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TEMPLE DE LA RENOMMEE10 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 26 novembre 2012
Avec un film qui cherche à multiplier les références au cinéma de genre, Tarentino parvient à la fois à ennuyer (« Inglorious Basterds » est lent et désespérément long) et à défigurer l'Histoire (la Résistance réduite à des vengeances personnelles, des exécutions à coup de battes de base ball ou des à des prises de scalps).

Il ne reste pas grand-chose du rythme et des scénarios bien construits de ses plus grands films (au premier rang desquels « Pulp Fiction »), et il ne subsiste ici qu'une sorte d'auto-caricature de Tarentino par lui-même, une sorte de transposition de « Kill Bill » dans le contexte de la Seconde Guerre Mondiale.

L'ironie et l'irrévérence qui ont fait le succès de Tarentino sont ici ravalées au rang de la provocation de bas étage. Les dialogues, cette fois, sonnent complètement faux. Notons enfin une utilisation particulièrement mauvaise des acteurs, la palme allant à une Mélanie Laurent remarquablement médiocre dans son rôle.
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le 15 décembre 2014
N'y allons pas par quatre chemins ce film est une bombe!Une histoire totalement imaginaire sur les tragiques événements de la 2éme guerre mondiale,mené de main de maitre par le géant tarantino.En 1941,une jeune juive assiste au massacre de sa famille cachée dans une petite ferme française avant de devenir propriétaire d'un cinéma en 1944 et que les ss choisiront pour la premiére d'un film relatant les "exploits" d'un jeune soldat allemand.C'est alors qu'une petite troupe de mercenaire assoiffée de scalps nazis,nommé les "basterds" par l'ennemi entre en scéne.à sa téte "aldo l'apache",une téte brulée qui s'est juré de débarrasser le monde du 3éme reich.Avec cette jeune juive,et une comédienne allemande ils mettent alors en place un stratagéme incroyable pour détruire hitler et ses sbires...Une action non stop,des complots,des répliques cultes,des moments cultes(l'assassinat d'hitler entre autre!),des acteurs géniaux(brad pitt est énorme dans son role!),des personnages pittoresques et une b.o géniale tels sont les ingrédients de "inglorious basterds".Un film de 2h30 qui en parait beaucoup moins tant l'histoire se développe sans temps mort,ni ennui.Cet immense divertissement remplit de second degrés est tout simplement l'un des meilleur film du réalisateur dont on se demande quelle sont ses limites pour créer des histoires aussi dingues que celle ci.Tout simplement un chef d'oeuvre!
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le 2 mars 2011
Je dois dire que mon coeur balance au sujet de ce film. Il est vrai qu'il traine un peu en longueur et que Mr Tarantino s'est autorisé une vision très personnelle de la seconde guerre mondiale... Mais je dois reconnaitre aussi que les longues phases de dialogues sont finalement assez captivantes. Le colonel SS interprété par Christophe Waltz est vraiment étonnant. Son coté raffiné dissimule un personnage imprévisible et cruel et le jeu d'acteur est remarquable. Diane kruger s'en sort très bien également, reste un brad pitt dans un rôle un peu spécial (scalpeur de nazis) et une Mélanie Laurent surprenante dans son rôle de rescapée juive qui prépare sa revanche.

Bref un film un peu spécial qui manque de rythme mais c'est le style Tarantino. Les scènes de dialogues restent un vrai régal selon moi.

En ce qui concerne le blu-ray: Excellent, dès le premier plan dans la campagne française on se rends compte immédiatement que l'encodage est très bon. De ce coté là y'a rien à redire.
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le 17 avril 2010
Tout le monde a sûrement retenu du battage médiatique autour de ce film qu'un quasi-inconnu du grand public, Christopher Waltz, a reçu un oscar pour son interprétation d'un lieutenant SS. Et vraiment il le vaut, capable de jouer sur de multiples registres, de jongler de façon magistrale entre quatre langues, avec les attitudes qui vont avec, et enfin de transformer ses expressions et ses attitudes d'un extrême à l'autre d'une seconde sur l'autre sans que ça paraisse sur-joué. Il est tellement bon qu'il en éclipse les autres acteurs, qui pourtant pour la plupart sont très bons : Brad Pitt semble avoir la même expression déformée du visage d'un bout à l'autre du film, mais il la module extrêmement bien, et sa voix et texte en VO sont tout simplement excellents. Le jeune héros allemand, interprété par l'acteur principal de GoodBye Lenin !, est génial de candeur et de jeu entre le français et l'allemand. Seule Mélanie Laurent est un peu en retrait par rapport aux autres, avec pas assez de modulations dans son interprétation.

Le jeu entre l'anglais, l'allemand et le français (et même un peu d'italien) est un pari osé pour Tarantino, puisque globalement les dialogues doivent se répartir de façon à peu près égale entre les trois langues : ça réjouira les amateurs de sous-titres (et les trilingues !), ça plaira probablement moins à ceux qui s'attendaient à un bon film de guerre qui tâche.

Film de guerre qui tâche, justement, on en est loin : les scènes où ça défouraille sec comme annoncé dans la bande-annonce ne sont pas légion, bien au contraire délayées dans de longues scènes de dialogues, de jeux entre les personnages, et d'autres dialogues. C'est donc plus du Tarantino à la sauce Reservoir Dogs qu'à la sauce Kill Bill, il faut donc y être prêt ! Au risque de trouver le film un peu longuet et mou si l'on espère avant tout un divertissement ne sollicitant pas beaucoup les neurones.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 14 octobre 2009
CHAPITRE UN : LES REFERENCES.
On le sait, Quentin Tarantino a biberonné aux vidéos club. Il a amassé une culture cinématographique allant des grands classiques aux séries Z. Son cinéma regorge de références. INGLORIOUS BASTERDS ne fait pas exception. Dès le générique, différents lettrages sont utilisés, renvoyant à des genres différents. La musique utilisée est celle que Dimitri Tiomkin avait composée pour ALAMO. La moitié des musiques sont de Morricone. La première scène renvoie au massacre de la famille dans IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST. Il en sera ainsi pendant deux heures trente, via des clins d'oeil à HG Clouzot, René Clair, un plan de porte de LA PRISONNIERE DU DESERT, du western italien au film d'épouvante des années 30, à Von Sternberg, Georg Wilhelm Pabst ou Emil Jannings (qui s'est réellement compromis avec le régime Nazi).

Tarantino pousse plus loin son hommage au cinéma, en en faisant le personnage central de son film, le héros, par qui les ennemis trépasseront (ne dévoilons pas la fin...). Notons au passage cette phrase citée par le personnage de Mélanie Laurent : « En France, on respecte les réalisateurs ». Et paf !

CHAPITRE DEUX : LES DIALOGUES.
A l'instar de Mankiewicz (cf L'Affaire Ciceron) Tarantino est un remarquable dialoguiste. Dans son film, les moments de suspens et de tension passent non pas par l'action pure, mais par de longues scènes dialoguées. La première scène entre Lapadite et le colonel Landa est un modèle du genre, où l'angoisse née du passage du français, à l'anglais, à l'allemand (film à voir en VO !). La longue scène de la taverne est tout aussi remarquable. Tensions, digressions, faux semblant, chacun avance masqué, jusqu'au moment où finalement, les mots ne peuvent plus rien, et la poudre se met à parler. Dans une des dernières scènes, des personnages se font passer pour des italiens, sans en connaître un traître mot... mais Landa, encore lui, avec une aisance confondante, l'oeil pétillant, l'instinct du chasseur en alerte, se met à parler italien. Les mots peuvent trahir, les mots peuvent tuer, tout autant que des balles. Autant Sergio Leone étirait ses scènes, par des gros plans silencieux, autant Tarantino ne peut s'empêcher de combler le vide. Les personnages de Tarantino parlent, de tout, de rien. Et le rien, chez Tarantino, c'est toujours quelquechose !

CHAPITRES TROIS : LA MISE EN SCENE.
Cette fois, Tarantino a fait sobre. Les plans séquences alambiqués ou les télescopages temporels tarantinesques, marques de ces premiers films, ont disparu. Tarantino sait choisir le bon cadre. Plans d'ensemble magnifiquement composés, ou gros plans. Il ne nous en met pas plein les mirettes. Hommage à Leone, dans la première scène, le danger arrive de loin, derrière le linge qu'on étend, le silence de la campagne, les trois soldats allemands que l'on aperçoit au travers d'une fenêtre, et qui disparaissant ensuite (où sont-ils ? que font-ils ? où sont les trois filles de Lapadite ?). Les scènes d'action, fort peu nombreuses quand on y pense, sont sèches, rapides, mais font du dégât ! Le film n'est pas centré un personnage précis (Brad Pitt, jouissif, utilisé avec parcimonie), mais les scènes convergent lentement jusqu'au dénouement, que l'on devine être grandiose. Et chose rare dans le cinéma hollywoodiens, les Allemands parlent allemand, les Français parlent français, les Américains parlent anglais... C'est une des grandes forces du film.

CHAPITRE QUATRE : L'HISTOIRE.
Le film s'ouvre avec cet inter-titre issu des contes de notre enfance : « Il était une fois... ». Cette précaution nous invite donc à ne pas prendre les évènements qui vont suivre pour argent comptant. Tarantino n'est pas bête, ni révisionniste. Ce qu'il aime c'est raconter des histoires, faire vivre des personnages, les (mal)mener du bout de son stylo, au gré de son imagination fertile. Personnages fictifs ou réels. Alors il bouscule l'Histoire, se joue d'elle, mais ne la réécrit pas. Allez lui chercher des poux sous le casque à pointe, au nom d'une quelconque vérité ou vraisemblance historique, est nul et non avenu. A ce jeu là, il faudrait mettre au pilori 50% de la production romanesque mondiale. Oui, Hitler ne se trouvait pas à une avant première à Paris en 44. Et alors ? Oui, s'il avait été réellement présent, c'est quatorze divisions SS qui auraient cerné le cinéma, et non deux malheureux soldats devant sa loge. Quand Tarantino filme Hitler sortant de sa loge, justement, s'étirer, et demander au planton : « vous n'auriez pas un chewing-gum ? », il place évidemment son film dans la catégorie du divertissement. Ne pas le comprendre, et hurler à la désinformation, relève le crime de lèse-imagination. Tarantino ose, il pulvérise les frontières entre le réel et l'imaginaire, botte le derrière des biens-pensants. C'est ce qu'on est en droit d'attendre d'un auteur, d'un iconoclaste.

EPILOGUE :
Ce dernier opus de Tarantino est un réel bonheur. Chaque scène fonctionne. Toujours sur le fil. Le soin accordé aux images (les gros plans sur le strudel ne donnent-ils pas envie de s'en goinfrer nous aussi ?), la composition des plans, le rythme de l'ensemble (pas ennuyeux une seconde). Et bien sûr l'interprétation des comédiens, au premier rang desquels Christoph Waltz. Il est époustouflant, il compose un colonel Landa qui fera date. Regardez-le manger son strudel ! Se jouer sadiquement de l'angoisse de ses victimes, flatter, séduire, menacer sans même froncer un sourcil, ou exploser comme une bête féroce. La manière qu'il a de mettre en doute une déclaration apparemment anodine (avec le plâtre de Diane Kruger : « des montagnes, à Paris ? ») et faire surgir l'angoisse dans la même seconde chez ses interlocuteurs. Il est terrifiant. Encore une fois, grâce aux mots. Mélanie Laurent est magnifique, Diane Kruger aussi, Brad Pitt s'amuse comme un fou !

INGLORIOUS BASTERDS est un magnifique hommage au cinéma, aux films de genre, une pièce tragi-comique parfaitement et subtilement maîtrisée, par un Tarantino qui s'affirme de films en films, comme un très grand auteur. Le doigt d'honneur lancé à ceux qui avaient hué sa palme d'or en 1994 (et décerné par le très classique Eastwood) est plus que jamais dressé ! Inflexible Tarantino !
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le 20 mai 2014
Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma.
Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. "Les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...
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le 11 mai 2010
Une étoile pour la composition diabolique de Christoph Waltz, et une étoile pour le soin apporté à la réalisation des images, c'est bien tout ce que mérite cette farce inepte. Sans le moindre intérêt historique puisqu'il s'agit d'une sorte d'uchronie ridicule, elle est peuplée d'incongruités et ponctuée d'un humour horrifique du genre pachydermique. Même si certains plans témoignent d'un raffinement exquis, la vulgarité prédomine largement, sur le mode exhibitionniste qu'affectionne Tarentino. Entre les scènes de massacres théâtralisées, le rythme est plombé par d'interminables causeries où les simagrées cruelles tiennent lieu de suspense. Tarentino peut s'estimer satisfait : il a fait sa BA et payé son tribut à la post-résistance au nazisme. Il a choisi le style pompier, peut-être pour se moquer de la correction politique, mais ce n'est même pas sûr...
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le 12 août 2013
Intensité psychologique insoutenable du comédien Ch. Waltz. Extraordinaire perversité humaine. Chef d’œuvre absolu !
Dieu nous préserve de pareille rencontre.
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le 30 juin 2014
Merci à Tarantino d'avoir permis à l'excellent Christoph Waltz d'être enfin reconnu et merci d'avoir choisi Diane Kruger et Mélanie Laurent.
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le 1 septembre 2016
Du TARANTINO dans toute sa splendeur !.
Déroulement du film en plusieurs chapitres, dialogues percutants et scènes ultra violentes.
Pendant la seconde guerre mondiale dans une France occupée, on découvre Shosanna (Mélanie LAURENT), une jeune survivante Juive en quête de vengeance envers l'occupant et notamment Hans Landa (Christoph WALTZ) incarnant un colonel nazi, expert et spécialiste de la chasse aux Juifs, qui a exécuté sa famille.
En parallèle, on suit Brad PITT, alias Aldo RAINE, lieutenant à la tête d'une bande de mercenaires Juifs, chasseurs sanguinaires et assoiffés de Nazis à tuer.
Tous ces personnages en quête de vengeance vont se croiser dans un final comme seul TARANTINO sait les faire.
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