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3,5 sur 5 étoiles
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le 11 novembre 2015
Avec le sympathique mais finalement (très) décevant Pocket Symphony, Air m’avait un peu perdu. On disait vouloir un retour aux sources puis on trouvait un Talkie Walkie légèrement plus déluré. Alors, en mettant, Love 2 dans mon mange-disque, je n’avais plus trop d’attentes. Bien m’en a pris.

On commence par un superbe « Do The Joy » tout à fait appétissant. Ce n’est pas un instrumental mais le son propose un vrai retour aux sources : guitare avec effet, moog lancé à fond, et le piano qui introduit le chant si caractéristique de JB.
« Love » et sa boucle chantée (très « People In The City », d’ailleurs) enchaîne plutôt bien. Encore ce son, génial et un petit rythme bienvenu (qui a parlé de musique latine et de rythmes qui sentent bon le sable chaud ?).
Puis vient l’un des meilleurs titres : « So Light Is Her Footfall », carrément moon-safarien ! Pas d’intro, on rentre dans le vif du sujet pour parler de la cambrure de madame. Même une chanson comme ça sur deux m’irait bien…
L’hypnotisant « Be A Bee » déboule tout rythme dehors. Pas de doute, ça leur fait du bien de retravailler ensemble à Paris. Voix passées à la machine, la batterie avec ce son, claviers tout en beauté, basse et guitare bien envoyées par Benoît… C’est finalement sur sa faible longueur (3’30) que je peux lui trouver un reproche.
Le très Bowie « Missing The Light Of The Day » est, lui aussi, l’un des meilleurs titres de l’album. C’est l’un des titres les plus travaillés, original tant dans l’écriture que dans l’exécution. Comme si Air faisait du Air modernisé. Du tout bon, donc.
En parlant d’Air moderne, « Tropical Disease » se pose là. Et fait une entrée fracassante dans mon top 10 de mes chansons préférées d’Air. Et c’est un quasi-instrumental (trois phrases, en fait)! Mais comment ne pas adorer quand, au bout d’1’30, on a le moog et la flûte qui arrivent en chœur… Aidé en cela par la fantastique batterie de Joey Waronker (le seul invité officiel du disque), ce petit saxo après le break, pour se terminer sur un solo de guitare et, encore une fois… ce son !
« Heaven’s Light », encore un probable single. Pas très rythmé mais vraiment sympa quand même. Avec, enfin, cette double voix…
Le suivant est plus dispensable : « Night Hunter » est un morceau instrumental sans réelle originalité. Peut-être l’un des titres les plus faibles de l’album avec « Sing Sang Sung », titre qui le suit. Idem pour « You Can Tell It to Everybody ». Moins original en cette fin d’album ? Oui et non.
Les deux derniers instrumentaux (« Eat My Beat » bien que n’étant pas ma préférée et « African Velvet » à laquelle je suis bien plus sensible) relèvent bien le niveau. Et on reste dans des choses certes connues mais ô combien appréciées !

Alors, le voilà avec son titre évocateur Love 2, on le tient, l’héritier (dans le temps) de Moon Safari ? Peut-être. Vu son traitement, il pourrait même atterrir entre Moon Safari et 10.000 Hz Legend. Surtout si on disait qu’Air avait sorti cet album aux environs de l’an 2000. Quelque part, il aurait fait une bonne transition entre les deux albums.
M’enfin, tout cela ne se décide pas. Et ça ne s’est pas passé comme ça. Mais on apprécie le geste : nous proposer un album si caractéristique, même moins inspiré… C’est quand même mieux que ce que les Versaillais nous avaient proposé depuis 2002 !
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le 9 mars 2010
Il peut faire un peu tache de note un album plusieurs années après sa sortie mais c'est ainsi qu'un album de AIR doit se juger.
Complexe, cet album peut laisser un goût d'inachevé et relativement peu "fini" aux premières écoutes comparé aux productions précédentes. C'est justement là, où AIR s'est lâché, là où il cherchait la perfection systématique auparavant, on trouve dès les premières notes un son plus brut au travers de "Do The Joy", donnant une entrée juste à l'album. La suite se calme et les fans de la première heure retrouveront en partie le côté dépouillé bien arrangé dans un lancinant "Love". La suite est remarquable de créativité, on atteint l'extase avec de superbes morceaux, typiquement AIR, difficiles d'accès, tels que "Missing the Daylight", "Tropical Desease" pour ne citer qu'eux. Là AIR se perd dans des envolées musicales franchement agréables à redécouvrir après chaque écoute de l'album.

C'est un transport que je trouve malgré tout écourté par un relativement simple et "trop facile" "Sing Sang Sung" qui est le titre le moins réussi de l'opus. Les autres réalisations marquantes sont l'instrumental "Eat My Beat", plus proche de "Virgin Suicides" sur certains sons, en plus électrique, se rapprochant de "Do The Joy" et "Be a Bee", d'une efficacité et d'une complexité musicale digne de AIR.

En globalité, AIR signe un album coloré, étalant leur talent, se montrant capable de faire dans le calme, typiquement AIR et dans le plus rock où ils se sont littéralement lâchés. Eh bien, un vent de fraîcheur bienvenu dans le paysage bien terne de la musique actuelle. AIR n'a pas déçu cette fois encore et l'album mérite d'être découvert et approfondi pour ceux qui hésiteraient encore, une fois qu'on y rentre, on ne peut plus s'en passer, même après plusieurs années.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 28 septembre 2009
Air nous avait donné du fil à retordre avec son précédent Pocket Symphony, un album d'ambiance, lent, sans titre phare, un peu en-dessous de leur travail avec Charlotte Gainsbourg (l'excellent 5:55). Avec Love 2, on retrouve les gimmicks déjà présents sur Moon Safari: voix féminines, musiques lancinantes, quelques tubes en puissance (Sing, Sang, Sung), un couple synthés/guitares bien foutu... bref, on retrouve Air tel qu'on le connait.
Mais pour autant, plus de 10 ans se sont écoulés, et après avoir expérimenté sur 10 000 Hz Legend et utilisé des rythmiques asiatiques sur le précédent, Air ne pouvait pas se contenter d'un retour en arrière, le groupe avance donc, fort de ses expériences, et nous livre un album qui apparait comme une bonne synthèse de ce qu'il sait faire (avec une énergie nouvelle), un peu moins pop que Talkie Walkie, l'album n'en demeure pas moins accrocheur; mélangeant les moments de calme (ainsi You can tell it to everybody) et ceux de tendre excitation (comme sur Eat my beat); pour autant le voyage n'est pas toujours si facile d'accès que ça et les versaillais s'amusent avec les oreilles de son auditeur, notamment avec des morceaux comme Be a Bee (où le groupe excelle). Il est amusant de constater qu'après avoir sorti son album le plus calme (Pocket Symphony manquait presque de rythme), Air sort son album le plus rythmé (avec des rythmes d'ailleurs assez variés, pour preuve la chanson Love, hymne au rythme à la fois lent et jungle), parfois presque rock (comme sur l'introductif Do the Joy ou Be a Bee), les morceaux les moins bons étant étrangement les morceaux les plus électroniques (Missing the Light of the Day, un peu en-dessous du lot).
Oui, il y a beaucoup de choses à entendre sur Love 2, et c'est tant mieux parce qu'il n'est pas prêt d'arrêter de tourner sur nos platines.
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le 5 octobre 2009
J'avais adoré Premiers Symptômes, beaucoup aimé Moon Safari, un peu moins 10000 HZ Legend. Et après ? Ben après Air est devenu chiant à mourir. Je n'ai jamais réussi à écouter Talkie Walkie et Pocket Symphony en entier sans piquer du nez ou sans avoir une irrésistible envie de vaquer à d'autres occupations. Et ce Love 2 ne fait malheureusement pas exception à ce constat.

Ca me fait mal de le dire tant j'ai de respect pour Dunckel et Godin et pour le vent de fraîcheur qu'ils ont apporté à la pop française à leurs débuts, mais d'album en album, Air a perdu l'inspiration et fait aujourd'hui de la musique d'ascenseur.

Avec ces 12 nouveaux titres, Air est souvent dans la redite, fréquemment dans l'insipide, jamais dans l'excitant. Ca bidouille, ça trifouille les sons mais pour quoi faire ? Ben c'est là tout le problème : on ne sait pas à quoi sert cette musique.

Certains accrocheront peut-être, moi non, je ne prend plus de plaisir à écouter Air. Une chose est sûre, à part d'être fan hardcore, cet album ne vaut pas les 15 que vous en demandera votre disquaire préféré, tarif moyen d'un CD neuf de nos jours. Il fera en revanche les beaux jours des bacs à soldes, d'ici très peu de temps, je le crains.
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le 22 octobre 2009
Certes, la pochette est hideuse, mais Air nous a habitué à ça. Mais à donner dans le kitch, on finit par tomber dans le mauvais goût. Passons sur ce détail ...

Air est pour moi une belle métaphore de la vie : des hauts, des bas, des coups de génie (Moon Safari, Virgin Suicides, la collaboration avec la grande Charlotte, et l'album du groupe qui s'en est suivi) et d'autres actes, qui ont le mérite d'exister, mais me laissent indifférents (10000Hz, et ce dernier album au nom simple et prometteur), voire agacé.

Cet album restera pour moi une anecdote. Après plusieurs écoutes, je reste bel et bien sur ma faim. Hormis le joli "Love" aux airs de bossa-nova, les autres compositions manquent d'inspiration, de passion. Un peu comme on joue à dessiner des visages dans le sable à la plage, parce que c'est rigolo de jouer avec le sable.
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le 23 octobre 2009
Après un long et pénible désappointement, le Religionnaire se préparait enfin à entrer dans le processus de résignation face à cette crise de couple interminable. Égarés au sein d'ébats misérables et frustrants (Talkie Walkie et Pocket Symphony), de parties à trois fuyantes avec Sofia Coppola puis Charlotte Gainsbourg, de plaisirs solitaires imparfaits (Darkel), et d'autres aventures poético-chevalines douteuses, les délicieux petits lutins semblent enfin s'être retrouvés. Lassés de ces aventures pimentées plus ou moins extraconjugales, Dunckel et Godin décident de sauver ce qu'il reste de leur amour et investissent dans un nouveau studio non loin de Belleville, un ravissant petit nid douillet destiné à faire repartir leur union sur de bonnes bases. Enfin seuls, les deux malicieux farfadets se redécouvrent, se réapprivoisent lentement, guidés par le souvenir lointain d'un plaisir simple et délicat. Si les gestes sont parfois contrariés par l'exaltation anxieuse, source de quelques maladresses, brusqueries et autres frottements persistants, l'humide sensualité résonne à nouveau et célèbre l'éclosion plus mature de cette libidineuse complicité.

Ce deuxième amour sonne effectivement comme le premier, mais il serait bien exagéré de parler d'un nouveau Safari Lunaire tant le satellite semble encore lointain. Plus qu'un simple retour aux sources, le Religionnaire considère Love 2 comme une habile et rassurante rétrospective. S'y déploient de belles et lentes escapades planantes aussi floydiennes que teutonisantes, les fameuses espiègleries gainsbourgo-morriconiennes des Premiers Symptômes, les suaves emballements instrumentaux du Suicide des Vierges, mais aussi et malheureusement quelques arnaques japonisantes ainsi que d'autres insignifiances électroniques jetables. Les petits Dunckel et Godin, qui ne semblent pas avoir effectué de progrès en anglais, ont en revanche retrouvé le goût des mélodies bien ficelées. Le mignonnet "Sing Sang Sung", outrageusement sirupeux mais jamais mielleux, demeure une prestation légère et rudimentaire, mais au combien exquise. D'autres exercices brillent à travers des battements plus musclés, notamment "Eat My Beat" et son groove envahissant ainsi que le plus fripon et entêtant "Be a Bee". Le Religionnaire ne peut que se réjouir du long vol plané en provenance des années soixante-dix que constitue la première plage du disque. Malgré sa regrettable monotonie, ce "Do the Joy" se brandit comme le véritable symbole d'une mémoire retrouvée, ce avec ou sans narcotiques. Si les élans plus complexes et singuliers sont pour la plupart affligeants, l'envoutant "African Velvet" fait figure d'exception en s'imposant comme une synthèse magnifique de cette rétrospective.

Fort satisfait de ces tendres retrouvailles, le Religionnaire ne saurait oublier que ce Love 2 est aussi réjouissant qu'inconsistant. Le disque conduit autant à l'orgasme qu'à certaines maladies vénériennes désobligeantes. Il devrait pourtant permettre aux deux lutins de repartir sur de bonnes bases et possiblement de hausser le rythme de travail. En effet, douze titres aussi simples en deux ans signent une triste productivité...
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le 11 mars 2010
Je ne me reprocherai pas d'avoir acheté cet album sans avoir lu les critiques des autres amateurs du groupe. J'en attendais autre chose. Fan de Premiers Symptômes, de Moon Safari, de leur travail sur 5:55. J'adore Alone in Tokyo sur Talkie Walkie et d'autres titres s'y trouvant. Mais là, quelle baisse de niveau. Je me suis efforcé de le mettre quatre ou cinq fois dans le lecteur CD, parce que je n'y croyais pas moi-même, constatant un probable manque d'écoute et de sensibilité de ma part. Mais rien n'y fait, ni repositionnement, changement de niveau sonore, choix d'un moment plus approprié, rien de rien. De la recherche sur les sons, un mixage techniquement irréprochable, une construction globale intelligente, on peut entendre tout ça. Mais la musique ? L'émotion ? Le plaisir ? Tout ce qu'on aime chez Air est évanoui. Rangé le CD. Je n'ose même pas le revendre. Pourvu qu'ils arrêtent rapidement leurs traitements et qu'ils reviennent de cure de jouvence, de spontanéité et qu'une convalescence les sorte de là. Achetez ce disque si vous voulez participer à la sortie du prochain. si... snif...
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le 26 décembre 2010
Et bien pour ma part je suis ravis de cet album, en effet ils avait fait du moins bon depuis Moon Safari et Virgin Suicide mais là ils se sont retrouvés. Cet Album est Super sans plomb ! ; )
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le 18 décembre 2009
A la première écoute, surtout les premiers morceaux , j'étais un peu déçu , je trouvais les morceaux un peu speed, un peu trops"Rock" avec moins d'électro que d'habitude et la pâte "Air" moins présente.Mais finalement après la 3ème écoute, je suis d'avantage rentré dans l'album , surtout après le 3ème morceau ou c'est plus soft, "aérien", je me suis enfin retrouvé dans l'univers de AIR .Mais pour moi ce ne sera pas leurs chefs d'œuvre comparé aux deux derniers albums précédents. J'ai l'impression qu'ils commencent à s'essouffler.Dommage!, mais ceci dit j'ai quand même plaisir à l'écouter et ca reste du bon!
Krisriva
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le 7 octobre 2009
C'est superbe! On retrouve la veine de "Premiers ymptômes" et de
"Moon Safari". On se lasse pas de l'écouter, notamment "Tropical disease" ou
"Heaven's light". N'en déplaise aux grincheux, Air demeure un groupe fascinant
qui parvient toujours à surprendre et à embarquer les gens sur une planète
une peu différente. Superbe!!!
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