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4,0 sur 5 étoiles
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le 19 décembre 2012
selon son createur, ceci devrait constituer le dernier opus du projet gorillaz. bien sur j'espere que ce ne sra pas le cas, mais si ca l'est il partira par la grande porte. l'album n'est certes pas le meilleur, mais il recele de petites merveilles qui restent au-dessus du lot.
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Ils en font même la pub à la télé, de ce « Plastic Beach » ... C'est dire s'il est important, si l'« industrie » en a besoin pour faire comme si ... tout était toujours pareil, rien n'avait changé depuis une dizaine d'années. Depuis que le virtuel (celui que l'on télécharge légalement ou pas) a supplanté le Cd réel. Et ce Gorillaz sera un des disques qui se vendront cette année... Pas seulement parce que EMI en fait la pub, mais aussi et surtout parce que c'est un bon disque...
Fait pourtant par un groupe virtuel, remplacé dans toute l'imagerie qui accompagne la musique et en est indissociable, par des ectoplasmes mangas. Qui pour cette livraison ont changé d'aspect, retouchés par leur créateur et co-fondateur de Gorillaz Jamie Hewlett. Le seul avec Damon Albarn à assurer la continuité du concept. La mise en son est effectuée comme sur le précédent par l'américain Danger Mouse. Et il y a un travail colossal effectué sur tous les sons électroniques, avec des rythmiques très travaillées, fourmillant d'arrangements accrocheurs. Et comme d'habitude, les invités sont nombreux, participant à l'écriture des titres, jouant ou chantant dessus.
« Plastic Beach » repose sur un vague concept gentiment écolo dans l'air du temps (bâillements ...). Beaucoup plus intéressante est la partie musicale, où comme d'habitude des morceaux à base de rap occupent une part non négligeable. On voit d'entrée se radiner Snoop, avec une voix de plus en plus éraillée par la consommation intensive de cigarettes qui font rire, et un titre qui ne restera pas forcément dans les annales. Participent également à l'affaire Mos Def sur deux titres, dont un bon « Sweepstakes » plein de breakbeats, et les rappeurs hippies has-been de De La Soul, habitués de l'aventure Gorillaz, qui nous sortent une imitation de leur style daisy age des 90's, « Superfast Jellyfish », bof ...
La première partie est assez quelconque, même si quelques titres surnagent, comme « White flag » avec une longue intro géniale faite par un orchestre arabe, un « Rhinestone eyes » évoquant les rappeurs enfumés de Cypress Hill ou « Stylo » et son choc culturel entre la vieille légende soul Bobby Womack et Mos Def, « Empire Ants » du groupe cosmopolite Little Dragon, mixant longue intro ambient onirique et techno-pop réminiscence des pâlichons A-Ha...
La suite est beaucoup plus intéressante quand se succèdent deux invités pour le moins inattendus, le bougon Mark E. Smith de The Fall qui se limite à un court passage déclamatoire dans « Glitter freeze », et le ronchon Lou Reed, au chant sur « Some kind of nature », le meilleur titre sur lequel il ait participé depuis une vingtaine d'années. Et voir ces deux pointilleux présents (pas vraiment du genre à faire tourner les serviettes à la fin du repas) confirme s'il en était besoin, que Gorillaz, sous une apparence de façade cartoon, est une affaire sérieuse ...
Et puis, alors que l'on ne s'y attend pas forcément, arrivent deux merveilles. « On Melancholy Hill » est un titre fabuleux comme il n'en sort pas trois par an, avec une mélodie belle à pleurer (Damon Albarn ?), sur un fond sonore évoquant par moments le Stephan Eicher des débuts, « Broken » est une autre merveille de ballade déprimée sur un lit de claviers, comme du Depeche Mode à son meilleur niveau dans les années 90. Le Cd s'achève par un bon titre de pop naïve avec Little Dragon (« To Binge ») , et une belle ballade soul (« Clouds ... ») avec de nouveau Bobby Womack.
Au milieu de tout ce final, un titre quelque peu anodin, mais avec au générique, Paul Simonon (de The Good, The Bad & The Queen, super-groupe où il copine avec Albarn) et Mick Jones (le vrai, pas celui de Johnny et Foreigner). Excusez du peu ... la moitié du Clash, rien que ça, et ces deux-là ont pas souvent été vus ensemble depuis le milieu des 80's. De quoi ravir tous les vieux punks qui sommeillent. Dommage que le morceau soit pas terrible ...
Pour une fois que les pubs télé font la promo d'un bon disque ...
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le 3 avril 2010
Changement de cap pour le groupe graphique Gorillaz. Un album plus sombre mais aussi plus electro pop a l'image du titre "melancholy hill" qui me furieusement penser aux premier Royksopp. Ce disque est aussi rempli de featuring de luxe tel mos def, Lou reed, Mick jones et Paul Simonon ( ex clash) et j'en passe. Pour les fan des deux premier la pillule risque de mal passé a la première écoute. Un dique moins accessible, mais c'est une petite merveille. TOORSCH
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le 5 juin 2010
Ce qui est bien avec Gorillaz, c'est que chaque morceau offre à qui sait l'entendre, une sensation différente à chaque écoute. Je veux dire par là que vous aurez forcemment des préférences pour deux ou trois titres à la première écoute. Jusque là, rien de fantastique. Mais ré-entendez l'album 10, 15, 20 fois et prenez le temps d'apprécier chaque sonorité, chaque variation de rythme, chaque excentricité que seul Gorillaz sait manier. Alors, je parie que votre hiérarchie des titres de Plastic Beach se modifiera. Et ça c'est fort. La richesse des morceaux de ce groupe fait qu'ils ne peuvent être savourés qu'en plusieurs fois. Cette album est investissement à court, moyen et long terme.
Welcome to the world of the Plastic Beach...
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Après un premier album assez fantastique (Gorillaz), mais qui sentait parfois un peu le remplissage, les Gorillaz ont sorti un Demon Days purement pop au sens british du terme. Produit par Danger Mouse, l'album enfilait les tubes comme un best of. Alors que le groupe virtuel aurait pu poursuivre dans cette voie, il s'en éloigne gentiment.
Si Demon Days était une somme de chansons au format assez classique, Plastic Beach est plein de constructions complexes (bien que les morceaux gardent un format classique de 3 à 5 minutes), mais le tout est emballé avec une simplicité apparente et on entre dans ce nouvel univers avec une facilité déconcertante. La musique est toujours aussi variée, entre chansons pop, hip hop, traditionnelles libanaises (!), électro, jazz et autres genres variées et maitrisées.
Le tout forme une grande oeuvre pop sacrément jouissive avec un son ultra-cohérent d'un bout à l'autre de l'album. Au même titre que sur les deux précédents albums, les invités sont nombreux et talentueux et ont su s'intégrer avec une aisance déconcertante dans l'atmosphère barré du groupe. Pêle-mêle: Snoop Dog vous souhaite la bienvenue, Mos Def et l'Hypnotic Brass Ensemble signent un Sweepstakes fiévreux et envoutant, Lou Reed nous fait trainer des refrains dans la tête, de la Soul revient tout à son aise, Little Dragon apporte la touche féminine nécessaire, Bobby Womack nous envoute, sans oublier la réunion de Mick Jones et Paul Simonon...
Si Demon Days était globalement pop-rock avec une touche d'électro, ce Plastic Beach est plutôt électro-pop et reprend les choses là où Dare les avait laissées. Mais dans un cas comme dans l'autre, les chansons passent, ne se ressemblent pas, nous entrainent dans l'univers si personnel de Gorillaz, et c'est un plaisir IMMENSE pour les oreilles.
Plastic Beach vient de rentrer dans la catégorie "futur meilleur album de l'année".
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le 18 mai 2010
Cet album de Gorillaz est varié, dur d'accès, beaucoup moins immédiat que les précédents, il y a au premier abord moins de tubes qui sautent aux oreilles. Oui, mais une fois dépassées les premières écoutes, ce disque se révèle le plus homogène, le plus riche et celui qui a la qualité la plus constante de tous leurs albums. Les anciens disques me donnaient l'impression de tubes géniaux avec du remplissage entre. Ici, tout est superbe du début à la fin. On se demande où Damon Albarn (le leader) va chercher toutes ces mélodies! Les artistes prenant part à la fête proviennent d'horizons très différents les uns des autres et contribuent tous à magnifier la musique. Vous l'aurez compris, je recommande chaudement l'achat de Plastic Beach!
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le 16 avril 2010
Un vrai melting pot de différentes cultures musicales... Orchestre, musique orientale, hip hop, une pincée de rock, et la pop que sait si bien faire Damon Albarn.

Un casting hallucinant: Snoop Dog, Lou Reed, la moitié du Clash, De La Soul, Mos Def, Bobby Womack, entre autre...

Les structures musicales ne sont pas évidentes. Je pense qu'il faut plusieurs écoutes pour vraiment apprécier cet album.

N'hésiter pas! C'est un grand Gorillaz!

Pour ce qui est de la version deluxe, je crois que les seules différences sont:
- un dvd en plus d'une petite demi heure sur les répet;
- le prix.

En tout cas, je vous conseille vraiment ce cd!!!

Merci à Murdoc, 2D, Russel et Noodle.
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le 29 mars 2010
Ceux qui ont laissé 1 ou 2 étoiles après écouté distraitement l'album dans une mauvaise qualité MP3 ou à la borne d'écoute du rayon CDs d'un Hyper U passent à côté de quelque chose.

Certes pas aussi parfait que Demon Days, qui est probablement l'album de la décennie '00, Plastic Beach met du temps à démarrer tout comme il met plusieurs écoutes à plaire et à nous faire dire que c'est un très bon album. Il manque peut-être un Danger Mouse qui agissait en catalyseur du foisonnant Damon Albarn (pas à l'abri de faux pas comme sa collaboration anecdotique sur le dernier Massive Attack).

Malgré ces quelques reproches, les collaborations sont encore plus passionnantes que sur les précédents albums (Lou Reed qui refait un peu Berlin en le transposant dans un Tokyo vu à travers le prisme d'un jeu vidéo rétro sur console 8 bits, ou Mark E. Smith qui arbitre un instrumental épique bardé de sirènes, sans compter l'excellente surprise de Little Boots).

Damon Albarn a créé Gorillaz pour pouvoir montrer qu'un groupe de musique peut être totalement artificiel et fabriqué sans pour autant faire de la merde musicalement, mieux, tout en étant à l'avant-garde de la pop. Et c'est ce qu'il continue de faire.
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le 26 avril 2010
Gorillaz continue dans la même veine : de l'originalité, de joyeux participants venus de divers horizons, avec Damon Albarn en chef d'orchestre. Et pour moi, c'est de mieux en mieux à chaque fois ! Celui-ci tourne quasiment en boucle chez moi depuis 3 semaines.
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Concept album, le monde Plastic Beach est un univers à la fois joyeux et oppressant, délirant et sombre (dégradation de la planète), univers que l'on retrouve dans un jeu d'aventures sur le site du groupe.
Musicalement, l'album est à dominante rap et électro mais il s'enrichit de beaucoup d'autres inspirations, de musique arabe (White flag), de Jazz Hip Hop (Sweepstakes), de ballades plus mélancoliques (On Melancholy Hill) et même d'une intro classique genre « Enterrement de la reine morte » !
Et puis figure un carnet d'invités prestigieux, très variés. Jugez plutôt : Lou Reed, Mick Jones et Paul Simonon (The Clash), Snoop Dogg, Bobby Womack, De La Soul, Mos Def, Kano, Mark E Smith (The Fall), Hypnotic Brass Ensemble, Little Dragon (Groupe Japano-Suédois de musique électronique), Gruff Rhys, etc ...
Avec tant de diversités, on pourrait craindre un méli-mélo sans âme, une juxtaposition sans queue ni tête. Mais c'est bien là un disque marqué Gorillaz, avec le son Gorillaz, leur atmosphère caractéristique. Plutôt que les diluer, cette diversité vient au contraire les enrichir. Le disque est très éclectique, mais la mayonnaise prend bien, c'est plaisant, inventif, surprenant, très riche, pas trop fouillis. L'album est moins immédiat que les deux précédents, on ne retrouve pas tout de suite des titres phares comme « Clint Eastwood » ou « Feel Good Inc. », mais « Stylo » (qui a fait l'objet d'un clip, avec Bruce Willis excusez du peu !), le joyeux « Superfast Jellyfish », le surprenant « White Flag » ou sans doute « Sweepstakes » devraient bien passer sur les ondes.
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