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le 8 mai 2015
Les réalisateurs de films sont aussi des artistes. Joann SFAR met en scène d'excellents acteurs touchants de mimétisme et de ressemblance avec notre héros et ses potes. Un Gainsbarre pompant son éternelle cigarette (comme la sucette de son enfance, peut-être !) Si on lui a reproché de ne pas être un Apollon, il a su se faire aimer pour son talent.
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le 6 février 2013
La bio n'a pas fait l'hunanimité enthousiaste consensuelle au niveau des critiques "vénérables" habituels, mais personne ne l'a descendu en flamme. Tous, même parmi les plus reservés, lui attribuant quand même un certain mérite, qui même minoré reste incontesté. Je ne suis pas spécialement fan de "l'homme à la tête de choux", surtout celui de la seconde moitié de sa carrière, dite à tendance provocatrice, ou Gainsbarre à bien plus souvent pris la barre du commandant naviguant dans les eaux agité du showbis que Gainsbourg, mais le film m'a vraiment conqui... dans une durée définie. Pour ces plans, précisement, je l'ai jugé drôle, inventif, original, personnel, bien au delà de l'iconographie stricte et classique, ainsi que de la retrospective pénible et narcotique. A la fois fantastique et réél, ambigu et complexe. Mettant en relief les complexité émaillées du personnage. Enduites entre timidité, provocation, ambition et sensibilité pluvieuse (le décès de son chien). La fameuse marionnette à l'aspect plutôt hilarant, mais qui représente le double de pique de la face obscure du chanteur emblématique. Noyant ses angoisses et complexes dans ses excès d'alcools et de cigarettes, les transcendants dans la création de partitions déposées à la sacem. Le terrible et ténébreux épisode des années d'insousciances, ou il échappe de bien peu à la rafle conduisant à une mort presque inévitable. La belle évocation de ses parents, malgré un père parfois très rude quand il était enfant. Ses égéries féminines qui ont guidées une part importante de sa vie. Quelques morceaux de son existence sont survolés, comme ses deux premières progénitures qu'il a eu très jeune, ainsi que son petit Lulu (il apparait toute à la fin). La création de "La javanaise", avec une certaine Juliette représente un des points musicaux essentiel. Toutefois, le propos à la facheuse tendance à quelque peu s'enliser quand il s'agit d'évoquer les années "destructrices" et moins créatrices. Avec une certaine baisse de rythme qui subscite et qui est du en partie à une trop grande admiration lymphatique et statique vis à vis de l'artiste et de sa transformation progressive. Excellente composition d'Eric Elmosnino qui se glisse dans la peau de Serge avec un brio qui va bien au delà de sa ressemblance frappante d'avec le créateur. En bref, malgré quelques crampes directives, dans les deux derniers quarts du long métrage, les deux premiers me semblent sincèrement accrocheurs, ingénieux et captivant. Essentiel... à soixante cinq pour cent !
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le 17 juin 2014
Un film culte sur la vie de Gainsbourg. Des scènes d'anthologie innombrables qui marquent la mémoire. On est transportés dans un autre monde, un monde si proche et qui pourtant commence déjà à faire partie de notre passé. Un parfum de nostalgie poignante.
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le 14 décembre 2014
Film remarquable par l'excellente interprétation d'Eric Elmosnimo, à conseiller et à recommander ! Un bon scénario entraine un film de qualité, images et musique particulièrement soignées. Un souci du détaille pour une reconstitution choisie, nous découvrons un grand moment de cinéma.
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le 10 mars 2010
Sûr le Serge était un héros, un super héros même , quand on voit la médiocrité des vies de la plupart de nos chanteurs.
Pas con d'ailleurs l'analogie aux héros de BD , puisque le réalisateur est un dessinateur. Un peu à l'image des adaptations de Super Héros à l'écran , c'est la déception qui est au RDV En tant que fan acharné de l'homme à tête de choux , reconnaissons que Sfar a choisi le film pour déchainer les passions parmi les aficionados.
Pourtant son film est étrangement poli, érotiquement correct (gommées toutes les scènes cochonnes - un comble quand même ! ) , pas provocateur pour un rond (on parle de Gainsbourg là !) , Sfar s'acharne à nous montrer un Serge sensible et romantique en délaissant le côté destructeur de sa vie et de son oeuvre.
Du coup, ce qui passait avec beaucoup de grâce en bande déssinée ne franchit pas le grand écran : Trop de pellicule ? en tout cas, le montage et le rythme du film en souffre, succédanée de scènes s'enchainant sans transition ni cohérence , l'erreur de Sfar aura finalement été de filmer son Story Board .
C'est un peu un Best of de la vie de Gainsbourg avec toutes les lacunes que propose l'exercice. Les réelles motivations de son impatience à porter l'étoile jaune , l'origine de ses premières femmes ( on ne sait pas comment le jeune Serge atterrit chez Dali...), l'absence injuste de Michèle Arnaud auquel il doit tout , la haine qu'il éprouvait pour son physique et son art mineur, l'origine de son alcoolisme , la dépression et les envies de suicide qui le poursuivirent toute sa vie , la jalousie qu'il développa pour la carrière de Jane, et surtout cette injustice qui finira par le détruire autour du fait que Gainsbourg vendait moins de disques que les interprètes pour qui il composait , tout celà est au mieux évoqué , au pire ignoré .
Comme dans les films que Gainsbourg réalisa , la photo est superbe, la bo soignée, les comédiens bien choisis (à l'exception du petit garçon et sa diction trop scolaire) , on retrouve peu ou prou ce personnage attachant, mais un érudit n'apprendra rien de ce film. C'est d'autant plus dommage que les intentions y étaient et que 2 h30 plus tard ( !) on a pas plus appris sur Serge que durant un banal docu Tv.
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le 16 octobre 2014
Film superbe! Sfar toujours géniale, créatif et proche de l'univers Gaisnbourg. On a aimé touts les personnages, la musique de Gainsbourg accompagne l'histoire d'une façon harmonieuse...et quoi dire d'autre? A voir!!
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le 28 décembre 2012
N' étant absolument pas un thuriféraire du chanteur et encore moins du personnage que je n' aurais connu qu' à la fin de son histoire si médiatisée qu' elle fut , je n' allais vers ce film qu' avec une seule idée préconçue : le grand talent de Sfar en BD .
Eh bien ce dernier aura réussi à me rendre intéressant ce chanteur en lui donnant une dimension et une cohérence ( n ' en déplaise à certains commentaires ) que je n' imaginais pas .
C' est d' ailleurs tout autant une peinture de l' être Ginsburg qu' un film aux images empruntées à la coloration et au graphisme de Sfar .On y retrouve en particulier les rapports chaud-froid de tons bleu-orangés propres aux croquis de l' auteur de Bd et toute la première partie est pleine de poésie grâce à ce mélange de cinéma et de dessin d' animation ; à cet égard , j' ai été un peu moins séduit esthétiquement par la fin du film ( et là , je rejoins certains commentateurs d' Amazon ) , même-si l' acteur crève littéralement l' écran à vrai dire ; quel admirable travail de maquillage et gestuel du corps ( et de ses mains en particulier parfois juste un peu exagéré , ai-je trouvé ) .
Un grand petit film qui ne se prend jamais au sérieux sur un plan cinématographique et on n' a pas de peine à croire la très belle et regrettée jeune actrice anglaise Lucie Gordon lorsqu' elle explique que le tournage s' est fait dans une ambiance décontractée et sans faux (S)far .
Quant à Chabrol , il arrive un peu comme un cheveu sur la soupe , mais ce n' est pas grave , il ressemblait tant à son double dessiné par Blutch qu' on lui pardonne de s' être caricaturé à quelques mois de sa mort , comme dans ses derniers films , un dernier clin d' oeil à la vie .
Laétitia Casta en Bardot et Anna Mouglalis en Juliette Greco sont très convaincantes .
Deux heures de bon heurt .
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le 17 novembre 2014
Étant une très grande fan de Serge Gainsbourg je ne pouvais manquer de voir ce film que j'ai adoré et qui reflète bien la vie et la personnalité de cet immense artiste.
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le 19 juillet 2010
Bon déjà il faut savoir une chose: Gainsbourg il est à MOI....C'est le MIEN...J'ai tous ses disques (bon d'accord pas tous tous)...Je connais sa vie par coeur...J'ai des photos de lui partout dans la maison (mon mari est RA-VI)...Bref, un bon gros cas de fanatisme aigu...Oedipe, quand tu nous tiens...
Je me méfiais donc beaucoup du film: gaffe à ceux qui touchent au mythe pour le trahir... J'aurais dû me douter que Joann Sfar me fermerait mon clapet...
Alors Joann Sfar en deux mots: génie picturrrral auteur du fameux Chat du Rabbin entre autres, chaudement recommandé par moi et plein de gens très très sérieux dont mon mari, le célèbre spécialiste international de la narration séquencée à bulles...(Bande Dessinée pour les intimes).
Vie Héroïque (j'adore ce titre, je m'en lasse pas) est son premier film. Joann Sfar a toujours été un peu touche à tout: un dessinateur qui fait aussi du ukulélé, j'aurais dû me méfier. Mais contrairement à d'autres auteurs-couteaux-suisses, Sfar n'a manifestement pas simplement voulu rajouter une ligne à son CV. On sent que Vie Héroïque était un projet en soi..Bref, il ne s'est pas dit "tiens, si je faisais un film?" mais plutôt "tiens, si je faisais un film sur Gainsbourg?"......Et il nous offre une lecture du mythe si riche, si profonde, si personnelle et pourtant si juste que s'il était en face de moi, là tout de suite, je lui ferais bien la bise, tiens....Gainsbourg, comme toutes les icônes, peut être "vu" de différentes manières...La lecture que Sfar en fait colle complètement à l'opinion que j'en ai moi même...
D'aucuns trouveront le film "bizarre", trop "indé", trop "barré"... ou trop "paillettes"...Je m'insurge, oui je m'insurge, et soutiens sans réserve le choix de Laetitia Casta pour incarner Bardot...Elle est parfaite..A tous ceux qui se sont un jour demandé "mais qu'est que Gainsbourg a bien pu lui trouver, à cette dinde?" ("et mon cul, tu l'aimes, mon cul?"...ou pire: "coquillages et crustacés....")........Sfar apporte une réponse limpide....
C'est difficile à expliquer, mais c'est une des choses que j'adore dans ce film: il est très clair, on comprend, on COMPREND le bonhomme dans toute sa complexité...et sa Bardot était touchante, fofolle et fragile, et magnétique, et lisse, inconsciente, comme un animal. Inconsciente de sa beauté, grave et sérieuse comme une enfant ("écris moi une chanson d'amour..." demande-t-elle à Gainsbourg....nb: Joann Sfar a fait une magnifique adaptation BD du Petit Prince)...Bref, BB selon Sfar: un support idéal pour fixer une obsession.
Le casting d'une manière générale est impeccable. La p'tite anglaise qui joue Birkin est parfaite. Mention spéciale à Philippe Katrine en Boris Vian, et Sarah Forestier qui campe une France Gall finalement pas si innocente que ça (scoop: elle aurait accepté de chanter "Les sucettes" en toute connaissance de cause, pour faire chier son père)...
Mais les vrais talents ne se contentent pas de faire bien, ils font mieux... Et Sfar rajoute un personnage au casting: une marionnette à taille humaine, à face de chou, à tronche de Juif, qui hante la vie de Gainsbourg....Le pantin apparaît dès l'enfance, visage bouffi, oreilles décollées, il suit le petit Gainsbourg et exprime son malaise, ses angoisses, mieux que n'importe quels mots ne pourraient le faire.. Quand Serge grandit, le pantin grandit...Difficile d'expliquer l'angoisse sinistre, la frustration engendrées par ce personnage...Il ne cesse d'attirer Gainsbourg vers le côté obscur de la force...Quand Gainsbourg est heureux, il disparaît...en promettant de revenir....angoisse, angoisse...Et puis, je réalise: "mais oui c'est bien sûr!"...Le pantin, c'est Gainbarre! C'est l'Homme à la Tête de Chou, c'est le moche, le méchant, le gros naze des dernières années, qui insulte Catherine Ringer comme le dernier des connards de machos... mais aussi le Juif, le peintre raté, le jeune chanteur moche et ridicule qui ne vend pas de disques...Ce pantin (magnifiquement dessiné, forcément..) encapsule tous les échecs, tous les hontes, toutes les peurs, toutes les limites de Serge Gainsbourg, de l'enfant à l'étoile jaune jusqu'à la loque ultra-télégénique des dernières années...
On sent beaucoup de compassion, d'empathie pour l'homme Gainsbourg...mais pas de pitié.D'ailleurs le film est au final plutôt sec, tendu comme une toile. Pas de grands sentiments, beaucoup de pudeur et une bonne pincée de cynisme...Ben, comme Gainsbourg lui même quoi...
Certains épisodes "sonnent" si juste qu'on ne peut s'empêcher d'imaginer que Charlotte Gainsbourg, ou Birkin, se sont forcément confiées à Sfar. Ces scènes éclairent notamment les années Gainsbarre d'une nouvelle lumière, et je ne peux dire à quel point je suis reconnaissante à Sfar de nous expliquer Gainsbourg avec une telle vérité. Et la vérité, c'est compliqué. La scène où Gainsbourg rentre bourré, et trouve Kate et Charlotte en train de jouer avec sa collection d'objets érotiques, en est un bon exemple. C'est intelligent, subtil, sans complaisance mais sans voyeurisme.
Ce sentiment de satisfaction intense, accompagné de petits soupirs d'aise, m'a accompagnée tout au long du film. J'ai bien pleuré aussi, mais ça c'est parce que je suis comme ça....Pas de larmes extorquées à coups de violons, promis!
Le plan final est un chef d'œuvre. Un chef d'œuvre "visuel" (on dirait un tableau...) mais surtout, émotionnel...Un sanglot de regret m'étouffe, de regarder cette voiture filer, filer....
Merci, Joann Sfar...
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le 19 novembre 2011
Quand vous êtes fan on ne peut qu'adorer. Ce dire quand même que le film qui est énorme n'est pas une biographie mais un biopic très bien réussi, mais ce film est génial, et l'acteur excellent.... pour les inconditionnels c'est sur, c'est obligé dans la videothèque
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