undrgrnd Cliquez ici Litte Stockage illimité pour les photos et bien plus encore cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux en or rose

Commentaires client

3,8 sur 5 étoiles
22
3,8 sur 5 étoiles
Format: Format Kindle|Modifier
Prix:9,99 €
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 3 décembre 2012
Edith Lavery est une jeune bourgeoise qui souhaite trouver un riche mari pour se faire entretenir et vivre une vie oisive dans le luxe.
Elle va rencontrer Charles Broughton, un comte de l'aristocratie Anglaise et celui-ci tombe amoureux d'elle. Il l'a demande en mariage au grand déséspoir de sa famille.
Edith l'épouse et est au début heureuse de toutes ces portes que lui ouvre l'aristocratie.
Mais quand la nouveauté s'émousse et que ses privilèges deviennent un acquis, Edith se rend compte qu'elle s'ennuie avec son mari qui finit par lui taper sur les nerfs.
C'est alors qu'elle rencontre Simon Russel, un acteur raté mais trés charismatique, par qui elle va se laisser séduire...

Un roman bien écrit, trés agréable à lire, avec de multiples rebondissements!
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 avril 2008
Quand Edith Lavery, modeste standardiste, arrive à prendre dans ses filets Charles, comte de Broughton, elle pense que son rêve le plus cher est en train de se réaliser : quitter la bourgeoisie pour les fastes de l'aristocratie. Las, Edith déchante rapidement et s'ennuie à mourir dans sa nouvelle vie. Jusqu'au jour où sa route croise celle de Simon, acteur de peu d'envergure mais irrésistiblement attirant...
Julian Fellowes, à partir d'une histoire qui pourrait sembler convenue, analyse avec finesse l'esprit féminin et les enjeux du mariage. Il en profite pour tracer un portrait au vitriol de l'aristocratie anglaise et du snobisme.
Pétillant d'intelligence et de cynisme, "snobs" se savoure comme un très bon champagne...
0Commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 septembre 2014
Cette femme qui veut à tout prix - avec les encouragements de sa mère plus snob que n'importe quel noble - entrer dans les hautes sphères, dans le cercle fermé des aristocrates anglais, qui s'y ennuie très vite et lâche prise devant un bellâtre imbu de lui-même, et qui retourne chez son "boring husband" parce qu'elle attend un enfant de sont amant... C'est acerbe, grinçant, vrai et touchant.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 janvier 2015
Sous cette histoire banale d'adultère, il égratigne ce monde de classes bâti sur la naissance et pétri de privilèges. Je pourrais être tenté de présenter cette oeuvre comme une satire car Fellowes fait des observations des plus caustiques sur le comportement et la mentalité de la classe supérieure britannique, ainsi que sur ses parasites et ceux qui aspirent à entrer dans son orbite. Mais j'ai du mal avec l'étiquette de la satire, je vois plutôt ce roman comme une études de caractères. On y fait la connaissance de personnages auxquels on s'attache, malgré des comportements parfois atroces et le fait que beaucoup d'entre eux sont, en effet, snobs. On comprend les motivations de chacun à tel point que Googie (la belle-mère d'Edith et la plus snobe d'entre eux) en deviens attachante.

Le livre est extrêmement bien écrit. Pour quelques précieuses heures, je suis entré dans ce monde étranger, mais souvent charmant. On y côtoie la classe supérieure et autres arrivistes, à tel point que l'on finit par apprécier le regard lucide de notre narrateur et le ton ironique du roman.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 juin 2015
Tout en critiquant sans complexes les travers de l'aristocratie et de la bourgeoisie anglaise, Julian Fellowes parvient à conserver une sorte de tendresse pour ses personnages, comme un spectateur qui observerait l'histoire se dérouler avec une certaine bienveillance et un recul que les protagonistes n'ont pas. Les personnages en demeurent donc attachants, malgré leurs bassesses.
On y retrouve l'humour anglais et l'atmosphère de la série "Downton Abbey" (même si les époques sont différentes), avec de petites réparties "bien senties" pleines de sous-entendus et qui ne peuvent que faire sourire !
Un régal de lecture !
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 janvier 2014
C'est l'histoire d'Edith, jeune femme dynamique, ravissante, qui, depuis son enfance, fait son éducation, du fait de sa mère, dans le meilleur environnement social possible. Car, en effet, le but ultime de sa chère mère est qu'Edith fasse ce que l'on appelle un bon mariage. Et, elle n'en sera pas déçue, puisqu'Edith parvient à charmer le très snob et riche Charles Broughton, l'un des partis les plus prisés du moment.
Au grand dam de sa mère, lady Broughton, appelée Googie, Charles choisit de demander la main d'Edith, qui n'appartient pas donc au même rang social. Car il s'agit bien d'appartenance : est très bien décrit, comment dans l'aristocratie anglaise, il faut absolument pouvoir être invité dans telle ou telle famille, afin de prouver son niveau hiérarchique. Chaque caste semble assez imperméable, et habituée à ses propres fréquentations dans sa petite bulle. On connaît tout de l'histoire de chaque famille, de ses titres... et il est hors de question d'y faire entrer quelqu'un.
Ainsi Googie, qui du fait de son rang, ne peut rien laisser transparaître, méprise Edith et son arrivisme, quant à sa propre mère : elle a moins de retenue et fanfaronne son succès, ce qui déplaît à Googie et est admirablement décrit dans le livre.

Quand Charles décide d'épouser Edith, tout le monde est ébahi. Les commentaires vont bon train, mais comme Charles semble sûr de lui, on paraît accepter Edith, mais les moqueries vont bon train. Malgré cela, Edith accède à ce qu'elle a toujours cherché : aux meilleures fréquentations qui soient, aux meilleures soirées, aux meilleurs week-end de chasse, bref une vie légère et agréable, où est elle le centre de toutes les soirées. Enfin, c'est ce qu'Edith a toujours pensé et espéré, mais quelle ne fut pas sa déception, lorsqu'elle s'est rendue compte que Charles refusait de sortir, qu'il préférait rester dans son cocon confortable, que Charles ne répondait pas à ses désirs charnels, que Charles était tout simplement ennuyeux mais terriblement fidèle.
C'est dans cette morosité grandiose, qu'arrive une troupe d'acteurs de passage, dont Simon, un bellâtre, d'une beauté physique magnétique. Edith succombe.
Mais finalement vivre assez minablement avec un acteur, qui n'est rien dans la société, se voir refuser ses entrées dans un monde, où enfin elle avait pu pénétrer, s'attirer les foudres de Googie, chamboule Edith. Entre deux feux, son coeur est tiraillé : celui de la raison sociale, du confort et celui de l'amour et de la passion.
Avec son manteau à deux sous, désolée, repentie et finalement minable, elle va devoir braver des barrages afin de revoir
Charles, anéanti, si fidèle, si raisonnable, si attaché, si prévisible.

C'est un libre bien écrit, empruntant un style délicat, délicieux.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 juillet 2014
Ecrit avant "passé imparfait" il le complète, c'est intéressant de lire les deux dans la foulée, "snobs" est plus gai, plus ironique, lecture facile et agréable tout en décrivant avec tendresse mais sans complaisance le milieu suranné de la noblesse britannique.
11 commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 décembre 2014
Certes, ce roman n'est pas aussi puissant que le récent "Passé imparfait" paru chez Sonatine.
Ceci étant, il demeure délicieux à lire. Julian Fellowes (connu pour être le génial créateur de la série télé "Downton Abbey") nous plonge une fois encore dans les méandres de l'aristocratie anglaise. Très bien écrit. Parfaitement documenté (l'auteur connait bien son sujet !). Snobs est un roman qui se lit en toute modestie.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 septembre 2016
La très jolie Edith Lavery (qui travaille comme standardiste dans une agence immobilière) est la fille d’un expert-comptable, lui-même petit-fils d’un immigrant juif arrivé en Angleterre au début du XXème. Sa mère (Stella) est l’arrière petite-nièce d’un baronnet. Son père ayant brillamment réussi dans les affaires, Edith fait partie de ce qu’on peut appeler la haute bourgeoisie fortunée. Evidemment, son ambition ne s’arrête pas là (ni surtout celle de sa mère) et elle rêve d’accéder à la noblesse ; aussi quand le hasard met sur sa route le comte Charles Broughton, fils unique de Lord John (issu d’une lignée de marquis dans le Sussex depuis 1879) et de Lady Harriet (née Trevane), et que Charles tombe sous les charmes d’Edith, la voie semble toute tracée : Edith épouse le comte Charles Broughton par pure ambition sociale. N’appartenant pas à ce milieu, elle se voit confrontée à de multiples écueils qu’il lui est bien difficile d’éviter et surtout, elle s’ennuie rapidement, désoeuvrée entre les parties de chasse et les rencontres dans un milieu qu’elle doit découvrir : « Le vrai problème de Charles (…) est qu’il n’entrevoyait même pas ce que leur mode de vie avait de répréhensible. Pourquoi ne verrait-on pas toujours les mêmes gens, en ayant toujours la même conversation, mois après mois, année après année. Son calendrier, établi une fois pour toutes, suivait le cours des saisons : chasse à tir jusqu’à la fin de janvier, chasse à courre jusqu’à fin mai, un petit séjour à Londres, puis peut-être un petit voyage pour aller pêcher quelque part, ou chasser à l’approche en Ecosse. Que pouvait-on trouver à redire à cela ? Eh bien, manifestement quelque chose, mais il n’arrivait pas à comprendre quoi. » (p. 199). Comme le lecteur l’imagine, la jolie Edith va trouver à se divertir …
Julian Fellowes (que j’ai – évidemment – découvert grâce à la série Downton Abbey, unanimement appréciée) nous propose avec « Snobs » une étude, réalisée avec une maestria totale, des différences entre la haute bourgeoisie anglaise et l’aristocratie (« des gens privilégiés, nés sur le devant de la scène » p. 67). Comme c’est agréable pour le lecteur que j’ai été, de cheminer en sa compagnie dans un aller-retour régulier entre la réflexion théorique (parce que J. Fellowes connaît ce ‘petit’ monde de l’intérieur) et la pratique au quotidien dans l’histoire qu’il nous propose. Un délice. Aussi parce que le style est raffiné (comme les personnages) et le roman parsemé de mots d’esprit. Je vous en livre un (choisi presqu’au hasard à la fin du roman) pour illustrer mes propos : « Un des avantages de vieillir est qu’on ne se sent plus obligé de ne pas aimer quelqu’un pour la simple raison que lui vous déteste » (p. 436). Sublime, non ?
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 mars 2016
I loved this book
Witty description of a certain society in England
Being a French reader I am not familiar with this type of social class and it has been a fantastic reading!
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

6,99 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici