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Zelenka avait fait l'objet du même sort que le fameux Miserere d'Allegri, transcrit de mémoire par Mozart. La plupart de ses oeuvres étaient considérées comme propriété privée de ses patrons de la cour de Saxe, et comme telles interdites de diffusion.

Telemann avait essayé de conjurer le sort, en bon commerçant de la musique qu'il était. Peine perdue!

Et pourtant, Zelenka est une figure à part. D'abord parce qu'il servait dans une principauté catholique enclavé dans un monde protestant. Ensuite parce qu'il avait su s'attirer l'attention et l 'admiration de certains de ses pairs non négligeables, un Telemann nous l'avons dit, mais aussi un certain Jean Sébastien Bach .......... Enfin et surtout parce qu'il a su développer, dans l'univers clos qui était le sien, un langage de transition. Le baroque prend chez lui des accents stylistiques qui semblent anticiper sur le classicisme, y compris le classicisme le plus fiévreux. IL est difficile de trouver, même chez Bach (surtout dirions-nous chez le piétiste Bach, dont l'immense génie était tout autre, même dans ses pages les plus pathétiques, comme le Crucifixus de la Messe en Si ou l'Erbarme dich de la Passion selon St Matthieu) pareil pressentiment personnel d'une direction particulière de l'évolution musicale.

Je pense que c'est pour cela que l'on redécouvre petit à petit Zelenka, et que cela explique le relatif succès de chacune de ces redécouvertes. Ici, nous avons une des dernières messes (il en composa 21) et les litaniae lauretianae. La Messe en particulier est caractéristique d'une sorte de pulsion rythmique qui caractérise l’œuvre de Zelenka, pulsion qui n'est réductible ni à l'unité de mesure ni à la barre de mesure. Il s'agit d'une sorte de dynamique interne de cette musique.

Voici donc un élément important dans la redécouverte de notre musicien
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le 18 juin 2011
Je confirme l'autre commentaire à 5 étoiles. Zelenka est incontestablement un compositeur original, à l'audace subtile. D'une manière générale ses œuvres religieuses sont parmi les plus intéressantes de l'époque (voir notamment ses Lamentations), et les deux pièces de ce CD le sont tout particulièrement. Il y a un côté très somptueux, comme chez d'autres compositeurs saxons de cette époque, mais contrairement à d'autres qui tombent un peu dans la lourdeur (Heinichen par exemple), Zelenka parvient remarquablement, à mon sens, à faire coexister dans sa musique la splendeur, l'émotion baroque et une sorte de finesse un peu ironique.
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Né en Bohême en 1679, Jan Dismas Zelenka se plaça au service de la Chapelle royale d'Auguste II, Roi de Pologne et Prince électeur de Saxe, et fut nommé directeur de la musique d'église à la Cour de Dresde en 1729.

La fin de sa vie fut consacrée à un ultime corpus d'oeuvres religieuses qu'il ne put compléter.
Sans Credo, Sanctus, Benedictus ni Agnus Dei, la "Missa dei Filii" limite ainsi sa forme liturgique au Kyrie et au Gloria dans l'état inachevé où elle nous est parvenue.
Mêlant la traditionnelle science de la fugue à une virtuose écriture concertante, cette messe représentative du « Stile misto » révèle l'habileté de Zelenka à synthétiser l'héritage archaïque des maîtres anciens et l'esprit de novation qui fusionnent dans l'esthétique baroque.

Datant des mêmes années, les sobres "Litaniae Lauretanae" furent dédiées à la Princesse Marie Josèphe pour célébrer sa guérison.

Particulièrement remarqué à sa parution et récompensé par la presse musicale, cet enregistrement de juin 1989 dirigé par Frieder Bernius se distingue par la netteté contrapuntique du Kammerchor de Stuttgart, subtilement soulignée par l'ensemble canadien Tafelmusik qui joue sur instruments d'époque.
On pourrait certes concevoir un accompagnement orchestral plus vigoureusement exalté, un zèle vocal encore plus enthousiaste pour embraser les savantes polyphonies du « Cum Sancto Spiritu ».
Parée de couleurs justes, nimbée d'une ferveur qui suscite maints moments d'émotion (ainsi l'Agnus Dei des Litanies qui prend essor en irrésistibles volutes ascensionnels), la cohérence stylistique de cette interprétation constitue en tout cas une très recommandable rencontre discographique avec l'hétéroclite art sacré du compositeur tchèque.
11 commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Rien..Jan Dismas Zelenka, musicien à la Cour de Dresde, élegamment baroque, donne à entendre une merveille de Musique Religieuse ornée à souhait. C'est simplement élégant, brillant et beau.
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