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La réédition de cette intégrale à prix doux est une excellente nouvelle. Comme toute intégrale, celle-ci comporte quelques faiblesses, mais elle a aussi de magnifiques qualités et constitue par conséquent un très bon choix.

Les faiblesses, c'est le manque, parfois, d'un certain abandon, qui prive les sonates les plus héroïques (Waldstein, Appassionata) de leur fougue volcanique. L'interprétation de ces sonates est magnifiquement maîtrisée, mais elle manque un peu de vitalité.

Les qualités magnifiques, c'est, notamment, la réussite absolue des trois dernières sonates et de la Hammerklavier: ici, Brendel trouve l'équilibre idéal entre maîtrise et liberté et il nous entraîne sur des sommets. Il y a aussi le travail extraordinaire effectué sur certaines sonates, comme les sonates n° 16 et 18 dont le mouvement interne n'a jamais été aussi bien articulé.

Les qualités magnifiques, c'est aussi les prises de son qui sont, de bout en bout, exceptionnelles de chaleur et de présence.

Ainsi, même si je possède aussi les intégrales de Nat, de Backhaus, de Brendel (1ère version) et d'Arrau (2e version), celle-ci constitue sans doute l'ensemble le plus homogène et elle contient des réussites dont je ne voudrais pas me passer.
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le 25 septembre 2010
J'avais trois versions de l'intégrale des sonates : Kempf, Yves Nat, et Arrau des années 60.

Arrau était ma préférée.

Et puis, j'ai découvert Brendel. C'est extraordinaire. Brendel est le lien entre le Beethoven classique, proche de Haydn, et le Beethoven romantique. Il est intéressant, d'ailleurs, d'écouter Brendel dans les sonates de Haydn !

C'est une immense vision. Parmi mes préférés : les sonates 5 6 7, la 17ème (le troisième mouvement de la 17ème est un chef d'oeuvre), la HammerKlavier dont le mouvement lent est ici d'une intériorité sublime. Mais toutes sont magnifiques, même la pauvre sonate "à thérèse", c'est tout dire...
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Les 32 sonates pour piano de Beethoven constituent un peu la tarte à la crème des critiques.
En effet parmi toutes celles enregistrées, laquelle choisir ?
Si on excepte celles maintemant difficilement trouvables : Arthur Schnabel ou Whilhem Backhauss, cette troisième (Brendel en avait enregistré une pour Vogue à ses tous débuts) intégrale constitue certainement, avec celle de Yves Nat et la première de Wilhelm Kempff, l'oeuvre à recommander au plus grand nombre.
Plus accessible que celle d'Arrau et plus engagée que celle que Brendel avait gravé chez Phillips dans les années 70, ce coffret est magnifique.
Impossible de préferer une sonate plutôt qu'une autre tant l'ensemble est homogène.
A conseiller à tous ceux qui veulent se plonger dans cet univers grandiose.
Ces disques sont une occasion de rendre hommage au plus grand pianiste encore vivant, le dernier des géants, un visionnaire qui a dépoussiéré Liszt au début de sa carrière, qui a rendu hommage à Joseph Haydn de la plus belle des manières et a enchanté tous les mélomanes par ses interprétations exceptionnelles de Schubert.
Pianiste inventif et fantasque, musicologue averti, Brendel sous ses abords de lutin facécieux (il a toujours joué avec humour de son physique) reste un monument qui à pris sa retraite en 2008.
Que cette intégrale soit son point d'orgue.
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Les sonates de Beethoven, c'est la pierre angulaire de la littérature pianistique. il existe aujourd'hui des tonnes d'intégrales disponibles de ces 32 sonates. j'ai bien sur (et entre autre) celle de Brendel mais dans sa version précédente, celle des années 70. Brendel y était déjà grandiose, et même si ce n'est pas la meilleure intégrale, c'est par elle que j'ai pénétré dans l'univers Beethovenien, le vrai.

Hé bien ce nouveau coffret à un prix dérisoire qui plus est, est encore meilleur dans cette nouvelle version. Vous y trouverez un Brendel épanoui, impérial jusque dans les silences, jamais trop démonstratif, mais oh combien investi dans l'interprétation de ces œuvres majeurs. Si vous aimez le Piano, précipitez vous sur ce coffret économique avant qu'il n'y en ai plus.

Ajout du 20/11/2009 :
Je viens de finir l'écoute du coffret, Toutes, je les ai toutes réécoutées dans l'ordre Chronologique.... C'est tellement bien joué et avec un tel naturel que l'appel de la musique est trop fort.
Jamais superlatif, toujours habitée, cette interprétation est majeure dans toute la discographie beethovenienne. A.Brendel adapte son jeu à la maturité de la sonate. Il commence dans l'esprit de Haydn et fini dans un regard introspectif d'un compositeur muré dans sa surdité : fabuleux voyage !!!
44 commentaires| 32 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 octobre 2009
Alfred Brendel montre une fois de plus qu'il aime Beethoven et son jeu perlé magnifique éclate ici dans toute sa beauté. Un régal pour les fans de Brendel dont je suis et pour les beethovéniens convaincus !
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le 17 décembre 2008
C'est la troisième intégrale de Brendel. Certaines sonates sont encore mieux réussies ici qu'auparavant : L'Appassionata,La Hammerklavier (live), L'opus 111 par exemple. D'autres miracles sont renouvelés : l'opus 110, la waldstein, les trois sonates de l'opus 31. Commencez par les 3 dernières sonates, vous y entendrez des détails peu perceptibles ailleurs !
11 commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
C'est sans regret qu'après bien des hésitations, j'ai choisi d'entendre les sonates de Beethoven dans l'interprétation d'Alfred Brendel.
Son interprétation est pleine d'expression tout en étant sobre, la musicalité est parfaite.
Je ne possède pas le vocabulaire adéquat pour décrire plus amplement cette interprétation, ni la connaissance pour la comparer à d'autres, mais je voudrais dire au moins tout le bonheur que me procure l'écoute de ces sonates interprétées par Alfred Brendel.
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Il s'agit de l'intégrale des Sonates de Beethoven, sa première, qu'Alfred Brendel enregistra en 1959-1964 pour le label Vox Turnabout.
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le 6 mars 2013
Limpide, sans fioritures, la pureté et les fureurs de Beethoven magistralement interprétés. L'interprétation de Claude Arau vaut aussi le détour, dans un style plus latin!
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le 28 juillet 2013
Ces quelques lignes ont pour but d’éclairer des mélomanes qui ont du mal à faire le choix d’une Intégrale des sonates pour piano de Beethoven.

J’écoute depuis 40 ans les enregistrements de Kempff, Arrau, Brendel, Barenboïm, Badura-Skoda, Serkin, Gilels et quelques autres ... Je ne peux pas tous les cités ici.

Devant ces oeuvres immenses à l’instar des quatuors à cordes (cf les Budapest II), tous les plus grands pianistes ou presque les ont enregistrées en tout ou partie. La conclusion s’impose d’elle-même : il n’y a pas de mauvaise intégrale. Les critiques que vous lirez ici ou ailleurs vous confirmeront que tous ces grands artistes ont laissés un legs formidable.
Il ne faut pas oublier que c’est le choc de la première écoute qui créé l’empreinte qui dictera pour toujours la préférence d’un mélomane. Ceci explique les commentaires définitifs et exaltés que l’on lit ici et que je respecte infiniment. J’ai moi même ma préférence mais à quoi bon vous la nommer ici. Elle ne vous aidera en rien, pas plus que tous les autres commentaires enthousiastes et excessifs.

Alors que choisir ?

Mon conseil est de choisir dans les intégrales complètes.
Une vraie intégrale ne doit pas avoir de trou. Exit Serkin, Richter, Gilels , Pollini et autres … même si ces grands artistes ont laissés des interprétations essentielles, mais je pense qu’il faut les découvrir dans un deuxième temps.
Si on écarte les plus anciennes pour la qualité sonore, les plus récentes qui essayent une approche pas très orthodoxe pour une première approche et que l’on reste dans les pianistes les plus indiscutés et disponibles, il nous reste :
Kempff, Arrau, Brendel, Ashkenazy, Barenboïm, Kovacevich.
En essayant de faire une synthèse des critiques des revues Diapason, Classica, Le Monde de la musique, Guide des CD récompensés, et en tenant compte des avis de JC Hoffelé et P.Kaminski, il nous reste Kempff, Arrau, Brendel et Barenboïm.

Kempff est très classique, un son un peu ancien.
Arrau un style plus personnel qui peut en déconcerter certains.
Brendel semble faire l’unanimité dans ses enregistrements Philips des années 1970.
Barenboïm un très grand pianiste.

Le prix peut être le facteur discriminant final. Ces quatre intégrales sont de très bon choix.
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