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le 7 avril 2014
Elle est partie un matin en claquant la porte. Elle ne s'est pas retournée.

Elle faisait des compromis depuis trop longtemps déjà... Comment a-t-elle supporté nos têtes, tirées dès le réveil; nos angoisses, liées aux inévitables tracasseries quotidiennes du type réparations de voitures, pépins de santé, bêtises des enfants ou crédits à rembourser ? ...

Le temps passant, nous lui aurions sûrement causé boulot, et ça l'aurait achevé. Alors elle s'est enfuie pour être heureuse ailleurs.

Oui, l’Insouciance nous a quitté il y a longtemps; et nous n'avons rien fait pour la retenir. A vrai dire, nous ne nous en sommes même pas aperçus.

Pourtant, souvenez-vous mes amis, comme nous riions sans cesse autrefois... Actes insignifiants, rêves utopiques et grands projets rythmaient nos journées... La Vie nous paraissait alors excitante, infinie. Nos nuits, saturées de musique enivrante et d’alcools bon marché, étaient glorieuses, plus belles que leurs jours; et nous nous employions à les prolonger... Dormir, c'était mourir. Peut-être réussîmes nous à freiner imperceptiblement la roue castratrice du Temps, mais nous échouâmes à la figer éternellement... Je ne saurais dire quand la Réalité nous rattrapa mais nous fûmes finalement broyés par ses rouages. Des restless gypsies ne restent aujourd'hui que d'insignifiants average-family-men...

... A moins qu'en fouillant le fond de nos cœurs, parce que la Poésie plante ses racines plus profondément qu'on ne le pense, parce qu'il nous reste un semblant d’honneur et parce que nous n'avons pas encore balancé les armes aux pieds de cette pourriture de Jules César, nous soyons encore capables de retrouver les émotions qui nous submergeaient lorsque "Edge Of Thorns" tournait en boucle dans une Opel Kadett enfumée, QG dans lequel nuit après nuit nous refaisions le monde, garés sur un parking de supermarché désert.

Quelques notes de piano s'égrènent, cristallines. Le frisson monte en anticipant l'Accord, l'unique, celui qui les gouverne tous... L'ambiance se prête déjà au solennel lorsque Zak s'empare du micro comme si depuis la nuit des temps il lui appartenait, et c'est majestueusement qu'il pose sur ce riff lourd et hypnotique des lyrics impénétrables qui explosent paradoxalement de pure Beauté. La machine à rêver est lancée et c'est sans retenue aucune que l'on s'enfonce dans le marécage des Everglades éternisé par Gary Smith sur une pochette fascinante. L'inoubliable refrain de ce titre éponyme nous conduit tout droit au break d'anthologie qui rendit Criss immortel et, renvoyé à notre humilité, encore secoué par le son de basse de Johnny Lee et l'insolente suprématie de Criss, nous poursuivons notre route sinueuse et onirique à travers la mangrove floridienne pour jeter l'ancre aux côtés d'autres titres savoureux...

Caractérisées par un retour à une certaine simplicité et par l'abandon des arrangements dont avaient bénéficié les deux albums précédents, les nouvelles compositions du trio Oliva / Oliva / O'Neill semblent cette fois surtout prétexte à mettre en valeur des parties de guitare incroyables, signature incontestable de ce cru 1993, faisant de "Edge Of Thorns" l'album-testament de Criss au même titre que "Streets" fut celui de Jon. Il suffit pour s'en persuader d'écouter le fameux break du titre éponyme évoqué plus haut, ou bien, entre autres, le somptueux final de "He Carves His Stone". On notera également le retour des purs "rocknrollers" comme "Lights Out", uniquement destiné à faire secouer les tignasses et taper les santiags. "Miles Away" et "He Carves His Stone" représentent plutôt bien ce huitième opus des floridiens : deux titres catchy à souhait construits sur la même structure : la voix charismatique de Zak se greffe à un son clair chargé en chorus et reverb' et sert de préliminaire aux saillies en règle qui suivent : gros riffs imparables, couplets / refrains mémorisables à la première écoute, et bien entendu soli mélodiques de toute première classe pour se finir ! Direct et sans chichis !

Cachés dans quelque recoin du Marais, peut-être protégés par la jolie gardienne des lieux, se trouvent dans ce disque riche et varié trois trésors à déterrer... Stratégiquement placée entre "Labyrinths" et "Exit Music", deux pièces instrumentales particulièrement mélancoliques typiques du gang de Tampa, "Follow Me" se démarque de ses frères et sœurs grâce à sa structure atypique (ah ce refrain en arpèges...) et se révèle tout simplement à pleurer de par l'émotion qu'elle dégage musicalement, notamment avec ce break planant qui n'est pas sans rappeler le solo de Monsieur Adrian Smith sur "Stranger In A Strange Land" mais aussi grâce à cette accélération finale accompagnée d'un nouveau solo d'anthologie. On appréciera bien entendu à leurs justes valeurs les lyrics qui ajoutent à la beauté de l'œuvre, dévoilant l'enfermement d'un homme dans une vie intérieure afin d'échapper à sa sordide réalité quotidienne... "Conversation Piece" et "All That I Bleed" forment quant à elles un diptyque, l'histoire d'une lettre qui n'aurait pas dû être envoyée... S'il est inutile d'évoquer "Conversation Piece", son refrain fabuleux mettant tout le monde d'accord sans discussion possible, "All That I Bleed", piano/voix musicalement des plus classiques, touchera peut-être uniquement quelques écorchés, ceux d'entre nous qui connaissent la douleur d'avoir été trahis par un être cher, ceux qui savent que, jusqu'au bout, ils sentiront ces blessures en apparence refermées, que toujours elle suinteront, engendrant Dégoût, Colère et Haine. Touchés par cette compréhension absolue de ce qu'ils éprouvent depuis si longtemps, leur sang se glacera en lisant les lyrics. La lumière n'a jamais existé ou ne reviendra pas, et la Nuit les enveloppera de son voile jusqu'à ce que l'irréparable soit commis. Soulagés, libérés par le court solo final, ils reprendront un peu de souffle pour éponger ce sang si mauvais qu'à jamais ils continueront de perdre goutte à goutte...

"Lord bring on the Night,
Wrap it all around me,
Let it hold me tight,
Soak up all that I bleed."

Noir, puissant, magique.

L'album est également historique car il est l'écrin des dernières notes de Criss (percuté le 17 octobre 1993 par un chauffard alcoolique récidiviste alors qu'il se rendait au Livestock Festival au nord de Tampa); mais aussi des premières de Zak au sein du combo. Rappelons qu'usé physiquement et psychologiquement, Jon annonça en septembre 1992 son départ du groupe et qu'il lui fallait donc un remplaçant au micro (le Mountain King envisageait de rester dans l'ombre du combo uniquement en studio). Ils ne cherchèrent pas longtemps... Zak Stevens, batteur depuis l'enfance mais chanteur depuis 3 ans seulement dans Wicked Witch, gang de Boston dont faisait également partie un certain Jeff Plate, avait été présenté aux membres de Savatage quatre ans auparavant par un ami commun, Dan Campbell (guitar-roadie de Criss) lors d'un gig au Palace de Los Angeles. C'est donc naturellement que Dan suggéra à Criss d'auditionner Zak. L'embauche fut confirmée après une jam à NYC, ouvrant une nouvelle ère dans l'histoire du groupe.

Bien qu'il n'ait pris part à la composition de "Edge Of Thorns" (mis à part les lyrics et la ligne vocale de "Skraggy's Tomb"), Zak s'impose dès ce premier opus comme un grand vocaliste. Sa voix, plus posée et plus chaude que celle de Jon, joue dans un registre différent. Sa personnalité déjà affirmée court-circuite donc une éventuelle comparaison avec le line-up précédent. On a affaire à un groupe nouveau, et il est bon ! (Même si l'on sent que certains morceaux ont été écrits avec les cris légendaires de Jon en tête, notamment "He Carves His Stone" qui voit Zak poussé dans ses derniers retranchements dans une imitation réussie de Big Jon.)

Les marais des Everglades étant finalement plus accessibles que les sombres rues newyorkaises de "Streets", il sera aisé de s'approprier "Edge Of Thorns", notamment grâce à l'indépendance de ses morceaux. Forcément moins subtil, moins riche en émotions et moins uni que l'opéra Rock le précédant, comportant également quelques titres passe-partout comme "Skraggy's Tomb" ou "Damien", "Edge Of Thorns" est quoi qu'il en soit marqué au fer rouge de la patte Savatage, reconnaissable entre mille. On s'apercevra par contre immédiatement qu'il souffre d'un son de batterie ayant particulièrement mal vieilli. Pourtant enregistré à la maison, au mythique Morrisound Studio par les gourous du Death Metal, à savoir les frangins Morris et leur acolyte Scott Burns, au sommet de leur art en ce début d'année 1993, le kit de Steve "Dr Killdrums" Wacholz se retrouve affublé du son "synthétique" adopté à cette époque par de nombreux groupes Hard / Heavy (Dream Theater sur "Images & Words" ou Def Leppard sur "Adrenalize" par exemple). Une erreur monumentale qu'on n'attribuera ni au budget alloué par Atlantic (50 000 $ pour 10 semaines de travail, mixage compris, même si Streets en avait coûté 250 000 !) ni aux oreilles expertes de Jim et Tom Morris, les autres bombes sortis du Temple de Tampa cette année parlant d'elles-mêmes (entre autres "Individual Thought Patterns" de Death et "Sublime Dementia" de Loudblast). La production, avouons-le, n'ayant jamais été le point fort de Savatage, on supposera que Paul O' Neill prit cette option en connaissance de cause. L'album n'en souffre heureusement pas trop, les compositions se hissant à bout de bras au dessus de ce son de toms désastreux.

Impossible de terminer cette chronique trop longue sans évoquer la minimaliste "Sleep" qui clôt ce huitième full-length des floridiens dans l'émotion pure. Criss avait de beaux jours devant lui avec ce nouveau line-up et cette orientation musicale différente, et l'on se prend de nouveau à regretter ces jours heureux... C'est vrai, la Nostalgie empoisonne le Présent; et peut être serons-nous un jour capable de dire haut et fort "I don't think about you anymore". Mais pas aujourd'hui... Alors comme le junkie qui se pique en espérant à chaque fix retrouver la jouissance de son premier trip, nous persisterons pour l'instant à nous passer et repasser "Edge Of Thorns", parce qu'il fait partie de nous, parce qu'il nous fait du bien, et parce qu'il est beau. Simplement.
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edge of thorns est le premier album de savatage avec zak stevens au chant, et le dernier avec cris oliva, qui décèdera peu après. sur ce disque, les compos sont plus accessibles que sur le précédent, le conceptuel street, conçu comme un opéra rock, et ce n'est pas plus mal.
en effet, la musique de savatage, déjà sophistiquée, gagne ici à être plus directe. cela n'enlève en rien de la superbe au groupe: les parties de piano sont toujours bien intégrées au heavy metal classieux de savatage, les soli sont superbes, comme d'habitude, le chant de stevens remplace de belle manière celui de jon oliva.
ce dernier décide alors de s'effacer quelque peu, se concentrant essentiellement sur la composition, portée ici à des sommets de qualité, quitte à ce que la voix éraillée si caractéristique de savatage, perde un peu en caractère justement.
après ce superbe album, savatage ne sera plus le même. jon oliva n'a pas caché que sans cris, savatage est mort. toutefois, grâce aux idées conservées de cris et au talent écorché de jon, sortiront encore quelques albums dont les très bons handful of rain et dead winter dead.
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Savatage reste un groupe relativement confidentiel en France (qui il faut le dire n'est pas vraiment une terre de metal). Originaire de Floride et créé en 1979 par les deux frères Criss et Jon Oliva, c'est pourtant un groupe qui de l'autre côté de l'Atlantique a réussi à se faire un nom dans le metal progressif, sans rencontrer le succès de Dream Theater ou Queensrÿche.

Pour moi c'est vraiment avec leur cinquième album Guter Ballet (1989), plus hard rock mais qui marque leur entrée dans le prog, et avec Edge of Thorns (1993), le septième album plus metal, que le groupe brille. Notamment en mélant vraiment habillement les parties de piano et de guitares trash.

L'album Edge of Thorn marque l'excellente entrée en jeu du chanteur Zach Stevens (Jon Oliva se mettant en retrait). Il marque aussi malheureusement la sortie du guitariste Criss Oliva qui décédera lors de la tournée suivant la sortie de l'album.

Ce qui marque le plus sur Edge ce sont les parties de guitares sur cet album qui sont absolument remarquables. Les riffs sont nerveux et efficaces, ses solos sont aériens et ultra-techniques. Du grand art. Bon sang ce que j'aimerai ien jouer comme ça ! De manière générale sur tout l'album, la composition est vraiment poussée.

Edge of Thorn est un très bel album de metal prog à côté duquel il serait dommage de passer.
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EDGE of THORNS c'est d'abord un nouveau Savatage sans la voix de Jon Oliva. Et en ce qui me concerne ça me fait quand même bien ch***.
La nouvelle recrue, Zack Stevens, est un très bon chanteur, mais pour ma part je trouve son timbre finalement asser conventionnel. Un peu comme tous ces musiciens qui sortent des universités, et dont les heures, passées à parfaire leur technique vocale ne parviennent finalement qu'à gommer la spontanéité et le naturel de leurs prestations. Au risque de me faire des ennemis, je trouve donc la performance de Zack trop appliquée, et cela tend à lisser l'ensemble de ces pourtant superbes morceaux. Car oui ! côté compos SAVATAGE nous offre l'une de ses plus belles oeuvres. Puissance, mélodies, Chris Oliva au sommet de son art, ce disque "testament" (R.I.P Chris) est truffé de pépites métalliques.
L'autre dilemme qui m'oppose aux réelles qualités du disque c'est une fois encore cette production confiée à Paul O'neil (mais virez le b**del !!). Qu'est ce que c'est encore que ce son trafiqué - trigué - filtré ? Wacholz devrait lui faire un procès pour qu'à chaque nouvel album sa batterie soit aussi mal servi. Les Toms semblent tout droit sorti d'une boite à rythme.
Nul doute que le succès (confidentiel) de cet incomparable groupe ne soit en partie dû à ces productions par trop souvent râtées.

Qualité dans le fond - 18/20. Dans la forme (la prod) - 13/20
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le 12 janvier 2009
Sortis d'un trip orchestral / opera rock avec les deux albums précédents, le groupe sort un opus plus simple d'accès en cette année 93, sans lien entre les chansons et un peu plus épuré.

Autre gros changement, arrivée derrière le micro du prodige Zak Stevens, qui livre ici sa meilleure prestation malgré sa jeune expérience.
Les chansons ont été écrites pour la tessiture plus haute d'Oliva, et Zak les chante merveilleusement bien, mieux encore que les morceaux plus graves des albums suivants à mon avis.

Quasiment que des hymnes, à commencer par la chanson titre, devenue un standard du groupe. He carves his stone et sa fin incroyable est sublime, tout comme Follow Me et son ambiance magique.
Le piano reste très présent et les mélodies sont toujours aussi travaillées.
Plein d'autres bons titres sont présents cet album (haaa Miles Away...)qui compte bien peu de remplissage (la ballade est moins réussie que d'habitude en revanche), et seule une production un peu datée (la batterie sonne très électronique) pourra écarter certains de ce disque...

...et ils auront fort mauvais goût :-)
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le 16 avril 2003
Parce que les Freres Oliva et Paul O'Neill sont capables de créer toute une ambiance, parce que cet album est une des clefs de Savatage (le dernier de Criss, le premier de Zak), il doit absolument etre dans toutes les oreilles.
Un savant dosage de voix er de guitare, un message musical de grande qualité. Recommandé sans aucune appréhension.
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Edge of Thorns... le dernier album de Savatage avec Chris Oliva avant son décés accidentel. Un must de Savatage au même titre que "Handfull of rain"... le Hard US dans toute sa splendeur, avec des morceaux comme "degrees of sanity", "conversation piece",... compos carrées aux riffs subtils, chant mélodiques avec des envolées atmosphériques... Savatage reste maître du rock opéra sans conteste. Un album à posséder absolument.
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le 7 janvier 2012
Savatage est pour moi un groupe culte un peu comme un bon film de SF qui n'aurait pas bien marché ou comme un joueur de foot qui n'aurait pas eu la carrière qu'il mérite !! Et bien Savatage c'est un peu la même chose .
Cet album est impressionnant par la qualité des compos et par la justesse et la maitrise des musiciens .
Premier album de leur collaboration avec le chanteur Zachary Stevens et le dernier du regretté Criss Oliva .
Probablement le meilleur album de l'année 93, bien loin de la crasse grunge qui à fait tant de mal à de nombreux groupes magnifiques à cette époque .
Un concept différent à chaque album c'est Savatage donc une surpise et surtout une ambiance différente à chaque album, sans jamais tomber dans des longueurs freestyliennes ou trop démonstratives .
Savatage officiellement mais surtout malheureusement séparé depuis 2007 n'a pas eu la carrière qu'il méritait !!!!!!!!!!!!
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le 28 avril 2003
Parce que Savatage est capable de melanger sur un meme album les rocks les plus hards et les balades les plus emouvantes, parce que La voix de Zach Stevens n'a egale que la guitarre de Criss Oliva, parce que cet album a revele le groupe à la radio, il est indispensable à avoir dans sa collection.
Je vous promets que cet album prend les tripes... peut etre parce que c'est le dernier de Criss ? Quoiqu'il en soit, un moment d'intense emotion.
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le 2 mars 2010
Bon on va pas chipoter, cette opus est superbe, il prend aux tripes et peut même vous faire pleurer (au sens littéral du therme) car truffé d'ambiances planantes et de solis vraiment heavy, et d'une voix puissante et sensuelle ... BREF, a ce procurer de toute urgence, car pour moi, cette galette est un monument du metal au sens large !!!
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