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le 10 décembre 2016
Ce CD de Beethoven est de bonne qualité la reproduction du son est agréable à écouter le prix est abordable merci au vendeur
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le 20 mars 2017
je ne me lasse pas d'écouter en boucle ces deux symphonies, que je recommande vivement aux amateurs de musique classique..
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Ces interprétations du milieu des années 70 n'ont fait que se bonifier avec le temps. Je crois me souvenir que les critiques de la revue Harmonie n'étaient pas enthousiastes de cette manière de jouer Beethoven. Ce devait être trop neuf. Aujourd'hui, l'opinion générale est qu'on n'a pas fait mieux depuis 1950, ou peut-être depuis toujours.
Les caractères de la direction de Carlos Kleiber sont une tension extrême, une sveltesse qui annonce le goût actuel du "dégraissé" (terme sans doute inusité vers 1975) et une grâce presque féminine, une élégance princière (on l'a décrit en concert comme un dieu qui danse), une précision absolue dans les détails des phrasés comme dans l'équilibre sonore des différents pupitres. On a souvent l'impression que cette tension ne pourra pas tenir, ne peut que se rompre en s'exaspérant, voire en se caricaturant, mais c'est une illusion tant le chef, au goût jamais pris en défaut, se contrôle et contrôle les instrumentistes, au prix, d'ailleurs, des répétitions nombreuses qu'il exigeait. Ce style s'oppose à celui d'un Beethoven plus robuste et massif qui serait pour simplifier germanique ou mitteleuropéen; spontanément, on pourrait penser que cela convient surtout à la Septième, mais la Cinquième est en fait aussi convaincante. Les interventions d'un groupe d'instruments deviennent comme un dessin dans l'espace, aériennes, ciselées. L'enregistrement, d'une grande pureté, ne trahit pas cette finesse. Je me souviens qu'à l'époque, on était conscient que cette qualité de son aurait été impossible dix ans avant.
Expérience faite, ce Beethoven-là est universel en ce qu'il plaît à (presque) tout le monde, tout en étant parfaitement individuel et inimitable. Comme les grandes oeuvres supportent des interprétations différentes et même opposées, on pourra comparer la Septième à celle beaucoup plus introvertie de Fricsay et la Cinquième à deux versions Jochum, l'une faite avec Berlin en 1951 et qui a été rééditée par Tahra en 1997 (TAH 238), l'autre qu'on trouve dans l'intégrale Deutsche Grammophon. Mais je pense que la plupart de ceux qui se livreront à ce jeu très enrichissant préféreront Carlos Kleiber. On peut aussi comparer le fils avec le père, Erich Kleiber, rapide aussi, mais plus raide et rugueux. Enfin, la confrontation avec les disques d'un autre génie contemporain, Karajan, au style tout aussi noble, fera apparaître plus d'engagement et de transparence instrumentale chez Carlos Kleiber, et aussi un son plus honnête, moins apprêté et artificiel.
Le 33 tours de la Septième présentait Carlos Kleiber comme un jeune chef (il était tout de même quadragénaire) à l'aube d'une brillante carrière. Hélas, l'extrême exigence dont ses rares disques témoignent a eu aussi comme conséquence que ce chef, à qui on faisait des ponts d'or pour qu'il accepte de diriger, a progressivement raréfié ses concerts et ses disques, en même temps que son répertoire se limitait à quelques oeuvres, jusqu'à qu'il prenne une retraite prématurée. Il arrive qu'il y ait un prix à payer pour le génie.
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Il n'y a pas et il n'y aura jamais de version définitive ou parfaite du monument que sont les 9 symphonies de Beethoven.
Malheureusement pas d'intégrale de la part de ce grand chef qui nous a laissé que peu de témoignages de son art, répugnant à enregister..l'anti Karajan en quelque sorte.
Mais ici, l'interprétation ne peux laisser l'auditeur indifférent. Ces deux symphonies majeures (dont la cinquième et son premier mouvement peut-être qualifié d'"universelle" tant elle parle à l'homme et de l'homme)se déploient sous la baguette de Kleiber avec une évidence absolue qui ne peut êtee attaquée sur aucun point. Les tempi semblent tellement justes et réguliers, sans les formidables brusqueries Karajaniennes, le discours tellement limpide, servi en cela par le chatoiement du Wiener Philarmoniker et un enregistrement original parfait sublimé par une belles remasterisation. Tous les pupitres s'entendent clairement, et quelles que soient les versions que l'auditeur ait écouté auparavant, il découvrira forcément un contre chant ignoré. Il y à là une osmose entre le chef et cet instrument fait de chair et d'émotion qu'est un orchestre philarmonique qui donne pour résultat une parfaite poésie, une grande puissance évocatrice, un sublime spectacle auditif qui laisse l'auditeur quelque peu sidéré par tant de beauté!
Pas une version définitive non, mais une version incontournable car sublime.
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le 6 février 2010
Fanatique absolu de la 7ème de Beethoven, j'en possède quelques versions diverses et variées mais en effet, nulle ne dépasse celle de Kleiber. La référence absolue au niveau du tempo, de l'orchestre, de l'émotion, bref, un des indispensables disques à avoir pour tout mélomane avéré. On peut aimer Karajan, un Bernstein ou, plus récemment, un B. Haitink, mais on en reviendra toujours là !
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Ce qui fait le talent de Carlos Kleiber, c'est qu'il vous donne à entendre quelque chose de jamais entendu.

La 5 ème de Beethoven, je la connais par coeur, je la connais depuis au moins 50 ans. Mon père mettait la version Furtwangler sur l'electrophone le dimanche matin. Je l'ai entendu des centaines de fois dirigée aussi par, Szell, Abbado, Karajan, Harnoncourt, Toscanini, Rattle et que sais-je encore ; elle est inscrite dans les replis de mon cerveau, dans mon coeur, dans mon esprit. Ellee m'est tellement familière que sa beauté m'est connue par coeur.

Puis vînt Carlos Kleiber. Et, là, soudainement, la revoilà aussi belle, aussi époustouflante, aussi "bluffante" qu'au premier jour....et le plus extraordinaire, c'est que Carlos Kleiber a fait la même chose avec la 6 ème et la 7ème enregistrées en public.
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le 23 mars 2011
Tout d'abord, merci à Gorky, Mélomaniac, Boudet, Coto et Xenophon, pour leurs commentaires fouillés et très bien rédigés. Et après de multiples écoutes de ce CD (parfois en boucle !), je confirme leurs analyses (sensibilité, équilibre cordes/cuivres, fougue, élégance, précision des phrasés,...). Idem dans la 4e de Brahms. Avec Kleiber et les superbes orchestres qu'il dirige, l'émotion et la jubilation sont permanentes, tous les groupes d'instruments sont mis en relief.
Par ailleurs, voir Kleiber diriger aide à apprécier très finement chaque phrase musicale.
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le 7 janvier 2004
Un disque legende vivante qui fait partie des "legendary recordings" de DG et pour cause! Sans hesitation,l'interpretation de la Septieme de Beethoven sous la baguette de C.Kleiber est la reference absolue que tout passionné se doit de posséder absolument. La Cinquieme est sublime,pleine d'émotion, de sensibilité et aussi de puissance sans la lourdeur excessive habituellement presente dans de nombreux d'enregistrements. La Septieme est un sommet de la discographie moderne, son rythme soutenu, alerte, un parfait equilibre entre cordes et cuivres...Le dernier mouvement vous emporte et profitez de cet instant unique et magique.
Carlos Kleiber est connu pour son perfectionnisme poussé a l'extreme et par son travail minutieux, en profondeur pour approcher cette perfection. Cela explique sans doute pourquoi sa discographie symphonique est réduite a quelques oeuvres, mais elles sont toutes des réferences qu'il serait vain de comparer tant elles sont desormais mythiques. Ce disque en est un exemple et fut un événement car il touche au sublime. Ces deux symphonies de Ludwig van Beethoven à la tête du Philharmonique de Vienne enregistrées en 1975 ont été tres bien remastérisées et l'enregistrement sonore, le son de l'orchestre rugit ou s'eteint a merveille. Rien de superflu, tout en fluidité, vivacité et justesse, la perfection du timbre et de la musique inoubliable. Un leger bemol quand même: ecouter le disque au casque, car la dynamique est poussée a l'extreme et les passages doux sont vraiment pianissimo! Mais c'est un détail, devant tant de talent, de plaisir et d'emotion. A ce prix, on croirait rêver! Le disque existe aussi en SACD, cela doit être impressionnant!
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Il faudrait beaucoup d'imagination pour écrire quelque chose de pertinent et d'original sur cette "Cinquième" enregistrée il y a plus de trente ans (déjà !), tant l'interprétation de Carlos Kleiber défie l'analyse par sa perfection technique, parée des atours luxueux d'une Philharmonie de Vienne qui nous sort le grand jeu ! De surcroît, splendidement captée par les ingénieurs de la Deutsche Grammophon...

Il existe certes des lectures plus tendues (Toscanini, Schuricht, Monteux, Koussevitzky...), des affirmations plus péremptoires (Reiner, Markevitch, Mengelberg...), des évocations plus gracieuses (Walter, Wand...), des approches plus émouvantes (Furtwängler, Fricsay...), des versions plus esthétisantes (Karajan, Giulini,...) mais finalement très peu qui puissent être écoutées sans rien laisser désirer d'autre.

Avec un savant mélange de fougue, d'élégance, de puissance racée, de juste équilibre entre la spontanéité de la projection et l'aplomb de l'architecture, Kleiber semble avoir trouvé la recette miracle qui comble l'oreille à chaque instant.
Ce chef allemand a certes de qui tenir puisque son père fut également un éminent beethovenien, qui laissa un splendide témoignage avec le Concertgebouw d'Amsterdam pour Decca.
L'extrême rareté de ses enregistrements officiels font amèrement regretter qu'il n'ait plus fréquemment emprunté le chemin des studios car à l'instar de Midas, ce qu'il touchait se transformait en or le plus pur ("Inachevée" de Schubert, "Quatrième" de Brahms...)

Heureusement, quelques live de concerts subsistent, notamment une mirifique "Septième" captée le 3 mai 1982 avec l'orchestre de la Radio Bavaroise, à laquelle on pourra comparer le présent enregistrement de 1976, tout aussi subjuguant.

Alors si l'on devait recommander un seul disque symphonique de Beethoven, nonobstant les illustres références rappelées ci-dessus, Kleiber s'impose toujours comme un choix d'évidence.
Et même si l'on devait initier un mélomane en herbe à ce que l'on appelle pompeusement la « grande musique », l'on peut dire qu'elle ne fut jamais aussi grande et aussi belle qu'ici.
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Il faudrait faire preuve de beaucoup d'imagination pour écrire quelque chose de pertinent et d'original sur cette "Cinquième" enregistrée il y a plus de trente ans (déjà !), tant l'interprétation de Carlos Kleiber défie l'analyse par sa perfection technique, parée des atours luxueux d'une Philharmonie de Vienne qui nous sort le grand jeu ! De surcroît, splendidement captée par les ingénieurs de la Deutsche Grammophon...

Il existe certes des lectures plus tendues (Toscanini, Schuricht, Monteux, Koussevitzky...), des affirmations plus péremptoires (Reiner, Markevitch, Mengelberg...), des évocations plus gracieuses (Walter, Wand...), des approches plus émouvantes (Furtwängler, Fricsay...), des versions plus esthétisantes (Karajan, Giulini,...) mais finalement très peu qui puissent être écoutées sans rien laisser désirer d'autre.

Avec un savant mélange de fougue, d'élégance, de puissance racée, de juste équilibre entre la spontanéité de la projection et l'aplomb de l'architecture, Kleiber semble avoir trouvé la recette miracle qui comble l'oreille à chaque instant.

Il faut dire que le chef allemand a de qui tenir puisque son père fut également un éminent beethovenien, qui laissa un splendide témoignage avec le Concertgebouw d'Amsterdam pour Decca.

L'extrême rareté de ses enregistrements "officiels", tous des références absolues ("Inachevée" de Schubert, "Quatrième" de Brahms...) font amèrement regretter qu'il n'ait plus fréquemment emprunté le chemin des studios car à l'instar de Midas, ce qu'il touchait se transformait en or le plus pur.

Heureusement, quelques live de concerts subsistent, notamment une mirifique "Septième" captée le 3 mai 1982 avec l'orchestre de la Radio Bavaroise, à laquelle on pourra comparer le présent enregistrement de 1976, tout aussi subjuguant.

Alors si l'on devait recommander un seul disque symphonique de Beethoven, nonobstant les illustres références rappelées ci-dessus, Kleiber s'impose toujours comme un choix d'évidence.

Et même si l'on devait initier un mélomane en herbe à ce que l'on appelle pompeusement la "grande musique", l'on peut dire qu'elle ne fut jamais aussi grande et aussi belle qu'ici.
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