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le 14 décembre 2002
Que dire de plus qui n'a pas été dit sur "Heartbeat City" ? Cet album unique, vendu à des millions d'exemplaires à travers le monde, véritable collection de tubes impérissables ("Drive", "Magic", "You Might Think", "Hello Again") enchaîne dix petits chefs d'oeuvres, ciselés à l'extrême par le producteur John "Mutt" Lange, mari et compositeur de Shania Twain. "Heartbeat City" est sans doute à compter parmi les dix meilleurs albums des années 80 et reste à ce jour un album inégalé, dont les différents singles furent servis par de brillants vidéo-clips utilisant, pour la toute première fois, des effets spéciaux en image d'ordinateur 3D. Bref, incontournable, indispensable, impérissable !!!
11 commentaire| 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Parce que les Cars, c'est pas de la bagnole bas de gamme, c'est de la berline allemande cossue ... Les Cars sont un groupe américain totalement atypique, qu'une fainéantise temporelle de certains encyclopédistes du binaire (ils ont commencé à faire parler d'eux vers 76-77) a rattaché à la vague punk, alors qu'ils ont beaucoup plus à voir avec le rock FM ou la new wave tendance synthé-pop anglaise.
« Heartbeat City » est le dernier disque de la formation « historique » des Cars (avant la séparation, les projets parallèles, les carrières solo, et la reformation des lustres plus tard), celui qui a eu le plus de succès. Un disque qui s'est trouvé au bon endroit au bon moment et a profité de la conjonction de talents (ceux internes au groupe, celui de « Mutt » Lange), et d'un timing favorable imprévu (les Cars ont été boostés par l'arrivée de MTV, et leurs clips malins sont passés en heavy rotation sur la toute nouvelle et omnipotente chaîne musicale).
Les Cars sont un faux groupe de variété, qui peut s'appuyer sur un trident majeur, Ric Ocasek (composition, guitare et chant), son pote Ben Orr (parfois également auteur et chant lead) et Greg Hawkes (sorcier des synthés). Les premiers albums, pleins de guitares, d'arrangements de synthés, de jolies mélodies et de choeurs alambiqués, leur ont déjà valu de jolis succès aux States. Rien cependant à côté de la déferlante « Hearbeat City ». Là, ils vont carrément chasser sur les mêmes terres que Foreigner, Toto, la Benatar, Van Halen, ..., sortir des mélodies de derrière les fagots, qui s'appuient sur des riffs de guitare d'une fulgurance et d'une évidence peu communes. Faut dire que de ce côté ils ont mis le paquet, en recrutant le producteur sud-africain Robert John « Mutt » Lange. Qui a un sacré pedigree, « Highway to hell » et « Back in black » d'AC/DC, le « 4 » de Foreigner, « Pyromania » de Def Leppard. Lange est le maître des guitares hard qui passent en boucle à la radio.
« Heartbeat City » n'est pas un album, c'est une collection de titres appelés à devenir des hits. Six (sur dix, ça fait une sacrée moyenne) se hisseront vers le haut des charts.
Aujourd'hui, que reste t-il de tous ceci ? Un son tellement parfait et représentatif de son époque qu'il a quand même assez mal vieilli (ces funestes synthés très années 80), et prête à sourire, voire peut occasionner des rejets catégoriques chez certains plus les années passent. D'un autre côté, il y a dans « Heartbeat City » quelques riffs inoubliables (« Magic », « It's not the night »), des compositions malines d'une structure tellement classique qu'elles en sont devenues intemporelles et n'ont pas pris une ride, une alternance de guitares hardos et de ballades faussement sucrées, les textes d'Ocasek sont assez vicieux, témoin « Drive » (... par les Cars, joke tordue) qui n'est pas une ode aux joies du bitume, mais raconte la tristesse et les idées noires d'un type largué par sa femme ...
Les Cars, c'est du second degré tellement bien fait que ça peut paraître du premier (je sais pas si je me fais bien comprendre, là), ça a un côté malsain qui se planque derrière un aspect totalement inoffensif ... La discographie entière du groupe est un exercice de style faussement naïf. A preuve la carrière hors Cars du leader Ric Ocasek, responsable d'un inaugural disque solo sombre et froid (« Beatitude »), pote du Presley radioactif Alan Vega (c'est Ocasek qui a produit le second disque de Suicide, et il a été très recherché dans cet exercice dans les années 80-90 par des gens qui faisaient pas vraiment dans la soupe FM, genre Bad Brains, D Generation, Bad Religion, ...).
33 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 août 2015
Ah ! Rick Ocasek, voilà bien un personnage étrange, inclassable, qui paye aujourd'hui le succès commercial planétaire de ses Cars en étant relégué dans la mémoire collective comme un simple faiseur de tubes des années 80, donc ringardisé par les synthés typiques d'une époque désormais méprisée. Il faut donc réécouter attentivement les bombes mélodiques de "Heartbeat City", meilleur album et plus gros triomphe des Cars, pour réhabiliter sans honte celui qui fut quand même le producteur d'Alan Vega : derrière le clinquant de la production imparable de Mutt Lange, derrière ces riffs de guitare irrésistibles qui donnèrent naissance à un nouveau genre musical, le Power Pop (embrassé par exemple cette année par ni plus ni moins que The Vaccines...), derrière ces mélodies chewing gum dont on ne s'est jamais débarrassé, il y a un cœur qui bat extraordinairement fort, il y a une sorte d'angoisse existentielle que Ocasek se doit clairement de dissimuler derrière toutes les couleurs acidulées de la pop grand public, mais que sa voix si singulière trahit. Et c'est pour cela qu'il est grand, et que les chansons "Drive" ou "Heartbeat City" nous accompagnent encore aujourd'hui. Et plutôt lors de nos désespoirs amoureux que lors de nos sorties en voiture.
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le 2 avril 2013
Le groupe ne va pas modifier la recette de l'album précédent "Shake It Up" en combinant à merveille les mélodies du rock urbain américain et les rythmes saccadés de la new wave. En cette année 1884, le groupe fait toujours dans le style pop new-wave enjoué et soigne encore plus son look "pop art" très en vogue à l'époque (remember les petites cravates fines), mais sur cet opus, il va aller encore plus loin dans la recherche sonore.
Stimulés par l'éclat brillant de production de Robert John "Mutt" Lange, les 10 chansons de "Heartbeat City" sont de véritables petites merveilles. Imparables et entêtantes, elles vous accrochent dés la 1ère écoute, grâce à un mélange savamment dosé de riffs féroces de guitare et de claviers aux sonorités très années 80.
Dès le début avec "Hello Again", jusqu'au final avec la chanson-titre "Heartbeat City", l'album ne connait aucune baisse de régime, le moteur de la Plymouth Duster 340 tourne comme un horloge.
Presque toutes les chansons sont des hits , propulsées, c'est vrai, par d'excellents clips diffusés en boucle par MTV : "Magic", "You Might Think","Hello Again" (dont la vidéo a été réalisée par l’excentrique prince du "Pop Art" Andy Wahrol et a permis au groupe de raffler un MTV Award).
Le plus gros tube de l'album c'est finalement un slow, chanté par le bassiste Benjamin Orr, "Drive". La voix de Benjamin Orr prend un virage spectaculaire sur cette ballade émouvante, dont la vidéo met en vedette la future Mme Ocasek, le top modèle Paulina Porizkova.
"Drive" reste leur plus grand succès : n°3 aux États Unis, en Irlande et en Suisse, n°4 en Allemagne et Grande Bretagne, n°8 en Autriche et Belgique, n°9 en Norvège, n°11 en Afrique du Sud, n°12 aux Pays Bas, n°15 en Suède, n°44 en Italie et n°14526,25 au Kirghizistan du Sud.
Le génie de compositeur de Ric Ocasek est à son apogée sur le titre "Heartbeat City", une sublime chanson mélancolique sur la solitude urbaine qui clôture l'album. Quatre minutes et trente seconde de voyage inquiétant, pendant lequel l’orfèvrerie rock côtoie le bidouillage électronique.
Album référence des années 80, il est incontournable et encore tout à fait recommandable pour toute personne qui voudrait prendre un petit coup de vieux en écoutant le son des eighties...

Retrouvez THE CARS et bien d'autres sur Le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.fr
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le 25 avril 2014
Belle pochette stop Drive un trés bon morceau stop rien d'autre à dire stop pas terrible du tout - over
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