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4,5 sur 5 étoiles
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4,5 sur 5 étoiles
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le 24 avril 2017
Considéré par beaucoup comme le sommet créatif du groupe , cet album reste indémodable . La version "deluxe" offre des titres inédits et/ou non inclus dans l'album . Une grande réussite
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le 25 mai 2017
bien reçu merci satisfait de cette commande je recommandrai ce type de commande prochainement à mes proches. encore merci beaucoup
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le 11 janvier 2014
en 1972, les stones nous balancent, dans le sud de la france, leur dernier album totalement indispensable des pieds à la tête. rock, rock'n'roll, blues, country, bluegrass, folk, rockab, soul, tout est là et scintille. c'est le firmament, l'apothéose, la totale; c'est leur double blanc; c'est la dernière fête de la musique pop des sixties...
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le 29 septembre 2010
Exile On Main Street, un des plus grands albums des Stones et pourtant, le moins connu du grand public. Très peu de hits sur cet album mais de nombreuses perles qui, années après années, ont contribué à faire d'Exile, un album légendaire, chéri par de nombreux rockers de tous âges. Et c'est bien là le signe d'un grand disque : depuis près de 40 ans, Exile ne cesse de rallier à sa cause toujours plus d'aficionados, quelque soit leur âge, des plus jeunes, rockers en herbe en quête d'une culture musicale la plus exhaustive possible, aux plus âgés, qui - personne n'en est à l'abri - sont passés à côté du chef d'oeuvre à l'époque de sa sortie, à l'orée des seventies.

Bon, on ne va pas refaire l'histoire archi connue de la genèse de ce double album, mais quand-même... rappelons que la plupart des sessions se sont déroulées en France, dans la cave pourrie de la Villa Nellcôte louée par Keith à Villefranche Sur Mer en cette année 1971. Véritable auberge espagnole, Nellcôte verra défiler une ribambelle de copains, copines, amis, dealers et autres parasites attirés par la joyeuse anarchie qui règne en ces lieux.

Le reste - des Stones qui fuient l'administration fiscale de leur pays, des sessions chaotiques qui se déroulent dans une ambiance décadente (sex, drugs & rock n'roll), sulfureuse mais néanmoins ultra créative - appartient à l'Histoire et surtout à la légende et a largement été relaté dans de nombreux ouvrages et documentaires de qualité variable. Et même si les versions diffèrent d'un protagoniste à l'autre - la propension de chacun des Stones à refaire l'Histoire n'est quant à elle pas une légende - on peut tout de même sans grand risque de s'égarer, se faire une idée assez précise du tableau que devait offrir cette petite communauté déjantée, aux locaux franchouillards que l'on imagine médusés...

C'est donc dans ce contexte que les Stones gravent la plupart des titres qui composeront le double album à venir mais, fait assez marquant pour être souligné, ne se retrouveront que très rarement (jamais selon certaines sources) au grand complet dans la cave miteuse qui sert de studio d'enregistrement. Chacun bosse dans son coin, amène sa contribution quand il le veut et quand il le peut, à toutes heures du jour et de la nuit, vacant à ses propres occupations le reste du temps... Tous ne résident pas sur place, notamment Charlie qui ne passe que ponctuellement pour apporter sa contribution rythmique aux morceaux composés par Jagger et Richards. Exile est donc loin d'être un modèle de cohésion... et pourtant, il n'en est pas moins cohérent. Une cohérence qui aurait également pu être mise à mal par l'apparent éclectisme des compositions. C'est du moins ce que ressent généralement l'auditeur à la première écoute. C'est l'un des mystères soulevés par Exile : comment, dans un contexte et environnement aussi débridés, ce disque peut-il apparaître aussi cohérent ?

D'un point de vu strictement musical, les influences sont multiples mais c'est bien du côté du blues et de la country music que l'album penche : accords blues, harmonica, pedal steel sont régulièrement convoqués... Pas un hasard, lorsqu'on apprend que Gram Parsons, celui qui a donné ses lettres de noblesse au courant country rock avec ses Flying Burrito Brothers puis en solo, au cours d'une trop brève carrière interrompue en 1973 par une overdose, résidera durablement à Nellcôte (il ne sera pourtant crédité sur aucun des titres de l'album), nouant une amitié solide avec un Keith Richards admiratif, qui n'aura de cesse par la suite, de souligner l'influence de Parsons sur le répertoire des Stones et sur le rock en général. Les cuivres omniprésents, chauffés à blanc, achèvent de donner aux 18 titres d'Exile cette couleur incandescente qui marquera au fer rouge des générations entières d'auditeurs.

Petite revue sélective des titres d'Exile : Rocks Off, rock carré et cuivré à souhait ouvre le bal, Rip This Joint est un blues endiablé qui tourne rapidement boogie-woogie, Shake Your Hips, autre blues, préfigure La Grange, le plus célèbre des titres de ZZ Top (copieurs !), Casino Boogie et Ventilator Blues sont... des blues à la sauce Rolling Stones mais dans le respect de la tradition du blues américain. Trumbling Dice, est l'unique tube d'Exile qui aura la lourde charge de représenter l'album dans les innombrables compilations qui paraîtront par la suite. Sweet Virginia est une folk song matinée de gospel. C'est une merveille qui offre à Richards une aire de jeu idéale pour ses digressions guitaristiques. Torn And Frayed et ses guitares country précède un des sommets de l'album : Loving Cup et sa rythmique funky mid tempo. Happy et All Down The Line repartent sur des bases plus rock n'roll, avec toujours ces cuivres omniprésents. Let It Loose vire soul music alors que Stop Breaking Down fait la part belle au bottleneck. On ne présente plus Shine A Light dont le titre a été repris par Scorsese pour son long métrage sorti en 2008. La chanson est un vrai bijou, tout en progression depuis le chant/piano d'introduction, rejoint ensuite par l'orgue Hammond puis les guitares inspirées de Richards et Taylor, la basse funky de Wyman et le final avec ses choeurs gospels. Même recette que pour Loving Cup, même réussite absolue, on en reste baba... L'album s'achève avec Soul Survivor de facture assez classique.

L'édition 2 CD remasterisée ici chroniquée vaut les quelques euros supplémentaires que vous en coutera cet achat (vu que vous allez l'achetez et non le télécharger, n'est-ce pas ?). Jugez par vous-même : outre la tracklist d'origine, 10 inédits sont proposés sur le second CD, versions alternatives, instrumentaux ou réels inédits. Bon, calmos quand même... rien de transcendant dans ce surplus, juste cette douce excitation et ce plaisir complice, de découvrir, près de 40 ans plus tard, du matériel nouveau gravés par les Stones de la grande époque. Mention spéciale tout de même pour Pass The Wine, Plundered My Soul, Following The River, Dancing In The Light et Good Time Woman, bref, je m'en rends compte en l'écrivant... la quasi totalité du second CD !!!

Dans une stratégie maintes fois repérée chez Jagger, visant à dénigrer toute ou partie de l'oeuvre des Stones pour mieux souligner leur suprématie sur leurs contemporains (dévaloriser une oeuvre unanimement encensée revient inévitablement à souligner la médiocrité des oeuvres concurrentes), celui-ci cherchera régulièrement à relativiser l'importance et l'impact de cet album. Au risque de contrecarrer ses plans machiavéliques, affirmons le ici, sans détour, Exile est un disque référence dans la désormais longue carrière des Stones. Il achève une quadrilogie studio quasi parfaite (Beggars Banquet, Let It Bleed, Sticky Fingers, Exile On Main St... excusez du peu !) qui permettra aux Stones de passez des 60's aux 70's, avec ce qu'il faut de reconnaissance et de légitimité artistiques pour pouvoir envisager une carrière à rallonge, mais ça... les Pierres Qui Roulent ne pouvaient pas s'en douter à l'époque, tout au plus le fantasmer...

Et pour quelques euros de plus, l'achat et le visionnage du documentaire The rolling stones/stones in exile (The French Connection), récemment réédité en DVD, sont fortement recommandés. Un éclairage complémentaire sur le contexte et processus créatifs de l'album où l'on apprend pas mal de petits détails croustillants de la bouche même des protagonistes et témoins de l'époque. On y croise également quelques uns des disciples d'Exile, des artistes contemporains ou en vue, ultra célèbres pour certains, sur lesquels l'album a eu une influence majeure, voire, les a carrément sauvés... "Exile saved my life" pourrait on dire...
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le 10 juillet 2017
CHRONIQUE DE ALAIN DISTER MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 063
ROLLING STONES (THE)
"Exile on Main Street"
[1972]
Soyons clairs : il y a une vie avant "Exile,..". Et une vie après "Exile...". On parle de la vie des Stones, bien sûr, pas de la nôtre, qui a d'autres chats à fouetter de toute façon. Expliquons : avant, il y a cinq mecs pas vraiment comme il faut. Des gueules de branleurs et de m'as-tu-vu. Flanqués d'un manager, Andrew Loog Oldham, les encourageant vivement à ne rien faire, surtout rien qui puisse les "gentrifier".
Ces types finissent régulièrement leurs nuits au poste, avec de sales histoires de dope, de gonzesses à oualpé, de bagnoles à cent briques enroulées autour d'un platane. La vraie vie rock'n'roll, quoi.
Et pas seulement. Il y a du blues aussi là-dedans. Sa face la plus noire, la plus jetée, la plus dure à porter certains jours. La part, du diable. Arrive "Exile On Main St". Brian Jones est au paradis des poètes shelleyens. Mick Taylor l'a remplacé depuis un moment.
Une fameuse lame, ce Mick Taylor.
A fait ses classes chez John Mayall, pigé plein de trucs chez les vieux briscards du Delta et des beer-joints de Chicago, créé un son (il suffit d'écouter ses chorus sur "The Train" avec les Bluesbreakers "on the road"...). Un type comme ça, même discret, n'a aucune raison de se faire tancer par un blanc-bec comme Jagger.
Et là, tout bascule, à l'intérieur même de l’album. Mick Taylor va claquer la porte incessamment et laisser la place au brave, mais bon, insuffisant Ron Wood pour trop de galettes à venir. Les Rolling Stones vont s'enfermer dans leur mythe. Prendre le contrôle de leur image, gommer le sulfureux pour garder les paillettes. Tiens, un indice, mieux, une pièce à conviction : cette pochette, signée Robert Frank. Tout ce qui reste de cette tournée 1971, filmée caméra-stylo par le même Frank. Mick Jagger a fait interdire le film "Cocksucker Blues". Parce que, justement, on y voit les Stones (enfin, certains...) salement compromis dans des histoires de dope et de gonzesses à oualpé. Après "Exile On Main St", les Pierres se la joueront respectables. Pendant "Exile...", on peut encore croire que ces chers Rolling Stones, joyeux cancres dont la simple apparence justifiait nos errances, nos délires et nos dérapages, sont restés nos lointains complices. Après "Exile...", on ne fera définitivement plus partie du même monde.

Vous avez aimé ce disque ? Ce(s) titre(s) pourrai(en)t vous intéresser :
Rolling Stones (The) - The Rolling Stones (1964)
Rolling Stones (The) - Aftermath (1966)
Rolling Stones (The) - Beggar's Banquet (1968)
Rolling Stones (The) - Sticky Fingers (1971)
Rolling Stones (The) - Some Girls (1978)
Rolling Stones (The) - Bridges To Babylon (1997)

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1972) :
Albert King - I'll Play The Blues For You
Chicago - V
Gentle Giant - Octopus
Jethro Tull - Thick As A Brick
Randy California - Kapt.Kopter And The (Fabulous) Twirly Birds
Sensational Alex Harvey Band (The) - Framed
Yes - Close To The Edge
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Avec une discographie comme celle des Stones, difficile parfois de faire son choix selon l'humeur du jour ou l'envie de la nuit. Pourtant, malgré "Fingers", "Banquet" et "Bleed", le meilleur album de la bande à Elmo Lewis (RIP) restera à jamais pour moi "Exile on Main Street". Et le plus étonnant, c'est que ce disque ne comporte que deux malheureux "hits" estampillés (Tumbling Dice et Happy) alors qu'il est double. Oui, mais QUEL double!
Enregistré essentiellement en été dans la cave de la villa de Keith Richards à Villefranche-sur-Mer - avec la complicité intellectuelle de quelques beautiful loosers du gabarit de Gram Parsons - Exile possède un son moite, crade et étouffant qui résume à lui seul toute la généalogie du rockn'roll primal, depuis les tambours de la jungle, jusqu'au boogie de Chuck Berry, en passant par les bars mal famés du Chitlin' Circuit et les bordels à blues du Mississipi des années 20-30. Le tout servi chaud avec le concours de "spécialistes" tels que Bobby Keyes et Jim Price aux cuivres suitants, sans oublier l'immense Nicky Hopkins, Prince des claviers rock'nrolliens.
Et c'est ce son incroyable, crasseux et malgré tout classieux, qui confère son authenticité à ce qui n'est, quoi qu'on en dise, qu'une évocation bigarée produite par des gamins anglais issus pour la plupart d'un bon milieu bourgeois.
Notez qu'aimer spontanément Exile n'est pas forcément facile, il m'a fallu personnellement quelques années (Eh, j'avais 14 ans quand il est paru!). Mais si vous voulez vous plonger dans l'état d'esprit adéquat, préparez le Chivas, attendez que la nuit tombe, montez le chauffage et rêvez d'Elmore James, Robert Johnson, Big Bill Broonzy et des autres crucifiés de la 6 cordes crapoteuse. Après... eh bien, après, laissez la magie des pas encore "Glimmer Twins" vous enlacer pour un tango salace dans un bayou fangeux.
En 72, les Stones ont vraiment dansé avec le Diable. Et - coup de chance - quelqu'un était là pour enregistrer l'événement.
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Si je devais garder un seul disque, ça serait celui-là. Le meilleur disque des Stones, le plus varié (rock, folk, country, blues, gospel), le plus difficile à analyser et à apprécier lors des premières écoutes. Exile on main street est tout simplement le chef d'oeuvre rock, le disque que tout rocker se doit de posséder. Il est cependant trop peu connu du grand public. Mais comment un groupe anglais peut il aussi bien retranscrire la musique américaine? Incontournable , tout simplement!!!!!
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Près de quarante ans plus tard les Rolling Stones nous replongent dans nos meilleures années, moi parce que j'étais jeune et eux parce qu'ils étaient au sommet de leur art.

Eté 1971 les Stones se débattent avec les autorités anglaises, leur style de vie en fait des cibles idéales pour les tenants de l'ordre, police et impôts les harcèlent. Obligés de s'exiler, ils se sont installés sur la Côte d'Azur, dans la villa (villa Nellcôte) louée par Keith Richards à Villefranche-sur-mer, et dans sa cave vont enregistrer l'un des plus grands disques de l'histoire du rock Exile On Main Street. au titre en forme de clin d'œil. Les photos d'époque nous les restituent à l'apogée de leur gloire, poses et tenues rock'n rollienne, icônes éternelles de notre adolescence envolée, symboles de liberté et de rébellion. Une seule photo de Keith Richards éclipsera pour toujours tous les prétendants au trône de star du rock. Ca ne se discute même pas.

Les cinq musiciens, Mick Jagger (chant), Keith Richards et Mick Taylor (guitares), Bill Wyman (basse) et Charlie Watts (batterie) avec leurs femmes et enfants qui ont investi la Côte ainsi que des amis de passage (Graham Parsons) constituent la tribu. En 1972 le disque paraît sous la forme d'un double album de 18 titres, brassant toutes les musiques américaines du blues à la soul en passant par le country rock, qui aujourd'hui encore sont des moments forts lors de leurs prestations scéniques. Tumbling Dice, Sweet Virginia, Happy chanté par Keith, All DownThe Line etc. Tout est bon, tout est génial.

Aujourd'hui, l'album mythique ressort en version remasterisée avec 10 titres bonus. Le disque original retrouve une nouvelle jeunesse avec un son plus dynamique et ça arrache sévère. On se délecte à nouveau des parties de guitares de Mick Taylor, des riffs tranchants de Keith et on retrouve avec plaisir la basse de Bill Wyman qui aujourd'hui ne fait plus partie du groupe.

La grosse nouveauté ce sont les inédits regroupés sur un second CD qui ont fait saliver les fans des Stones depuis plusieurs mois, brèves informations dans la presse spécialisée et sur les forums du Net, le bruissement devenait assourdissant ces dernières semaines. Voici ces fameux inédits, des bandes d'époque sur lesquelles ont été rajoutées parfois, comme l'a confirmé Mick Jagger, des vocaux ou des guitares : Pass The Wine (Sophia Loren) d'emblée le gros son pour un titre assez funky avec des chœurs de 2010, Plundered My Soul vient de sortir en single, guitares sinueuses, I'm No Signifying, piano et voix languissante de Jagger comme sur Cocksucker Blues, Mick Taylor met son grain de sel et Jagger son harmonica, excellent. Following The River, une ballade un peu trop sirupeuse sur laquelle on a rajouté des violons et des chœurs de 2010, on croirait un titre d'un album solo de Jagger, bof ! Dancing In The Light, la voix du Jagger de 2010 sur un vieux titre mais c'est pas mal. So Divine (Aladdin Sane), là encore la voix du Jag d'aujourd'hui sur une bande d'époque, un morceau obsédant, hypnotique. Loving Cup, une version de travail du titre présent sur le disque original, Mick Taylor fait des siennes. Soul Survivor, encore une version de travail d'un titre présent sur l'album, mais c'est Keith qui la chante. Dans un moment d'inspiration créatrice Keith l'a enregistrée et mâché le travail de Mick qui n'avait plus qu'à placer sa voix. Good Time Women, en réalité une première mouture deTumbling Dice, moins bien que la version finale mais c'est ce qui fait le charme de ce morceau, les Stones ne s'en sont pas contentés ils ont cherché à faire mieux et ils y sont parvenus dans la version sortie en disque. Le dernier titre, Title 5, un court instrumental de 1'47 avec Keith, Charlie et Bill, bof !

Que vous dire de plus si ce n'est que j'exulte, les Stones font à nouveau l'actualité, un superbe disque qui tourne en boucle sur ma platine et dans mon Ipod, un court métrage bientôt en DVD et sur France5 le 10 juin. Le bonheur total.
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le 19 mai 2010
On la remonte, en l'occurence, la rivière...
Et faut voir comment.
Acheté le disque il y a deux jours. J'ai attendu aujourd'hui pour écouter la face 5 d'Exile on Main Street.
Les dix inédits, les uns à la suite des autres. Blues, blues, blues. Oh il y a bien un peu de traficotage. Mais c'est bien 1972. Et çà cogne comme jamais...comme Exile , comme l'autre de 1972.
Un groupe sortirait çà aujourd'hui, on se demanderait ce qui se passe. A secouer l'époque. La nôtre.
Ici, on ne voyage pas dans le passé. Il vous saute à la gueule.

...J'édite ce commentaire. Il restera dithyrambique, avec des bémols...Bémols dérisoires. Suscités par la pertinence des commentaires environnants...
Oui, cest un peu (trop pour certains) trafiqué sauce 2010. Oui, un double, c'était beaucoup...il fallait bien élaguer.
Reste ce qui le fut, élagué.
Adroit mélange de marketing et de ce qui reste du génie, de l'inscription d'un art, d'un savoir faire, d'un savoir-être à une époque donnée.
Et je maintiens une chose toute simple: ces chutes retraficotées sont des bijoux de groove, de craditude sophistiquée, de blues comme ils furent les seuls ultimes rock star blanches à nous y faire croire. D'accord, absolument, avec le fait brut que la prise alternative de Soul Survivor est le bijou des inédits. Pas compliqué: je crois que je la préfère à l'original. A cause de Keith chanteur et Keith guitariste, qui propulse le truc dans une dimension pour le moins paradoxale: la beuglante n'est pas dans le chant, plainte /plainte, vu la voix, mais dans la rage cradingue et sophistiquée des guitares. Merveilleux contre-chants de Mick taylor.
Le traficotage existe. Mais bon dieu...C'est tellement plus les Stones que ce qu'on a entendu depuis....quand?
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le 20 juillet 2007
1972 : C'est la fin de tout ; le début de rien. Tout bascule, plus rien ne sera comme avant. Dix ans déjà d'une carrière hors du commun, ils seront peu nombreux à se partager les restes ... On n'imagine pas aujourd'hui, en voyant les fossiles qui prétendent leur survivre que les Stones aient pu produire un album pareil. Double, pochette concept noir et blanc originale et pratique, production minimale, chansons aussi urgentes que mal fagotées, Les Pierres jettent sans concession ni recul leurs dernières forces dans la bataille, sans avoir aucune idée de leur déchéance toute proche.
Le concours du meilleur album se fait avec les précédents (sticky, beggars, let it bleed ...), jamais avec les suivants, ca sent l'apogée, non ? Ne serait-ce que pour le duo d'entrée, Rocks off et rip this joint, et la face 4 (All down the line à l'ouverture), c'est celui-là MON chef-d'oeuvre, celui qui jusqu'à la fin des temps me fera pardonner (oublier) les 35 ans (!) de navrances ultérieures.
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