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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 10 mai 2017
Je tenais à ce que ce 1 000 ième commentaire sur Amazon soit consacré à cette version ancienne du Requiem, et je le mets sous le patronage de Brassens, en reprenant le refrain de la chanson dans laquelle il regrette « les petits corbillards de nos ancêtres » et déplore ceux qui roulent à présent « à tombeau ouvert », pressés d’arriver au cimetière. Oui, Karl Böhm prend son temps (une heure) pour cette œuvre funèbre, ses tempos sont plus lents que la moyenne de ses confrères d’alors, lesquels, à la suite d’une tradition romantique (?) dirigeaient cette œuvre avec une certaine pompe et avec des effectifs choraux et orchestraux plus importants qu’à présent. Faut-il pour autant jeter tout cela parce que les baroqueux ont eu la révélation de ce que voulait Mozart (?) et nous expédie cela en 45 minutes ?
Quand on voit les églises baroques, où tout est fait pour glorifier et magnifier Dieu, par les œuvres superbes qu’Il inspire aux hommes, il est permis de penser que la pompe est de rigueur pour ce que l’on appelait d’ailleurs la pompe funèbre. Donc ce tempo lent et ces effectifs ne me gênent pas lorsqu’ils sont ainsi maîtrisés par une poigne rigoureuse. Je ressens, dans toute cette interprétation, et dans chaque mouvement, une rigueur de pendule inéluctable, car Böhm savait par-dessus tout imposer un rythme.
Les solistes réunis alors par Böhm étaient parmi les habitués viennois des scènes et des studios de ces années 70, pour ma part je n’ai rien à redire. A noter une captation DVD faite quasiment en même temps que le disque, avec un quatuor vocal différent et « l’autre » orchestre viennois : pas de jaloux !
Je ne partage pas les avis sur les défauts d’enregistrement de la DGG, c’est toujours suffisant pour mon petit lecteur.
Cette version, découverte en vinyle il y a fort longtemps, reste ma référence dans cette œuvre, et ferait assurément partie de ma « short list » à sauver en cas d’incendie, peut-être même celui que me viendrait le premier à l’esprit.
Un disque indispensable (ce n’est pas pour rien qu’il reste parmi les meilleures ventes), pour cette œuvre dont on peut avoir de nombreuses versions (sauf une : Cobra, en 2001 : près d’une heure et demie !)
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le 15 novembre 2008
Je sais que je défraie la chronique ou, voire, que je suis à contre-courant de l'opinion générale. Qu'importe? Je reste en accord avec mes sentiments sincères et intimes... Voici mon commentaire:

Majesté des tempi? Ou lenteur appuyée?
Quelle option Mozart choisirait-il? Comment ce chant de l'âme est-il profondément et physiquement ressenti par notre oreille et notre coeur?
Avez-vous réellement confronté votre écoute à d'autres versions aussi lentes? Mais plus rassérénantes !

Sincèrement!!!?

J'accorde 4 étoiles à la présente interprétation car je pense que toutes les intentions peuvent cohabiter... Simplement, j'estime qu'elle fait fausse route par rapport au sens profond de ce requiem qu'elle ne restitue que partiellement...
En effet, cette version du Requiem verse dans l'académisme.... aux accents plutôt tragiques... Elle se montre assez hiératique, avec son cortège de pesanteurs parfois théâtrales... de lourdeurs... (écoutez le « Kyrie », par exemple... Quand on songe que « Kyrie eleison » signifie « Seigneur, prends pitié »... on a peine à retrouver ici l'humilité que cette expression traduit... En écoutant ce passage et pensant au sens qu'il est censé véhiculer, on se rend compte de tout l'académisme de cette interprétation de Karl Böhm. Par comparaison, la version Karajan-61:
Mozart : Requiem
Mozart: Requiem (1961)
Requiem
... est beaucoup plus fidèle au texte...
De plus, il me semble que Böhm livre ici une vision monolithique et comminatoire de la mort, laquelle s'avère peu conforme au ressenti mozartien exprimé par le compositeur lui même: Mozart, dont il s'agit avant tout de ne pas trahir l'oeuvre, n'avait-il pas exprimé que la mort était la meilleure « amie » de l'homme? Elle est pour lui « consolation ». Ce n'est pas mentir que de le répéter... Ce n'est pas un « concept intellectuel... » C'est juste la vérité que Mozart nous apporte lui-même.
Or la vision de Karl Böhm, plaintive et sombre semble très éloignée de ce credo mozartien! Très ample, elle évoque une marche lugubre vers le tombeau et ne laisse pas entrevoir la douceur divine pleine de consolation. Le REX tremendae est particulièrement emblématique de cette conception : il met le Créateur très à distance, perçu comme inquisiteur et juge, alors que l'on attendrait davantage de proximité « amoureuse » avec Lui! C'est pourtant bien ce qui devrait rejaillir de l'écoute de cette musique transcendante...
Sans vouloir faire preuve de science musicale, car ce n'est vraiment pas l'enjeu ici, je crois qu'il est bon de ne pas se « couper des intentions de l'auteur », comme on dit... Ne pas se « voiler la face » non plus: ce chant funèbre est né dans l'âme de Mozart, et qui pourrait honnêtement croire que son âme fût noire et macabre?... C'est tout le contraire que nous apprend sa biographie comme ce que lui-même a pu exprimer, (notamment à l'égard de ce requiem!)
Pour se rendre compte de la juste distance par rapport à l'oeuvre et aux intentions expressives de Mozart, il vaut mieux se tourner vers la version de Karajan (Mozart: Requiem (1961) avec les « Berlinois »), tout aussi majestueuse, mais tellement plus « lumineuse ». Si Böhm aborde l'oeuvre sur le versant de la lamentation, on est alors avec Karajan déjà sur celui de la consolation divine, comme bercé par une douceur rassurante qui nous aide à franchir le seuil de l'au-delà. (De plus elle m'apparaît moins univoque... plus "versatile", plus "duelle": laissant sourdre des larmes dans les sourires et luire des sourires dans les larmes).
Attention! Bien choisir la version de 1961, où la légère défaillance de Wilma Lipp, dans l'Introitus, « passe » très bien et au contraire ne peut qu'augmenter l'impression de vulnérabilité physique face à l'Ultime Echéance, que nous aurons tous à affronter, et que transcende fort bien cette oeuvre divinissime!
Quoi qu'il en soit, la présente version de Karl Böhm ravira ses inconditionnels, attachés à son dramatisme saillant.

PS: permettez-moi d'ajouter ces quelques lignes à mon commentaire. Il est vrai qu'elles me paraissent nécessaires, tant la pensée « unique » tend à prévaloir, me semble-t-il en ce qui concerne l'interprétation dont il s'agit ici...

Il existe un phénomène en matière de goût et de préférence, à propos de musique comme d'autre chose:... On est toujours tenté de défendre un avis que l'on a adopté et une préférence que l'on a exprimée dès lors qu'on la fait « sienne »... La remettre en question, c'est dans ce cas un peu comme « se remettre soi-même en question ». (C'est aussi ce qu'on appelle un phénomène d'empreinte... qui a la vie tellement dure... Hélas!)
Avez-vous réellement confronté votre ressenti à d'autres versions dites lentes?
Je recommanderais une écoute comparative de la version de Karajan (avec Wilma Lipp du début des années soixante, citée ci-dessus). Laissez-vous simplement bercer par la Félicité que prodigue sa majesté sublime. Et que penserait Mozart lui-même? Je vous renvoie à ma critique de ce même cd sur Amazon...

Une question physique, dit-on, justifie le choix de cette version de Böhm plutôt qu'une autre? Laissez donc votre oreille et votre coeur donner son avis véritable, après une juste écoute... Offrez-vous cette chance de comparer sans a priori!
Mozart avait-il tort de rechercher un sublime réconfort, à travers ce requiem (comme le restitue bien la version de Karajan) ou bien voulait-il plutôt exprimer une profonde affliction (comme dans la version de Böhm)?
La réponse, Mozart l'a déjà donnée:
pour la connaître et s'en convaincre, il suffit de relire ses nombreux écrits... Sa correspondance. Sa biographie...etc.
Mais pour se convaincre du meilleur choix on peut se passer de cela. Seule la musique, écoutée avec attention, saura toucher le tréfonds de nos âmes... Ou pas! Selon la version choisie!
Je vous souhaite d'y parvenir...
En toute sincérité et sans aucune prétention intellectuelle...

A TITRE D'EXEMPLE:
L'habitude d'entendre cette oeuvre dans les tonalités les plus sombres et les plus sentencieuses ne nous épargne pas l'idée que cela soit une erreur dans l'interprétation que l'on peut en faire. Ecoutez la fin du « lacrimosa », par exemple: chez Böhm, il existe un accent de timbale sur le mot « r e q u i e m »... ce qui constitue en soi une aberration! Comment peut-on en effet marteler le mot « requiem » qui signifie précisément « repos »? H. v. Karajan, en 61, a résolu cette difficulté par un tour de main qui relève du prodige: il opère un très léger décalage, qui dissocie le coup de timbale du mot « requiem » et ceci en parfaite conformité avec l'oeuvre elle-même. D'une façon générale, l'interprétation de Böhm reste plus « assiégeante » et celle de son devancier (Karajan, en 1961) plus apaisée et apaisante ; Plus vivante et « enveloppante »... Pour s'en apercevoir rien ne vaut l'écoute comparative. Incontestablement, la version d'Herbert von Karajan, entouré de ses précieux musiciens et chanteurs (dont Wilma Lipp, Anton Dermota...) reste à acquérir et à écouter, à l'instar de son interprète qui dirigeait souvent ainsi: les yeux fermés.

Mozart : Requiem
Mozart: Requiem (1961)
Requiem
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le 5 février 2012
Le disque a été racheté dans le cadre de l'opération commerciale du site Amazon à un prix très modique. Il est évidemment devenu une référence pour tout le monde mais bien entendu il ne faut pas hésiter lorsque l'on aime l'oeuvre à se tourner vers d'autres chefs comme Sir Colin Davis dans la très récente version en SACD et en live, datant de 2007, à la tête du London Symphony Orchestra ou comme Gardiner, Marriner, Herreweghe ainsi que Karajan. Quand on aime le requiem, on devient "passionné" à un tel point que l'on veut connaître toutes les versions... L'enregistrement date (un peu) de 1971 et se rattache à une "tradition" de lenteur classique que certains aimeront. D'autres préféreront des versions plus modernes ou inédites comme celle de Jean-Claude Malgoire. Ma préférence actuelle se tourne vers Sir Colin Davis.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 12 septembre 2011
L'étendue des commentaires sur cette version désormais datée de B'öhm laisse à méditer sur la puissance des avis , critiques et autres remarques relatives à une oeuvre, faut-il le rappeler artistique mais également , et pas seulement pour les catalogues, sacrée!
J'ai envie de dire que tout le monde a raison et tord à la fois. D'autres requiem sont très bien, dire qu'ils sont meilleurs? Dire de Böhm que sa version est une référence. Assurément oui, car disons dans les décennies 50 et 60, la production a permis de dégager cette version comme une des plus homogène et conforme à une certaine honnêteté musicale dont on peut penser qu'elle traduit assez fidèlement l'intention d'un Mozart mourant et de ses collaborateurs qui ont achevé l'entreprise.

Il serait plus exact de dire, que pour avoir une vison "juste" du requiem, il faut entendre à côté de cette version qui apporte incontestablement une pierre importante à l'édifice, celles de Karajan, Marriner , Solti et de tant d'autres, mais également les interprétations des baroqueux, à l'opposé total d'une vision philharmonique. Les "baroques" intimisent le propos et réduisent l'expression de la douleur à des formations orchestrales réduites et moins emphatiques. Du coup leurs versions sont dans le spectre à l'opposé total de celle de Böhm. Ce chef est largement soutenu dans son entreprise par cette masse orchestrale si disciplinée du Wiener, souvent policée, techniquement irréprochable, musicalement impressionante de rigueur et de puissance. A ceux qui cherchent une figuration musicale de la puissance divine, venez écouter la force de conviction qui se dégage du "Dies Irae" par exemple ou du "rex tremendae"

A l'opposé de cette dynamique qui peut paraître un peu désuette pour certains, allez écouter un Koopmann par exemple, presque minimaliste, mais vraiment tout aussi intéressant que cette version.
Au final : c'est évidemment une version qui fait référence à entendre et réentendre. B'hm nous donne avec autorité et rigueur le fruit d'une réflexion musicologique sans doute aussi intense que profonde pour aboutir à ces tempis mesurés, à ce volume choral parfois volontairement massif, tantôt aussi discret que possible.
Pour ne rien gâcher des solistes au meilleur, une Edith Mathis au zénith.
Bref une grande réussite! Et sans doute un des requiem de sa discothèque Mozart que l'on est tenté d'écouter très très souvent.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 16 février 2010
Les commentaires sont ici passionnés, au sujet des versions différentes du Requiem de Mozart notamment. Quelle est la version la meilleure ? Les avis divergent manifestement. Il y a ceux qui rejettent Karajan (voir Karajan Gold - Mozart : Requiem) et qui conseillent Karl Böhm, ceux qui évoquent l'interprétation de Karajan de 1976, ceux qui préfèrent la version de Solti, les inconditionnels de Neville Marriner, que sais-je encore ?...
Loin de vouloir mettre tout le monde d'accord, je serais assez d'accord avec Ariane D., tout en trouvant très intéressantes toutes ces réactions multiples : "La musique est, je trouve, affaire de ressenti, d'émotions".

Je suis entré en musique classique par Mozart (version Neville MARRINER), version qui m'a, bien entendu, fortement influencé. Puis, en parfait néophyte, je me suis référé au label Deutsche grammophon, qui me semblait pouvoir être un gage de qualité. Je suis donc passé au Requiem interprété par Herbert Von Karajan, m'habituant également à cette version.
Enfin, j'ai acheté la présente interprétation de Karl Böhm, puisque je viens d'en retrouver la cassette, que je viens de réécouter, version il est vrai plus lente, mais qui me convient également.

Toujours est-il que cette oeuvre (restons sur le compositeur plus que sur l'interprète) demeure pour moi une oeuvre grandiose, magnifique, parfaite, une oeuvre, à mon avis, « éternelle », si tant est que l'on puisse concevoir que notre monde puisse l'être, ce dont je ne suis pas certain. Mais beau qualificatif, en tous les cas, pour un Requiem, lorsqu'on y pense...
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le 26 octobre 2012
Parmi tous les commentaires fait ici, et dont certains sont forts sincères et utiles, il m'apparait opportun de vous signaler une autre référence dans ce Requiem, celle gravée par Michel Corboz chez Erato avec E. AMELING, B. SCHERLER, L. DEVOS, R. SOYER Choeurs et orchestre de la fondation Gulbenkian de Lisbonne.

Cette version moins traditionnellement"germanique" nous fait redécouvrir les fondamentaux de la musique, tels que la Respiration et un phrasé aéré plein de méditation. Version plus intime dont le Lacrimosa est un diamant noir.

Sortir des grandes références comme Böhm, qui est un chef d'oeuvre, B. Walter plus rare à trouver mais un grand monument, Colin Davis, etc. c'est aussi cela apprécier, et rappelons nous qu'un disque même aussi merveilleux qu'il soit n'est qu'une prouesse technique, tandis qu'une salle de concert avec sa chaleur, sa retenue, l'instant du partage musical, est...........unique.
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le 13 mars 2012
Ah les belles versions dépoussiérées, plus modernes ou peut-être plus fidèles à l'esprit mozartien selon les baroqueux! Mais Mozart à l'approche de la mort était-il toujours aussi primesautier? Mozart faisait-il toujours du Mozart? (Bourvil n'a-t-il joué que des rôles de comique?) Le finale de Don Giovanni n'est pas l'air de l'oiseleur. Le Requiem n'est pas l'Allegro de la 40e. Et quand bien même l'aurait-il conçu ainsi? Quand bien même les phalanges de l'époque étaient-elles plus resserrées que le Wiener?
Bohm nous livre une messe des morts - car c'est bien de cela qu'il s'agit - qui nous confronte au jugement dernier, à la grandeur et la puissance de Dieu. C'est le texte! Sa lenteur dans Requiem ("donne-leur le repos éternel") force le recueillement et évoque viscéralement l'ascension vers Dieu, à en ébranler mon athéisme. La puissance du Dies Irae ("jour de colère", i.e. l'apocalypse) vous flanque des frissons, etc... La gravité, la grandeur voire l'emphase, et la mystique de cette interprétation cadrent parfaitement avec le sens liturgique et son pathos grandiloquent. De ces points de vue là, Harnoncourt et d'autres "dépoussiéreurs" passent totalement à coté de la plaque.
On pourra leur trouver des qualités musicales indéniables mais qui s'exprimeront mieux dans un concerto pour flûte. Pour être bouleversé, transcendé, glacé, soulevé, habité, extatique, on en reviendra à Bohm.
Prise de son qui manque un peu de transparence et qui sonnera un peu dure sur un système analytique, mais rien de catastrophique.
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le 6 avril 2016
Je recommande vivement cette excellente version du Requiem de Mozart! Un très bon chef, des voix magnifiques! Bonne qualité d'enregistrement
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 11 février 2011
Les experts en musique pourront toujours se quereller pour savoir si telle ou telle interprétation est la plus juste. Pour ma part, je reconnais à cet enregistrement le pouvoir de transcender la musique et de me toucher l'âme et le coeur. C'est suffisant et tellement difficile d'y parvenir.
11 commentaire| 21 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 16 septembre 2017
Cette interprétation ancienne du chef d'oeuvre de Mozart est pour moi la meilleure. A ma connaissance, elle reste inégalée et je la redécouvre telle que je l'ai toujours aimée.
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