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le 20 avril 2013
Roussel à son zénith : ce disque démontre à chaque instant l'étendue de sa maîtrise et de son originalité dans les quinze dernières années de son existence.
La symphonie n° 4 vaut largement à mes yeux la n° 3 : elle est plus détendue mais toute aussi riche de texture et de construction, dans un climat général la rapprochant finalement d'un certain songe d'une nuit d'été, avec des ombres inquiétantes traversant un mouvement lent d'une profonde expressivité.
On retrouve l'inclinaison pour une polyphonie dense et une motricité tirée au cordeau dans les quatres autres oeuvres, notamment le concert pour petit orchestre et son sublime andante ou l'étonnante rhapsodie flamande qui nous plonge dans quelques carnavals de Dunkerque avec une maîtrise suprême des enchainements et des emballements.
Denève confirme partout l'excellence de sa direction, sachant concilier dynamisme irrépressible et densité des textures, faisant de son anthologie Roussel un sommet incontournable.
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Le flâneur qui s'aventurerait dans Paris jusqu'au très agréable quartier des Batignoles, y verra, square Gabriel Fauré, une plaque qui rappelle qu'en ces lieux vécut le compositeur Albert Roussel (1869-1937).

Le présent programme, très bien conçu, permet de retrouver une des grandes oeuvres du Roussel tardif, la Quatrième symphonie (somptueux Lento Molto), accompagnée de trois oeuvres de plus modestes dimensions, la Petite suite op. 39, le Concert pour petit orchestre op. 34, la Sinfonietta op. 52. S'y ajoute une véritable rareté, la Rhapsodie flamande, créée à Bruxelles par (excusez du peu) Erich Kleiber.

La musique de Roussel, cela saute aux oreilles, est celle d'une époque et d'un lieu ; elle est française, parisienne; impossible d'écouter l'Aubade de la petite suite sans esquisser un sourire: avec sa désinvolture feinte et son élégance vraie, c'est bien l'expression d'une certaine idée de la vie, qui est d'ici, et non d'ailleurs. On n'est pas loin du Renoir de la Règle du jeu, du drapé des robes de la grande Madeleine Vionnet.

En même temps, il ne faut pas trop réduire Roussel à la carte postale de la tour Eiffel. Par son énergie indomptable, son refus de la trivialité, ses couleurs fauves, la musique de Roussel n'a rien d'anecdotique. Elle tend vers la construction de formes qui se suffisent à elles-mêmes.

L'interprétation de Stéphane Denève est très soignée. Le chef tire le meilleur parti d'un orchestre assez modeste. Pour la quatrième (quelqu'un va se lever au fond de la salle et me dire de ne pas oublier Charles Munch), j'aimerais juste rappeler le concert d'Hermann Scherchen avec le National que Tahra a édité, désormais introuvableHermann Scherchen dirige Roussel, Haydn, Beethoven, Mozart (live 1953), et le disque parfait d'Ernest Bour chez Astrée qu'on aimerait bien revoir (Suite en fa, Symphonies 3 & 4).

Ecoutez l'intensité de l'Andante central du Concert, une page proprement merveilleuse (plage 10). Il y a plus de bonne musique sur ce disque que dans bien des parutions plus fêtées.
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