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Des albums de Metallica, Master me semble être celui qui affirme le plus son influence de la musique classique. Cette influence est manifeste dans les clins d''œil parsemés à travers l'album comme l'introduction de Battery, ou le pont de Master of Puppets, mais aussi très largement dans les mélodies et les harmonies utilisées, la construction des morceaux, les changements de rythmes et les envolées lyriques en guitares harmonisées.

C'est le genre d'albums qui vous rappelle que Metallica a certainement été le groupe le plus influent du metal dès ses premiers albums en posant des bases radicalement novatrices, et en continuant inlassablement à explorer album après album. Et là, je ne peux que mentionner l'instrumental Orion qui envoie l'album vers le metal progressif, avec ses alternances de signatures rythmiques. Un modèle du genre.

Master of Puppets est souvent cité comme le meilleur album de Metallica et l'un des meilleurs albums de metal. Je lui préfère personnellement Justice for All qui le suit sur la même voie et est à mon avis plus accompli musicalement . Mais exprimer une préférence parmi les 5 premiers albums de Metallica, c'est un peu comme comme s'obliger à choisir entre fromage et dessert : c'est cruel et indécent.
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La première fois que j'ai mis Master of Puppets dans la platine, j'ai cru que je m'étais trompé avec un disque de Paco de Lucia. Mais l'espagnolade introductive n'a pas duré très longtemps et un mur de triples croches en full distortion m'a vite rassuré sur l'origine matérielle de cette musique.

Bon, disons le tout net, je n'y connais pas grand' chose en Metal. J'ai Blackjazz du groupe suédois Shining, V du groupe de Metal-progressif Symphony X, et Into The Electric Castle du groupe batave Ayreon et c'est tout!

Malgré son côté un peu grand-guignol, j'ai bien aimé cet album de Metallica. Je me demande encore comment on peut enfiler des riffs de guitare aussi rapides sans recourir rapidement à une opération du canal carpien? J'ai été aussi surpris du jeu de basse de Cliff Burton qui calque à mon goût beaucoup trop la rythmique des guitares (il faut dire que les groupes de Metal ne sont pas connus pour leur groove funky syncopé), mais comme il avait les mêmes goûts que moi en matière de basses (Rickenbacker 4001 et Aria SB 1000), il lui sera beaucoup pardonné.

Contrairement au hard-rock, ici les harmonies et les climax n'ont plus rien à voir avec le blues et seraient plus proches d'un Wagner sous amphétamines. Les intermèdes instrumentaux sont assez progressifs avec de jolies mélodies classisante et sous leurs cuirasses au chrome molybdène, les métalleux sont finalement de grands romantiques.
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le 29 juillet 2003
Voici le dernier album de l'ère Burton, l'album le plus accompli avant le décès de ce bassiste fou-furieux. Alors qu'on découvre généralement Metallica avec le Black album, n'oublions pas que la chanson-titre Master of Puppets est considérée comme l'un des plus grands morceaux heavy-metal de tous les temps. Il commence par le rythme suave de Battery avant de passer à une cadence effrenée. Suit le Monster of Puppets, incontournable must, mélange de rythmes surpuissants et de solos mélodramatiques. Un morceau original, The Thing that should not be, qui reste un peu trop sur la même assise, mais où le son de Kirk Hammett peut donner des frissons. Encore un must : Sanitarium. Egalement basé sur un rythme lent au départ mais où les 4 Dieux du Metal ne peuvent se retenir de se lâcher par la suite. Géant.
Deux titres bien bourrins, Disposable Heroes et Leper Messiah, moins connus mais très bons à mon goût. Encore un tube! Voici orion, le traditionnel instrumental. Tout simplement remarquable, un rythme soutenu pendant 4-5 bonnes minutes avant de se lancer dans un autre riff de basse-guitare très mélodieux, avec, ici encore, un excellent Kirk Hammett. Et ppour finir, Damage Inc, un dernier morceau à 100 à l'heure pour clore le dernier album Made in Burton
Mais rien que pour lire et écouter les paroles, cet album vaut franchement le coup.
SI comme beaucoup, vous avez commencé par le Black Album, je vous recommande très fort d'enchaîner avec MASTER OF PUPPETS!!!
Bonne Musique!
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le 20 mai 2004
Incroyable troisième album, et dernier de l'ère Cliff Burton, bassiste virtuose.
Metallica avait trouvé la bonne recette sur Ride the Lightning et continue dans cette voie-là en poussant la production un peu plus loin. Master of Puppets est donc très varié et montre la ce dont est capable le groupe. Master of Puppets repousse les limites de Creeping Death, Sanitarium celles de Fade to Black, et Orion est sans doute le plus beau et le plus complexe des instrumentaux de Metallica. Les amateurs de morceaux aggressifs ne sont pas en reste: Battery, Disposable Heroes ou Damage Inc. sont d'une rare puissance.
Burton se montre brilliant de créativité et de feeling musical tout au long du disque, et on voit clairement tout ce que Metallica lui doit.
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le 8 avril 2016
Je voulais découvrir véritablement le metal à travers une référence du genre, voilà qui est fait !
C'est un album indémodable, pour toujours engagé et à la verve communicative. Tout le monde devrait le connaître, pour adorer ou pour détester, tant il fait partie du patrimoine culturel contemporain. Il faut en revanche posséder un bon matériel hifi, sous peine de passer à côté de tout ce qui en fait "la substantifique moelle" !
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Album que j ai découvert en 1986 a l âge de treize ans. Et que fut de nouveau ma claque prise en pleine face(j avais déjà les deux premiers) car c etait une tuerie avec des morceaux fabuleux d' une construction musicale tres complexe mais tellement mélodique, avec des hymnes et des refrains constamment en tête!!! Et aujourd hui en 2011 le réécoutant( j aime bien revisite mes classiques) parmi mes nouveautés, celui ci ne semble pas vieillir, master of puppets, battery,leper messiah,orion etc que des titres magiques pour un des meilleurs(le meilleur?) c est vrai en le réécoutant peut être le plus prenant mais pas sur car les quatre autres sont aussi magnifiques(kill em all, ride the lightening, and justice for all, black album). Une chose est sure il est culte et intemporel!!!
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le 26 août 2015
Un album mythique du groupe !

En regardant la tracklist, on hallucine on a l'impression d'avoir un best of dans les mains et pourtant non ils ont bien pondu un album où l'auditeur ne se repose pas beaucoup. On enchaine les morceaux ultra connus du groupe : Battery, MOP...

Des petites pauses avec Welcome home (sanitarium) qui avec le temps est surement ma chanson préférée de l'album ! L'instrumentale Orion permet aussi une petite évasion, ce titre permet de voir l'impact qu'avait C.burton dans le groupe...

Un classique du groupe, à posséder parce qu'on ne se lasse pas de l'écouter !
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Sorti voilà + de 20 ans, il est dur de chroniquer ce disque, qui a l'époque était un précurseur et aujourd'hui noyé dans une pléthore de sous-genre ayant pompé le génie des 4 horsemen. MALGRE TOUT, "Master" reste un classique monumental ayant vraiment peu vieilli. Les 8 titres historiques de ce chef d'oeuvre ont traversé le temps sans trop se rider et balancent encore sévèrement ! Catalogué un peu vite "trash", l'oeuvre de Metallica, tout comme cet opus, s'appuie aussi beaucoup sur des rythmes mid-tempos, mais très heavy dans les atmosphères ("Orion", "Leper Messiah", "The thing that should not be", etc.). En fin de compte peu de titres sont vraiment violents, comme "Battery" ou encore "Damage Inc", qui ouvrent et ferment la marche en fanfare ! La voix de James avait déjà bien mûri après 3 disques, et il ne hurlait plus mais chantait bel et bien, et en prime se révelait être un redoutable guitariste rythmique. Cliff Burton, génie de la basse, officiait pour la dernière fois, quant à Ulrich et Hammett, tous 2 assurent méchamment aussi...

"MASTER OF PUPPETS" EST CONSIDERE (par de multiples sondages mondiaux, pas par moi !) COMME LE MEILLEUR ALBUM TRASH DE TOUS LES TEMPS (avec "Reign in Blood" de Slayer)... ça parle, non ? Bon pour ma part, le meilleur est "Incorporated" de Grip Inc (voir ma chronique), mais c'est difficilement comparable.

IL N'EN DEMEURE PAS MOINS QUE "MASTER" EST INDISPENSABLE A TOUS CEUX QUI SE REVENDIQUENT METALLEUX...
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le 14 janvier 2015
Très bon album du groupe Metallica. Etant fan de ce groupe il m'est difficile de ne pas aimer... En revanche je ne connaissait pas Amazon music et je doit dire que je suis agréablement surpris car les album commandé, les titres sont directement écoutable dans notre bibliothèque. Ca m'a évité d'acheter Lulu un album dont Metallica a participé mais qui n'a rien en commun avec eux. Grâce a cette bibliothèque j'ai annulé ce cd et en achèterais un autre à la place prochainement.
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le 21 juillet 2009
Dernier album de Metallica avec feu Cliff Burton, Master Of Puppets n'est pas un album comme les autres. En effet, au-delà de ce metal décomplexé, de cette exploration de l'âme humaine, ce disque est avant tout une sorte de nouveau continent. Un territoire insolent dont on ne mesure pas immédiatement l'étendue, tant son contenu dépasse par moment les frontières de certains mondes. A son sujet, si parler de mutation s'impose à l'esprit, c'est surtout en le replaçant dans son contexte que ce disque prend toute sa démesure. A l'époque, la concurrence est rude. Tandis que Slayer et Megadeth viennent de propulser la rage et les ténèbres sur des chemins insoupçonnés, certains s'interrogent sur l'avenir. S'interrogent sur les perspectives d'évolution d'un thrash qui, hormis la surenchère, ne laisse rien augurer de nouveau. Cela, les Four Horsemen l'ont bien compris. Aussi, sans qu'il soit question de compromis, ni de céder à l'apaisement, le groupe va imposer un nouvel ordre musical fait de chaos, d'émotion et d'intelligence. Un chaos fondateur en quelque sorte. Le genre d'étincelle de fin de vie et de début de tout, dont l'impact sur l'environnement se manifeste encore aujourd'hui.

Il y a quelques mois, pour lustrer sa fureur suite à un premier album radical, Metallica n'avait pas hésité à introduire quelques subtilités inattendues dans Ride The Lightning. Sur le coup, bien que ces injections n'aient pas fait l'unanimité, ce monument d'angoisse sourde - une pure réussite - avait cependant laissé entrevoir la possibilité d'une autre forme de colère : mieux pensée, plus réfléchie. Ainsi, très attendu, sujet à tous les fantasmes, c'est par la grâce d'un troisième enregistrement surdoué que les américains vont anoblir définitivement leur thrash metal. Car, au-delà d'une nouvelle forme d'écriture, d'une éloquence parfois progressive, Master of Puppets est avant tout un album crucial. Crucial, parce que derrière sa toute puissance, il hisse le tragique, l'émotion à des niveaux inespérés. Cependant, si comme pour son prédécesseur l'aspect mélodique y est renforcé, ce qui en fait un objet rare reste cette faculté d'avoir su canaliser la matière pour gagner en maturité. Musicalement tout d'abord : son titre éponyme en est la démonstration flagrante. Mais aussi grâce des textes mettant en avant les aspects les plus sombres de la nature humaine.

Pour celui qui le rencontre aujourd'hui, disons le sans détour, il y quelque chose de shakespearien dans le monde de Master of Puppets. Aussi, derrière les rythmes survoltés de Battery, la noirceur oppressante de The Thing That Should Not Be, rien d'étonnant à ce qu'on y retrouve l'homme. L'homme submergé par le mal qui l'entoure. Cet homme que l'on voudrait convaincre d'une faute originelle. Au final, on l'aura comprit, le quatuor ne signe pas seulement un album que l'on peut qualifier d'exception - tout a déjà été dit sur l'inévitable Orion, les riffs syncopés de Disposable Heroes, ce bassiste hors norme qu'était Burton - il va beaucoup plus loin. Plus loin que tout autre par ses prises de risques. Plus loin, parce qu'il ose jusqu'à sonder la violence pour y trouver l'origine d'une fracture plus nuancée. D'une manière générale, en autant d'assauts subtils et de colères impétueuses qu'il n'en faut pour le dire, ce qui force le respect dans ce disque se résume en deux mots : autorité et conviction. En quelque sorte, dirons certains, la genèse selon Metallica.
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