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Se faire remarquer en 2010 dans Le Voyage d'hiver, il fallait y arriver. En proposant la première version avec ténor et piano ancien ? Même pas, car sur ce créneau les nouveaux venus ont été devancés, et pas par n'importe qui : Prégardien et Staier. Mais Güra a, en plus de la clarté qu'il partage avec Prégardien, une fraîcheur, quelque chose de juvénile et de spontané que celui-ci n'a pas. Il y a ici de bout en bout, jusque dans la blessure, jusque dans la déréliction, toujours une franchise, une droiture, une simplicité idéalement schubertiennes. Et aussi une pulsion de vie jamais reniée : ce voyageur ne se complait pas dans la douleur et le désespoir, il lutte contre eux jusqu'au bout. Berner, sur un merveilleux Rönisch de 1872, est un partenaire modèle. Il ne développe pas de son côté sa vision autarcique de l'œuvre, mais ne se confine pas non plus dans le pur soutien. Il passe avec à-propos du second au premier plan, accompagnant quand il faut, mais sachant aussi intervenir pour commenter, relancer ou compléter. Si vous êtes un passionné de lied schubertien qui ne rechigne pas à avoir plusieurs enregistrements d'une même œuvre, voici sans aucun doute un Winterreise qui mérite de figurer dans votre collection. Et si vous êtes un amateur plus "casual" qui n'a qu'un Voyage d'hiver, il n'y a aucune raison que ce ne soit pas celui-ci.
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Captivé par le dernier récital Schubert de Werner Güra et Christoph Berner (Willkommen und Abschied-Lieder pour les âges de la vie), j'ai emprunté ce Winterreise dans la médiathèque de ma ville. Possédant déjà une bonne dizaine de versions de ce cycle (notamment Hotter, Fischer-Dieskau/Moore, Fischer-Dieskau/Brendel, Hampson, Goerne/Johnson, Goerne/Brendel, Haefliger, Pregardien, Mammel), je pensais que cette version aurait du mal à capter mon attention, à m'apporter un plaisir neuf. C'est pourtant ce qui s'est passé. Werner Güra chante en effet ces poèmes avec une présence et une implication exceptionnelles. Rien d'expressionniste, non. La sobriété, toujours. Mais un art de la diction, de l'intonation, une incarnation du voyage et des déchirements intérieurs qui empoignent l'auditeur. Le chant est bien là, mais le sens aussi, constamment: tout ce qui est chanté a un sens vivant et palpable. Ecoutez, par exemple, Einsamkeit ou Die Krähe: c'est fabuleux.
Cette version n'est donc pas (earthlingonfire a mille fois raison) une version de plus: c'est l'une des meilleures, et pas seulement dans la catégorie ténor/pianoforte (qui comprend pour l'instant Haefliger/Dähler,Pregardien/Staier et Mammel/Schoonderwoerd).
Ainsi, même si je reste très attaché au chant si particulier de Haefliger avec Dähler et au concert de Goerne avec Brendel, cette version occupe désormais une place de choix dans mon panthéon personnel.
PS: je ne dis rien du jeu de Christoph Berner parce qu'il ne fait qu'un avec le chant de Güra. Tout au plus peut-on noter qu'il joue un pianoforte dont la sonorité reste assez proche de celle du piano: rien de désincarné ou de féraillant ici. On a plutôt affaire à un piano dont la sonorité aurait été allégée, serait un peu plus nette et moins feutrée.
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