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le 6 octobre 2012
Voici un Don Giovanni captivant qui s'avale d'un seul trait ... et pourtant, c'est bien d'un "menu dégustation" qu'il s'agit ! Un live de Salzbourg en 1960.
Un plateau de rêve : Waechter (qui est aussi le Don Giovanni de Giulini de la même époque), Schwarzkopf, Leontyne Price, Walter Berry et ... Karajan.
On pourra comparer avec deux autres "Salzbourg" en 1970 et 1987 (en DVD). Mais ce n'est plus plus la même époque ...
La version de studio officielle a aussi des atouts, mais assurément pas ceux de cette représentation historique.
Le son est très bon et le public est discret, il applaudit mais ne tousse pas (nous sommes au mois d'août il est vrai).
A posséder impérativement.
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le 12 janvier 2012
Très bonne version. Orchestre d'une grande musicalité, des chanteurs à la hauteur. Seul le timbre de Zerline peut légèrement décevoir par son côté pointu.
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le 19 mars 2016
Cette captation sur le vif est, depuis longtemps, considérée comme un jalon dans l'interprétation de cette oeuvre.
A plus ou moins juste titre, avec le recul...
S'il s'agit de lui trouver une place "qualitative" concernant la direction du chef, dont nous disposons de plusieurs enregistrements, elle montera sur la première marche du podium: par la suite, le temps passant (la dernière version date de 1987), la direction s'est alourdie, "narcissisée", écoutant son beau son plutôt qu'en en faisant un acteur à part entière du drame, comme ici où tout est électrique, urgent. Bien calé dans son fauteuil, on se croirait dans la salle, si ce n'est sur scène !
Mais une direction d'orchestre superlative ne fait pas tout. Tout d'abord, quelques mots rapides sur la prise de son, tout à fait correcte et même plus mais dont les micro, mise-en-scène oblige, ne suivent pas les chanteurs dans leurs déplacements. Il est donc fréquent que nous les "perdions" en route, en intensité ou... carrément, ce qui est fort dommage, surtout dans des ensembles.
Venons-en aux chanteurs.
Comme veut le montrer la photo de la pochette, les deux triomphatrices de la soirée sont une Leontyne Price survoltée ("Or sai chi l'onore" est un ouragan qui ravage tout sur son passage tout en gardant, classe extrême, une beauté et une facilité vocales absolues) et une Elisabeth Schwarzkopf dont on sent bien qu'elle en veut moins à Don Giovanni qu'à... Herbert von Karajan de l'avoir mise en concurrence avec cette Donna Anna; ce qui nous vaut, très certainement stimulée par un tel challenge, une Elvira d'anthologie.
On dit souvent qu'untel "chante dans son arbre généalogique", considérant stupidement, par exemple, qu'il n'y a que les chanteurs italiens pour bien interpréter le répertoire... italien. Encore faut-il en avoir les capacités vocales et stylistiques. Méforme d'un soir ? Compositeur désormais hors de sa portée à cause de la fréquentation d'un répertoire plus lourd par ailleurs ? Toujours est-il que Cesare Valletti n'est absolument pas à sa place dans Don Ottavio: les notes prises par en en-dessous sont quasiment systématiques, c'est chanté forte quand on attendrait de la douceur, des sons flottés; quand à la mise-en-place avec l'orchestre -mésentente avec le chef concernant les tempi ?- elle est loin d'être parfaite... Déception...
Berry, Zaccaria, Panerai et Sciutti font mieux que tenir leur rang pendant cette soirée historique. Ils participent avec engagement et talent au drame.
Pour ce qui est de Wächter en Don Giovanni...
Je n'ai jamais compris pourquoi ce baryton est apprécié dans ce rôle quand on connaît, par ailleurs, les témoignages d'artistes qui CHANTENT réellement le rôle (Siepi, Ghiaurov, Allen...) et qui ne l'éructent pas. Pour complimenter un chanteur qui sert le drame avec talent, on le qualifie souvent de "chanteur-acteur". Ici, nous entendons un "acteur-chanteur" qui possède, certes, quelques jolis moyens vocaux -pour un acteur...- mais qui se laisse submerger par le drame et le chant, la vocalité en pâtissent considérablement. Une personnalité, un chant qui, guidés au studio par un Carlo Maria Giulini pouvaient passer, ne satisfont plus du tout ici. Maintenant, c'est une affaire de goût: visiblement, il est un public que ça ne choque absolument pas de ne pas entendre les notes, mais quelque chose de confus, pourvu que cela joue, que cela vive. Avec Leontyne Price à ses côtés, monsieur Wächter aurait pu se rendre compte que l'un n'empêche pas l'autre...
En bref, cette captation vaut largement le détour, pour deux sopranos en ébullition, une direction qui ne retrouvera plus jamais cette urgence théâtrale, d'excellents "seconds rôles" (ne serait-ce un Don Ottavio hors style) MAIS un Don Giovanni peu élégant qui parle plus souvent son rôle qu'il ne le chante.
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le 26 juillet 2013
Carlo Maria Giulini è stato uno dri migliori direttori d'orchestra italiani di sempre. Le sue esecuzioni di questi primi anni 60 sono quasi sempre quelle di riferimento . Nello specifico poi orchestra e solisti eccezionali fanno di questa tra le più importanti opere di Mozart un cd imperdibile.
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le 21 septembre 2011
Cet enregistrement est une preuve d'or - si vous n'avez pas déjà connu - de la première classe, Erich Leinsdorf du conducteur. Il knews cette musique d'une façon peut-être seulement le docteur Klemperer a fait.
D'abord et avant tout: vous avez vraiment entrer directement dans cet opéra comme un ouvrage très dramatique. Les cordons d'abord faire vous vous asseyez et vous garder sur le bord de votre chaise. Les artistes sont de première classe, chacun d'eux. Je sais que beaucoup considèrent comme Mlle Nilsson avoir une sorte de voix trop dramatique pour Mozart, mais pourquoi pensez-vous deux des plus grands du monde Mozartians, le Dr Leinsdorf et le Dr Böhm, son chosed que leur Donna Anna? Eh bien, elle vient de la bonne force dramatique pour ce personnage puissant rôle.
Comme cet enregistrement n'a pas été disponible sur CD depuis longtemps, je l'ai acheté sur le LP est utilisé par les Etats-Unis, récemment. La version stéréo a un son magnifique, rien de moins. Comme les enregistrements étaient trop endommagées j'ai dû retourner la boîte et d'acheter une version mono disponibles. C'est merveilleux, mais le son beaucoup plus resserrée.
Nouvelle version Urania vient comme un véritable don, et le bruit a été traitée et est excellent.
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le 21 octobre 2012
Version mythique par excellence, l'enregistrement de Don Giovanni par Giulini est celui par lequel j'ai découvert cette oeuvre alors que j'étais encore adolescent. Le choc fut profond et durable au point que je n'ai longtemps écouté que cette version.
La curiosité et les moyens financiers aidant, j'ai élargi mon spectre en musardant du côté des grand live de Salzbourg (Furtwängler, Mitropoulos), d'autres grand classiques (Krips) ou des versions plus modernes (Haitink à Glyndebourne, Harnoncourt avec le Concertgebouw, Karajan à Salzbourg, Festival d'Aix 2002) sans oublier l'admirable film de Losey (avec Maazel à la baguette).
Au retour de cette pérégrination m'est venue l'envie de remettre la version Giulini sur la platine de mon lecteur de CD.
Et là miracle ! L'émotion de la première écoute est revenue comme il y a 25 ans.
Alors oui pas de doute, la version est bien un grand classique indémodable.
Et le premier responsable en est bien sur Giulini en personne. Ceux qui pourrait hésiter à la seule lecture de son nom devront surmonter leurs appréhensions. En effet, cet enregistrement remonte à octobre/novembre 1959, Giulini a alors 45 ans, c'est un jeune maestro fougueux qui électrise l'orchestre, à des années lumières du vieux sage chenu qu'il deviendra plus tard. Donc si vous avez dans l'oreille le dernier style de Giulini et ses divines longueurs, oubliez vos préjugés, ce qui nous est donné à entendre ici, c'est un jeune lion possédé par une énergie dévorante.
Cette direction fougueuse empoigne la partition comme peu de chefs l'auront fait avant ou après lui ; Giulini a un sens exceptionnel de la progression dramatique, théatral dans le meilleur sens du terme, il nous fait oublier que nous sommes en studio pour nous plonger dans la vérité du drame. Cette direction d'orchestre, d'une rare intensité, accompagne un casting de chanteurs très homogène où domine surtout le souci de caractérisation de chaque personnage au plus près de la vérité dramatique des rôles.
Si cette distribution est très homogène, il est tout de même une chanteuse qui les domine tous : Elisabeth Schwartzkopf, Elvire incandescente, brulée par la passion. Rarement une chanteuse se sera autant identifiée à un personnage, il est vrai qu'elle avait une grande expérience de la scène pour l'avoir chantée, notamment à Salzbourg sous la baguette titanesque de Furtwängler.
En contrepoint, Joan Sutherland campe une Anna irradiante mais totalement à l'opposé de Schwarzkopf et c'est un des grands mérites de cette version que de nous proposer deux « donna » aussi admirablement contrastées, l'une amoureuse passionnée et trahie, l'autre vierge outragée, froide et vengeresse. Voici deux chanteuses totalement habitées par leurs rôles respectifs, parfaitement crédibles et communiant dans un même désir vengeur malgré une trajectoire résolument opposée.
La performance de Sutherland confirme ce que j'ai toujours pensé : Anna n'est nullement « amoureuse » de son ennemi, c'est bien une grande aristocrate espagnole animée par un sens aigu de l'honneur et de l'étiquette et tant pis pour les psychanalistes qui vont chercher midi à quatorze heures.
De surcroit, elle est accompagnée par un grand Ottavio : Luigi Alva, chanteur lumineux et passionné qui donne une réelle consistance à un rôle souvent caricaturé. Il est vrai que Mozart ne l'a pas gâté ; dans une bonne logique, c'est lui qui aurait du tuer Don Giovanni en duel, mais Mozart et Da Ponte ont préféré rester fidèles à la pièce originelle de Tirso de Molina et convoqué ce loup-garou de statue parlante pour expédier ad patres le pêcheur non repenti, là où un Molière avait prestement expédié la scène et où un Goldoni l'avait carrément supprimée.
Le reste du casting réuni par Walter Legge est remarquable (Taddei, Sciutti, Cappuccilli) même si le commandeur de Frick fera toujours un peu croque-mitaine !
Reste le cas Don Giovanni ! J'ai, à la fois, beaucoup de sympathie pour Waechter, chanteur très respectable, et une certaine gène à constater qu'il souffre beaucoup de la comparaison avec ses grand prédécesseurs Siepi et Pinza. Il n'a pas l'aura, la prestance, la présence écrasante des deux chanteurs précités. Ceci étant posé, est-ce bien génant ? Et bien en fait pas tant que cela, ici Don Giovanni ne réduit pas les autres chanteurs au second rang et il n'est pas non plus le séducteur irresistible, à partir du moment où il a touché à Anna, noble et pure entre toute, plus rien ne lui réussit.
Il apparaît finalement assez bien pour ce qu'il est, non pas un « grand seigneur méchant homme » comme chez Molière (ou chez Losey !) mais un jeune homme insouciant, irresponsable, uniquement soucieux de croquer la vie à pleine dents et de « jouir sans entraves » (comme on disait en 68) sans aucune considération pour les catastrophes qu'il provoque autour de lui : « guardate con qual indifferenza se ne viene » dit Leporello à l'acte I, tout Don Giovanni est dans cette phrase.
Waechter caractérise donc bien ce personnage même si l'on ne peut s'empêcher de penser que Siepi était à la fois plus complet et plus séduisant, synthétisant mieux les multiples facettes du personnage.
En définitive, les réserves que l'on peut poser sur Waechter sont minimes rapportées aux très grandes qualités de cet enregistrement ; par contre une réserve et qui n'est pas minime c'est la qualité du report sur CD.
Je possède l'édition CD sortie en 1997 (mais le remastering date de 1987) et le moins que l'on puisse dire est que cette réédition est indigne de son produit. Schwarzkopf elle-même s'était plainte de ce travail cochonné, comme hélas EMI nous a parfois habitué.
J'avais acheté cette version la première fois en cassette audio et mes bonnes vieilles cassettes étaient meilleures que le CD, c'est tout dire ! Plusieurs rééditions sont intervenues depuis et j'ignore si le tir a été rectifié mais la méfiance doit être de mise. Souhaitons qu'une fois tombées dans le domaine public, ces bandes trouvent un éditeur scrupuleux pour leur offrir le remastering de qualité qu'elles méritent.
En attendant, ne boudons pas notre plaisir quand même, voilà sans doute la version idéale pour découvrir et apprendre l'oeuvre, sans doute ce que l'on appelle une référence et si je ne donne que 4 étoiles, c'est uniquement à cause de la qualité technique.
A l'heure où j'écris ce commentaire, d'autres versions sont venues enrichir la discographie et l'on peur citer notamment la relecture baroqueuse de René Jacobs ou très récemment l'enregistrement très chic et glamour de Nezet-Seguin avec son casting de stars (Villazon, Damrau, di Donato, d'Arcangelo). Je ne les ai pas encore écoutées donc je ne les jugerai pas mais je constate avec plaisir que l'interpétation mozartienne reste un art vivant et c'est tant mieux, l'aventure continue !
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le 8 février 2016
Comme pour les Noces, je croyais qu'il s'agissait de l'opéra entier : et comme pour les Noces, il n'y a que les airs mais il manque tous les récitatifs, tout ce qui fait la vie de l'oeuvre. Je suis assez déçu !
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