la 2ème partie, j'ai beaucoup aimé de mème que Sandrine Bonnaire qui interprète magnifiquement le role de Jeanne D'Arc
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le 18 mars 2013
excellent
dommage qu'il faille passer par l'édition britannique

a bientot

pour de nouvelles aventures

bisous à tous

salut

c'est moi
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le 3 septembre 2015
Un très bon film retraçant très bien la vie et les batailles de Jeanne d'Arc... Cette époque est très bien rendue et Sandrine Bonnaire est excellente dans ce rôle...
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le 28 août 2016
La réputation de Sandrine Bonnaire est connue . L'actrice peut se mettre dans n'importe quel rôle (Sans toi , ni loi et les autres rôles..) , elle a l'expérience, le talent et le métier. Un des rares films d'histoire de France dont le rôle de Jeanne d'Arc a déjà interprété par d'autres actrice étrangères .
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le 26 février 2012
Je vous trouve bien bon avec ce film. Difficile de croire à cette version. Les scènes de batailles se résument à 10 guerriers, absolument pitoyable de ridicule. Nous ne demandions pas mille figurants mais entre 1000 et 10 à tout casser, il y a une marge. La fameuse bataille d'Orléans pour la prise de la ville où vous voyez en tout et pour tout quelques chevaux, une dizaines, j'ai mis un moment à me demander si c'était bien là l'épique bataille, je pensais au début que c'était une bataille pour la prise d'un petit chateau. Ah non non, c'était bien la fameuse bataille d'Orléans. Vous dites que les dialogues sont écrits avec talents et plein d'humour? J'ose espèrer que c'est une blague. A de multiples reprises, nous avons droit à des dialogues orduriers, totalement anachroniques. C'est limite si parfois on n'entend pas du verlan. C'est absolument grotesque de faire un film historique sur Jeanne d'Arc et de fournir de tels dialogues. Ca pique les oreilles, c'est une horreur absolue. J'ai vu de multiples films sur Jeanne d'Arc, c'est une des versions les moins bonnes. En outre le rythme du film est lent, très lent, on se croirait presque au ralenti. Quand vous arrivez à la fin du premier DVD, vous vous dites alors "bon sang, j'en ai encore pour deux autres heures de film comme ça, je vais en baver".

A cause du manque de moyens ou les plus grosses batailles de France sont filmées avec 10 personnes à l'écran, ce qui est d'un ridicule, à cause des dialogues anachroniques qui n'ont rien à faire là, à cause de la lenteur du déroulement de l'histoire, cette version est médiocre à souhait.
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