undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose

  • Aliso
  • Commentaires client

Commentaires client

4,0 sur 5 étoiles
3
4,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
0
4 étoiles
3
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:21,66 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

On ne présente plus David Binney, l'un des saxophonistes alto les plus passionnants de sa génération. "L'homme à la casquette" nous revient avec un album en quintette tout acoustique, le troisième de sa carrière (après Cities and Desire et surtout Bastion of Sanity). Son quartette classique constitué habituellement de Jacob Sacks (piano), Thomas Morgan (contrebasse) et Dan Weiss (batterie) se trouve quelques peu modifié ici. A la place de Thomas Morgan, on retrouve Eivind Opsvik, contrebassiste de la scène avant-gardiste de New-York, l'un des plus sollicités à l'heure actuelle (Paul Motian, Jesse Harris, Kenny Wollesen font souvent appel à ses services) et qui s'était fait remarqué aux côtés de David Binney dans Out of Airplanes. Parmi les musiciens, à noter la présence du pianiste John Escreet. Il se voit inviter sur trois morceaux. Le jeune prodige britannique, âgé d'une vingtaine d'années seulement, s'est taillé en l'espace de trois ans une réputation inouïe auprès de ses collègues new-yorkais (son premier disque en leadeur, Consequences, souvenez-vous, fut une très, très grosse surprise l'année dernière... Parrainé par Binney, son ascension devrait continuer). Sur les autres plages, Jacob Sacks officie au piano. Last but not least, l'on retrouve l'un des meilleurs guitaristes de la scène internationale: Wayne Krantz en personne. Après Adam Rogers et Bill Frisell, Krantz est le troisième guitariste à collaborer avec le saxophoniste. Il est, avec Pat Metheny, Lage Lund et dans d'autres registres, Marc Ribot et Marc Ducret (pour ne citer qu'eux), l'un des plus excitants de la scène contemporaine. Donc pas de deuxième soufflant comme dans les précédents quintettes (ni Mark Turner, ni Chris Potter).

Le quintette d'Aliso est ainsi constitué de Binney au sax alto, Wayne Krantz à la guitare, Jacob Sacks et John Escreet au piano, Eivind Opsvik à la contrebasse, et Dan Weiss à la batterie. L'album a été enregistré en une journée au Two Recording Studios de Brooklyn, le 02 novembre 2009. On y ressent toute la spontanéité et la fraîcheur de ce collectif exceptionnel, l'incandescence de la Grosse Pomme aussi. Alternant compositions originales (quatre pour Binney) et standards (deux thèmes de Wayne Shorter, Toy Tune -cf. la version originale dans Etcetera, et Teru -cf. Adam's Apple). Le collectif nous interprète aussi Think of One, un thème de Thelonious Monk, Fuchsia Swing Song de Sam Rivers, et enfin une composition de John Coltrane, Africa. C'est dire si cet album a de grandes prétentions. Il est vrai qu'avec Binney, la constante est aux extrêmes. De l'exigence et de la musicalité avant toute chose. Rien à voir avec l'album de l'année dernière, Third Occasion qui était plus accès sur des arrangements. Au contraire, Aliso prend comme parti pris l'interaction, la spontanéité et le jeu. Les deux premières compositions de Binney sont savoureuses à souhait et l'on se réjouit que Wayne Krantz n'en fasse pas des tonnes. Il n'écrase jamais le jeu de ses partenaires, mais quand il intervient, c'est un vrai régal. Des idées plein la tête.

Avec le premier standard, Toy Tune, l'on est en terrain balisé (Dan Weiss joue en ternaire, alors que sur Aliso, c'était plus du binaire, sorte de jazz-rock avec ses syncopes à vous faire rugir de plaisir). L'enchaînement avec Strata, l'un des thèmes phare de l'album (superbe composition de Binney) est un vrai bonheur, Binney possède toujours cet art de raconter des histoires, avec ses digressions, ses parenthèses et ses paroxysmes, tandis que la section rythmique surprend constamment, sans se perdre dans des flâneries hors tempo. Le son de l'alto de David me prend toujours autant les tripes. Quant aux autres compos du saxophoniste, elles sont toujours à deux doigts de la plume du surdoué en thème qu'est Wayne Shorter, je ne le dirais jamais assez. Le choix du répertoire le confirme une fois de plus. Teru, balade shortérienne par excellence, est magnifiée, et non joué à la lettre. Binney est vraiment phénoménal. Et quand les cinq champions enchaînent sur une compo de Sam Rivers, que dire là encore? Les mots me semblent superflus. Ajoutez à cela des constructions thématiques toujours bien conçues, de fortes personnalités et vous obtenez un disque hautement recommandable. La prochaine fois, l'on souhaiterait seulement un "live"... 4,5 étoiles.
88 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 avril 2013
Bon album spontané, enregistré en studio sans répétitions préalables. Un résultat efficace, un peu inégal sur 2 ou 3 titres mais d'une fraîcheur vivifiante. Le thème Aliso est assez envoûtant avec sa structure simple, son groove un peu rock et sa mélodie rythmique construite sur une tourne de batterie. Chouette !
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 août 2011
musicien de la nouvelle scène jazz ayant une qualité de mélodiste reconnue ; virtuose du saxophone sachant s'entourer de bon artistes sur ses CD précédents
comme sur celui-ci . Un CF bon du début jusqu'à la fin. A suivre
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)