Cliquez ici Cliquez ici GNOXmas Cloud Drive Photos En savoir plus En savoir plus Cliquez ici En savoir plus En savoir plus cliquez_ici cliquez_ici Jeux Vidéo



le 19 octobre 2010
Il est hallucinant que le meilleur R. Stones depuis 1971 (avec Some girls, Steels wheels et Stripped - à mon humble avis de Stones lover) et, ce depuis presque 4O ans soit des rebuts, des restes, des left-over d'un des meilleurs Cd d'eux.

OK il faut acheter encore l'original, + ou - masterisé,.... mais tout le monde le possède, non ?

Mais qu'est-ce qu'il va donc nous arriver petit à petit, commercialement, avec les "restes" de "Beggar's banquet", de "Let it bleed ", de "Sticky fingers".

Je rêve, mais mon porte-feuille pleure.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 23 septembre 2014
Je ne critiquerais pas l’œuvre car tout a déjà été dit et redit. Cet album est essentiel, fantastique. Personnellement c’est mon disque préféré de tous les temps et je lui mettrais facilement 6 étoiles si je le pouvais. Là où le bât blesse, c’est au sujet de cette nouvelle édition. Sans rentrer dans des débats d’audiophiles, je constate simplement que j’ai écouté ce disque pendant plus de 20 ans sans jamais m’en lasser alors que je n’arrive plus à l’écouter en entier avec l’édition présente (que j’ai eu le tort d’acheter). Ce certain, le son claque !!! Il claque même tellement qu’il en est réellement pénible, agaçant. Au bout d’à peine une demi-heure j’ai les oreilles qui fatiguent et la musique me rend irritable. Trop d’aigues et de médiums peut-être, son trop criard et voix trop métalliques, je ne sais pas trop… Bref, selon moi ce merveilleux disque est devenu proprement inécoutable dans cette version alors que j’ai toujours le même plaisir à l’écouter avec ma vieille version remasterisée de 1994. Donc voilà, pour cette édition c’est une seule étoile tant elle nuit à l’œuvre. J’en mettrais zéro si je le pouvais. J’ai vérifié avec les autres albums des Stones de 1971 à nos jours. Même constat, ils sont pratiquement tous inécoutables. Je m’étonne que les artistes et maisons de disque laisse sur le marché des choses pareilles. Les ingénieurs du son écoute-t-ils les disques ? Ont-ils les oreilles pourries ? Je me pose la question. Un conseil, que ceux qui ont les anciennes éditions les gardent précieusement et que ceux qui veulent découvrir les Stones de 1971 à maintenant cherchent les éditions Virgin de 1994 d’occasion.
22 commentaires| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 30 septembre 2007
C'est vraiment le top de ce qu'ont pu faire les Stones, toutes périodes (Brian Jones, Mick Taylor, Ron Wood) confondues. "Stop breaking down" est un véritable cri du coeur; ma préférée entre toutes. Surtout grâce au talent de Mick Taylor. Irremplaçable Mick Taylor avant tout, là où il a véritablement atteint le sommet de son art. Quel dommage que cette période ait été si courte; la musique des Stones a perdu toute sa magie le jour où Mick Taylor les a quittés. Mais il nous a laissé un magnifique cadeau.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 4 octobre 2014
Le classique pour les stones maniacs. Ce n'est pas mon préféré, j'y trouve quelques remplissages pas très lumineux parfois plus brouillons que "génialement crados", et une qualité sonore qui ne permet pas toujours de rendre certaines subtilités toutes stoniennes dans l'enchevetrement des guitares.
Ceci étant, la quasi absence de méga tubes l de l'album le rend incontournable car on ne trouve guère ailleurs les morceaux présentés ici.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 11 juin 2010
Après la réédition des Beatles, après le revival de Jimi Hendrix, les aficionados des sixties peuvent retrouver dans cette compilation rénovée et enrichie, les mélodies erratiques portées par des riffs mordants, et le parfum vénéneux du fameux spleen stonien.
Dans les caves chaudes et humides d'une superbe villa patricienne plongée au coeur de l'été méditerranéen, au sein des fumées délétères et des vapeurs alcooliques, dans une sorte de vertige lascif, s'établit une alchimie improbable mais parfaite entre la plainte suave du blues et les divagations hallucinées du rock'n roll.
Ça démarre en vrombissant sur la basse térébrante de Rock Off, vite rejointe par une rythmique d'enfer et un tonnerre étincelant de cuivres. Tout de suite le trip est engagé, impossible de renverser la vapeur.
On décolle franchement avec Rip That Joint. Crénom, c'est certain, ça ne redescendra plus. Pulsation qui nait de l'échine et parcourt en les déchirant délicieusement, les chairs jusqu'aux reins. Le beat enjôleur de Shake Your Hips fait se lever les dernières réticences. Puis c'est dans une pâmoison continue, que s'enchainent une nuée de titres, liés par une force harmonique et une logique apodictiques : Casino Boogie, Tumbling Dice, Loving Cup, Happy, Shine A Light... ça coule de source dans les oreilles éblouies et ça se fait parfois doux comme le miel (Let It Loose, ou le superbe Following The river, indédit). A certains moments, on croirait presque entendre les cigales dans l'arrière plan (Sweet Black Angel) ou le rythme régulier et lent des pales d'un ventilo géant remuant nonchalamment l'air de cette session torride (ventilator blues). Puis ça repart de plus belle en tournoyant, en éructant, en jappant, en feulant, en criant à perdre haleine.
Indicible distorsion du temps dans ce torrent idéal de musique, montée extatique de pulsions amoureuses, moiteur rubescente des nuits azuréennes, Tout se conjugue pour donner à cet ensemble le goût des plaisirs trop rares, où l'incandescence du rêve est un baume souverain, qui sublime et prolonge les sensations éphémères tirées du réel...
33 commentaires| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 15 juin 2010
tout a été dit sur ce disque,mais meme si il n'y a pas a proprement parler de tube sur cet album disent certain,je pense que cet album est et de loin le meilleur des stones.j'adore ce coté artisanal et peu produit qui donne un resultat a nul autre pareil.t bon investissement.remasterisation bien réussie.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 21 juin 2001
Exile on Main Street est avec Sticky Fingers l'un de tout meilleurs albums des Stones. Le groupe est en 1971 a son apogee, orgies de concerts. Brian Jones laisse sur le bord de la route, le surdoue Mick Taylor (John Mayall and the Bluesbreakers) va le remplacer et apporter une touche bluesy et sublime a l'ensemble stonien. Richards a profite de son voyage americain pour s'initier au technique de bottleneck de son ami Gram Parsons. Le resultat est majestueux, on passe du blues cajun a la country la plus sommaire, du rock agressif a une soul splendide. Si le rock devait etre resume en une vingtaine de titres, ce serait Exile. Tout simplement.
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
le 23 février 2004
Pas un morceau faible, une musique chaude, black et rock, des guitares qui circulent de Detroit au deep south, louchant blues noir mais aussi country rock (école Flying Burrito, Gram Parsons). Keith Richards enfante les riffs comme si demain c'était fini (pour beaucoup de fan des Stones ce fut d'ailleurs le cas), quant à Mick Taylor il est immense(nuance, finesse, inspiration, sonorité). Les titres ravageurs sur scène dans les foules de live à venir (Rocks off, Tumbling dice) prennent une coloration laid back dans leur version d'origine. Un des 10 albums majeurs de l'histoire du rock. INDISPENSABLE.
0Commentaire| 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
TEMPLE DE LA RENOMMEE500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 24 décembre 2015
Grand album de blues rock malade d'un combo en exil forcé pour diverses et peu reluisantes raisons fiscales et judiciaires, Exile on Main St est, surtout !, le grand chef d'œuvre de la seule mouture des Rolling Stones à avoir jamais possédé un authentique guitar-hero dans ses rangs, celle avec Mick Taylor, évidemment.
Dans les faits, l'album final est un collage de trois sessions s'étalant de 69 à 72, un collage qui, mis bout à bout, fait totalement sens, un collage qui recadre les Rolling Stones dans ce qu'on attend fondamentalement d'eux, une version sale gosse british du rock et du blues américain, ce qu'explicite divinement la pochette... en collage. Cette cohérence de ton, malgré l'espacement des enregistrements donc, ce côté à la fois laid-back et énervé, on s'en fout mais on va tous péter !, est la force de ces dix-huit chansons bricolées avec moult guests venu palier les absences de, surtout, Bill Wyman et Charlie Watts sans doute trop occupés à mener la belle vie sur la Côte d'Azur, lieu d'élection de leur doux exil. Et donc, ce qui devrait être un grand fourre-tout, le Double Blanc de Jagger/Richards, s'avère le plus aboutis, le plus poisseux aussi, des albums de ces londoniens à nuls autres pareils. En chanson, ça donne une très solide collection, ce n'est pas toujours le cas chez les Rolling Stones, où quelques pépites se démarquent tout de même : Rocks Off où le riff typique de Richards et la morgue bluesy de Jagger font tellement merveille qu'on n'aurait presque pas besoin de ce piano honky-tonk, des ces cuivres staxiens en diable et de la guitare de Mick mais si en fait, Tumbling Dice qui sait pousser ces Pierres Qui Roulent dans leurs derniers retranchements soul'n'blues, Tom and Frayed en impeccable country rock à faire pâlir d'envie tous ceux, nombreux !, qui s'adonnent alors à l'exercice, ce Ventilator Blues rampant en résurgence de Chicago via le Delta qui confirment que les angliches "ont des lettres" et les moyens de leurs envies, Let It Loose en magnifique ballade rock rondement menée et si joliment enrichie d'aptes flaveurs gospel qu'on n'y résiste pas, ou Shine a Light où, vraiment !, Taylor est trop bon pour qu'on ne le dise pas... Comme ces perles articulent un album dans réel faux-pas, quelques dérapages contrôlés, ça oui !, le bonheur est évidemment au bout du chemin.
Exile on Main Street ? C'est sans le moindre doute la dernière grande-œuvre des Rolling Stones, un album séminal et essentiel, et pas seulement pour les afficionados du groupe, un album que tout amateur de rock qui se respecte se doit de posséder dans sa collection, un immense classique, quoi.

1. Rocks Off 4:31
2. Rip This Joint 2:22
3. Shake Your Hips 2:59
4. Casino Boogie 3:33
5. Tumbling Dice 3:45
6. Sweet Virginia 4:27
7. Torn and Frayed 4:17
8. Sweet Black Angel 2:54
9. Loving Cup 4:25
10. Happy 3:04
11. Turd on the Run 2:36
12. Ventilator Blues 3:24
13. I Just Want to See His Face 2:52
14. Let It Loose 5:16
15. All Down the Line 3:49
16. Stop Breaking Down 4:34
17. Shine a Light 4:14
18. Soul Survivor 3:49

Mick Jagger – lead vocals, harmonica, percussion; guitar on "Tumbling Dice" and "Stop Breaking Down"
Keith Richards – guitars, backing vocals; lead vocals on "Happy"; electric piano on "I Just Want to See His Face"; bass guitar on "Casino Boogie", "Happy" and "Soul Survivor"
Mick Taylor – guitars, slide guitar; bass guitar on "Tumbling Dice", "Torn and Frayed", "I Just Want to See His Face" and "Shine a Light"
Bill Wyman – bass guitar
Charlie Watts – drums
&
Nicky Hopkins – piano
Bobby Keys – saxophone, percussion on "Happy"
Jim Price – trumpet, trombone, organ on "Torn and Frayed"
Ian Stewart – piano on "Shake Your Hips", "Sweet Virginia" and "Stop Breaking Down"
Jimmy Miller – drums on "Tumbling Dice" (the outro), "Happy" and "Shine a Light", percussion on "Sweet Black Angel", "Loving Cup", "I Just Want to See His Face" and "All Down the Line"
Bill Plummer – upright bass on "Rip This Joint", "Turd on the Run", "I Just Want to See His Face" and "All Down the Line"
Billy Preston – piano and organ on "Shine a Light"
Al Perkins – pedal steel guitar on "Torn and Frayed"
Richard Washington – marimba on "Sweet Black Angel"
Clydie King, Venetta Fields – backing vocals on "Tumbling Dice", "I Just Want to See His Face", "Let It Loose" and "Shine a Light"
Joe Green – backing vocals on "Let It Loose" and "Shine a Light"
Gram Parsons – backing vocals on "Sweet Virginia"
Chris Shepard – tambourine on "Turd on the Run"
Jerry Kirkland – backing vocals on "I Just Want to See His Face" and "Shine a Light"
Mac Rebennack, Shirley Goodman, Tami Lynn – backing vocals on "Let It Loose"
Kathi McDonald – backing vocals on "All Down the Line"
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus
MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 20 octobre 2005
Les Stones ne sont pas à proprement parlé un groupe d'albums pour moi, mais bien plutôt un groupe à singls comme en témoignent les nombreux best-of qui continuent d'abonder. En ce sens, « Exile on Main Street » échappe à la règle tant par la qualité des titres qu'il dégage que par son unité (ce qui n'exclut en rien sa diversité). Introduit par un « Rocks Off » qui reste pour moi un de leurs titres les plus sous-estimés, « Exile » est un chef d'œuvre dans le panthéon du rock.
0Commentaire| 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ? Signaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

Let It Bleed
16,99 €
Sticky Fingers
27,99 €
Beggars Banquet
19,99 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)