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Les concertos pour violon sont loin d'être faciles à réussir de manière éclatante. Ainsi, si les belles versions sont légions, les versions irréprochables (qu'on pourrait appeler de référence) ne sont pas nombreuses.

Cette performance de Monica Huggett et du Amsterdam Baroque Orchestra de Ton Koopman est un de celles-ci.

Elle restera en tout cas dans les annales de la discographie de ces oeuvres tout comme une des réussites les plus incontestables de la carrière de Monica Huggett, violoniste attachante au son à la fois nerveux et généreux et qui s'efforce toujours de d'être du côté de la vibration et du naturel tout en ayant horreur du conformisme aseptisé.

Aucune envie de rentrer dans des détails d'ordre analytique, tant l'impression immédiate de bonheur sonore est sans appel. Mais comme l'exercice du commentaire l'exige, on va se forcer...

On trouvera les qualités suivantes à cette performance:
- radieux, généreux, spontané (l'italie est là et bien là, il y a quelque chose de Corellien, revisité bien sûr par un allemand, dans ce ton solaire appolinien)
- vivant, bien rythmé (l'orchestre et le violon ne sont jamais dans les clous, ne respirent pas au même moment mais toujours en complicité et en symbiose, ce qui me fait penser à un ami chantant dans un choeur qui me disait que ce qui est bien dans certaine oeuvre chorale de BACH ou aucune respiration n'est prévue c'est que naturellement les respirations des choristes ne tombent pas dans les clous et cela donne une continuité et vibration sonore permanente plus efficaces), assez dansant
- sonorement riche avec des basses bien fournies qui donne ce contrepoids orchestral charpenté au violon solaire de Monica Huggett et qui donne cette fameuse et unique impression d'élévation de la terre vers le ciel si souvent présente dans les oeuvres de BACH (cette même qualité est partagée avec les concertos pour clavier de Koopman avec le même orchestre et est aussi à mettre au crédit de la prise de son)
- clair dans l'expression du contrepoint avec 3 parties bien distinctes: le violon, l'orchestre et le clavecin, assez présent, ce qui ne gêne pas, au contraire.

Si les mouvements rapides sont enthousiamants et toujours stimulants, c'est dans les mouvements lents, joués seule, que Monica Huggett est vraiment irrésistible avec cette capacité de faire parler son violon et de toucher au coeur avec sensibilité et optimisme, avec bonheur.

Rien que pour cela, on a envie de l'embrasser, Monica.

Dans la rubrique chipoterie mesquine, on notera peut-être une complémentarité un peu moins évidente dans le double concerto avec Alison Bury, notamment (l'exception qui confirme la règle) dans le mouvement lent, mais on a pas l'humeur à chipoter à l'écoute de cet album si généreux qui sait si bien à la fois communiquer et communier, d'autant plus que le dernier mouvement, où Monica reprend clairement la main, est lui aussi proprement irrésistible, pour finir cet album de référence, en fanfare.
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le 30 novembre 2011
J'ai écouté maintes versions des merveilleux concerti pour violon(s) de Bach, cette interprétation (sur instruments anciens) dirigée par Ton Koopman en 1985 est selon moi la plus belle. Outre une perfection instrumentale qu'on peut aussi trouver chez d'autres, il y a ici une vitalité qui n'exclut pas une sorte de sérénité. Et le violon de Monica Huggett est lui aussi d'une beauté extraordinaire.

Ici aucun son n'est grinçant, tout est radieux. Une merveille vous dis-je.
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Issu de l'ancin fond de la regrettée maison de disque ERATO, voila sans doute une réédition qui est des plus salutaires.

Disons le d'entrée, ce disque contient trois chefs d'oeuvre, puisqu'il s'agit des trois seuls concerti de Bach pour violon, et quels concerti, des merveilles ! Ecrits aux alentours de 1720 au cours d'un séjour du cantor à Coethen, ce sont de véritables institutions pour tout amoureux de la musique baroque ou de la musique tout court.

Le disque en lui même de façon global est superbe, et souffre de peu de concurrence en version d'instruments d'époque, les instruments modernes ne pouvant éventuellement rivaliser que dans les mouvements lents sans tomber dans le ridicule.

Le violon de Monica Huggett sonne de façon magistrale, les tempi utilisés par Ton Koopman sont idéaux, l'Amsterdam baroque orchestra est bien en ordre.

Le premier mouvement du 1041 est un véritable hommage à l'Italie et Bach puise ici en mode mineur dans la verve de Vivaldi pour nous offrir un véritable "tube". Son andante tout en méditation progresse comme une marche lente et résignée vers des chemins d'automne que les quatres saisons du prêtre rous n'auraient pas dédaignées. L'allegro final est plus convenu et fait appel à la virtuosité du soliste.

Le 1042 en majeur offre dans son premier mouvement une ambiance solaire et émouvante dans ses envols vers des cîmes où l'archet se perd en beautés célestes. L'adagio sert surtout de transition avec l'allegro du troisième mouvement, véritable morceau d'anthologie qui se rapproche plus du modèle "brandebourgeois et géométrique du très cartésien et germanique Bach.

Le 1043 pour deux violons en mode mineur redevient italianisant et son premier mouvement tourmenté est un dialogue aux accents déchirants entre les deux solistes superbement secondés par l'orchestre.

Le deuxième mouvement largo tout en noblesse et otpimisme, comme une rayon de soleil intervenant après une averse pour faire luire les gouttes d'eau sur les fleurs d'un arbre. Le troisième mouvement plus sommaire redonne la part belle à la virtuosité.

Alors d'ou peuvent venir nos réserves? Et bien d'une prise de son trop proche du violon qui occulte totalement l'orchestre même si le concerto est là pour mettre en valeur le soliste, point trop n'en faut.

Et puis aussi il manque un peu de liant, une cohésion entre le violon et l'orchestre, une complicité qui bizarrement semble ne pas exister.

Ces remarques mises à part, c'est une des versions de références que vous aurez làà un prix modeste et pour trois quart d'heure de bonheur. A comparer avec la version superbe aussi de Trevor Pinnock.
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Faisons court devant une telle pluie d'éloges sans doute méritées !
Certes ces versions des concerti ( un concerto, des concerti !) pour violon de JS BACH Bwv 1014,1042 et 1043 sont d'une excellente facture musicale et font partie des références du genre.
Malgré tout, elles ont près d'un quart de siècle et pêchent, entre autres caractéristiques, par une qualité d'enregistrement perfectible et qui ne rend pas totalement compte de l'originalité et de la subtilité de ces oeuvres majeures de l'univers de JS BACH..qui connu des influences Italiennes voire "à la manière de Vivaldi" mais qui,dont le fond, restait viscéralement Allemand.
Il a du reste écrit beaucoup mieux que ces 3 concerti sous l'angle orchestral.
Malgré une indémodable et pertinente tonalité résolument Baroque, cette captation a tendance a "massifier" l'image sonore globale. C'est regrettable pour une captation qui reste à la pointe des approches respectant l'esprit du Cantor...Du moins avons nous maintenant quelques indications mémoriels et lexicographiques pour faire, sur ce dernier point, plus que des suppositions.
Le merveilleux violon de Monica HUGGETT est trop en avant, et du coup l'orchestre est comme éloigné et orphelin de la nécéssaire cohérence de l'ensemble du jeu.
Les différent instruments, hors le violon solo, ne sont pas assez détourés et repérables. Il faut de l'oreille!
Cependant cette version fait incontestablement partie du trio de tête actuel.
Il y a aussi bien à ce jour, mais, à mon sens, ce ne sera pas le dernier Rachel Podger: J.-S. Bach : Double et triple Concertos pour violon !
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le 8 mars 2013
Cette version des très fameux concertos pour violon de Bach doit sa limpidité aux instruments et à la finesse d'interprétation de Monica huggett, rayonnante. Le concerto en la mineur rappelle celui en ré mineur pour clavecin du même Bach. Je trouve un peu moins émouvante l'interprétation d'Alison Bury dans le concerto pour deux violons en ré mineur, même si je la préfère à celle du grand Gidon Kremer chez Philipps, trop élégiaque dans le largo.
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le 20 mai 2013
Bon, les commentateurs ci dessus n'ont pas dû écouter les versions Paillard ou Mariner.
Car pour moi, ces concertos sont à ranger avec Kopmann au rang, des documents historiques qui n'apportent aucune émotion. Un violon à l'aise, mais c'st tout. Ou est l'orchestre d'ailleurs ?
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