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4,3 sur 5 étoiles
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Dans la catégorie des groupes contemporains psychèdéliques chimiquement fortement chargés, les 2 premiers albums des Black Angels avaient surpris et charmés par leur noirceur et le coté plombé et désespéré des compos. Loin des petites fleurs et du tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil le groupe d'Austin, ouioui comme le 12th Floor Elevator,le groupe donc optait pour un psychédélisme beaucoup plus urbain et claustrophobique, opiacé, forcément...

Le disque commence et immédiatement, on est en terrain connu, on commence à s'installer confortablement dans ce ronronnement familier, douillet, connu et rassurant et là, sans prévenir, le groupe suprend en cassant sans prévenir ce traintrain trop prévisible, dès la première moitié du premier titre. Excelente idée qui a pour effet immédiat d'attiser la curiosité et donc l'attention de l'auditeur !
Le disque déroule et les surprises s'enchaînent: petit coté psyché-pop qu'on ne leur connaissait pas forcément sur le second titre, comme s'ils avaient décidé de s'offrir un peu de lumière, une petite ballade au soleil, blafard certes, comme un soleil de Novembre, comme un Sunday Afternoon au grand air, ou au Telephone.

Structures harmoniques légérement hindouisantes (on pense parfois au Paint it Black de.... Qui déjà ?!) et orgues hantés sont évidemment au rendez vous, juste portés par une batterie qui, pour être réduite à son minimum vital, n'en reste pas moins immensément présente et indispensable, sortant souvent du carcan purement rythmique pour venir se méler de mélodie aussi. Aux lourdeurs opiacées de Direction to See a Ghost, on trouverait presque un coté Swinging London à ce Phosphene Dreams par instants.

Car oui, c'est sans doute la révélation de cet album, plutot que de continuer à passer leur temps à gober toutes les couleurs possibles et imaginables de cachets qui passent à leur portée dans leur cave de répéte, les Angels ont décidé de sortir un peu. Leur musique y gagne en vie et en oxygène, ce qu'elle perd, bien evidemment, en claustrophobie paranoiaque. Plutot que de ruminer des cris de désespoir, de détresse, des appels à la révolte ou plutôt à la prise de conscience de l'inertie et l'abrutissement de nos sociétés, c'est comme si soudainement Alex Maas et sa bande s'étaient réveillés un matin en décidant de, presque, prendre la vie du bon coté. Pour preuve, le format plus « conventionnel » de la durée des titres. Plus de longue descente aux enfers sans fin ici, mais des vignettes d'humeur changeante, toujours révoltées, désabusées mais peut être plus « optimistes » que par le passé. Faut il voir dans The sniper, qui m'évoque étrangement Led Zep, un retour d'acide datant de leur tournée en ouverture de Wolfmother ? allez savoir....

Histoire de ne pas effrayer les afficionados des 2 albums précédents, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, on reconnait parfaitement la pâte Black Angels sur ce nouvel album, le talent de composition du groupe et son univers, mais plutôt que de labourer stérilement et sans relâche le même sillon, ils s'ouvrent un peu...qui s'en plaindrait ? certainement pas les Black Mountain qui semblent prendre le même chemin.
55 commentaires| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 octobre 2010
Les Black Angels étaient attendus au tournant. Après un second album bêtement calqué sur le premier, poursuivre sur la même ligne droite aurait eu tout du foutage de gueule scandaleux. Heureusement, les texans semblent s'être réveillés. Nouveaux sons, nouveaux rythmes pour une patine plus sixties que jamais.'Bon en même temps rien de révolutionnaire. Ca commence plutôt mal d'ailleurs avec un "Bad Vibrations" dans la stricte lignée des deux précédents albums. Mais, comme un diesel, le morceau démarre en soubresaut à quelques poignées de secondes de la fin dans une pétaradante accélération, effaçant par la même occasion la déception qui pointait déjà dans nos crânes avides de sensations nouvelles. Et c'est parti pour dix morceaux renouvelant constamment l'univers du groupe avec un penchant prépondérant pour le garage: Farfisa à gogo, basse gonflée à la fuzz et même un hommage à la cruche électrique des 13th Floor Elevators sur le très groovy "Sunday Afternoon".'Les Black Angels ne se contentent désormais plus de faire tournoyer quelques entrelacs de notes afin de dresser leurs ambiances poisseuses et psychédéliques. Changements de rythmes, irruptions inopinées de guitares, ruptures de tons sont la nouvelle donne du groupe. Une remise en question parfaitement maîtrisée relançant constamment l'intérêt d'un titre à l'autre. De plus, autre point positif: la longueur amoindrie de l'album. Phosphene Dream n'affiche qu'un peu plus de trente minutes au compteur. Du coup, là où Passover ou Directions To See A Ghost pouvait vite lasser, on ne s'ennuie jamais ici.'Mais l'aspect principal qui permet à Phosphene Dream de résister à de multiples écoutes est la qualité du chant. Les texans nous dévoilent un aspect pop inédit sur chaque refrain et même souvent dans les couplets. Le chant de Alex Maas est toujours aussi monocorde mais cette fois on se surprend à pouvoir siffloter les morceaux. Ils poussent même jusqu'à nous sortir un morceau beat totalement impromptu avec "Telephone". Avec des titres comme "True Believers" ou "River Of Blood", les Black Angels réussissent à merveille le compromis pop psychédélique et produise du coup leur meilleur album à ce jour.
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On n'arrête pas le progrès ! Même plus besoin de passer de longues années à tester la pharmacopée familiale pour devenir un expert en émanations lysergiques en tous genres. Maintenant, il suffit juste d'acheter un disque des Black Angels, de mettre le cd dans le bouzin et de secouer énergiquement la pochette de l'album de droite à gauche pendant une minute pour être complétement stone . Ni les freaks du Haight Ashbury de la grande époque, ni les Merry Pranksters n'auraient imaginé pouvoir parvenir à un tel degré de sophistication dans l'art de se mettre la tête à l'envers...

Sorti en 2010, ce "Phosphène Dream" est le troisième album de ce groupe texan, digne héritier du 13th Floor Elevator du non moins frappé Rocky Erickson, en toutefois un peu moins foutraque ! Le rythme est lent, linéaire, métronomique, le chant incantatoire, propice à la transe. La musique de ces Black Angels se révèle comme un concentré d'influences garage, psychédélique, mais également cold wave ( il y a de Joy Division chez ces oiseaux là !). La production est impeccable avec un son massif, à la fois vrombissant et précis.

Au final, pas forcement un grand disque, mais une super pochette !.
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le 14 août 2011
C'est en achetant Farflung Live que Amazon m'a dirigé vers ce disque. Je viens de me le passer en boucle et ce que j'en retiendrai est très simple à énoncer : la mayonnaise a pris... Pourquoi la mayo ? parce que j'ai retrouvé un certain nombre d'ingrédients, à savoir une bonne dose de thèmes TRES Hawkwindien ( ça me plait, même si parfois on est dans le copié-collé ), un peu des Doors, sisisisi, et un peu de pop toute simple.Il y a encore d'autres influences, bref, ça nous fait un sacré brassage et à la sortie 35 minutes bien faites.
Je croise les doigts : que le psyché ne meurt jamais.
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Voilà, les Anges (Noirs) ne s'arrêtent pas ... Heureusement, c'est un des rares groupes actuels encore capable de faire des disques de rock. Tendance 'n'roll, même. Et à évoluer.
Partis d'un raffût sonique bruyant dans la lignée Warlocks - Brian Jonestown Massacre, ils signent avec ce troisième disque leur masterpiece. En élaguant sans pitié toutes ces strates de guitare psyché qui finissaient par embourber leur propos et entraîner leurs titres et leurs albums vers des durées déraisonnables. Ce « Phosphene dream » est un disque sec, concis, dix titres pour moins de 40 minutes.
Qui commence par « Bad vibration », comme du Beach Boys en négatif, et dans la lignée de leurs précédents opus. Du psychédélisme violent 70's dans la tradition Hawkwind - Pink Fairies. Et puis, sans prévenir, les Anges Noirs nous servent avec « Haunting at 1300 McKinley », la chanson pop psychédélique parfaite, le genre de bluette qui en son temps eut été capable de sauver du naufrage un « Satanic Majesties ... » par exemple. Et tiens, les Stones de « Paint it black » (et aussi l'Airplane de « White rabbit ») doivent un peu se reconnaître dans un titre comme « True believers »...
Certes, les Black Angels, d'Austin, Texas, s'inspirent de la fanstasmagoria psychédélique locale, ressortant même du musée sonore la fameuse cruche électrique chère au cinglé Roky Erickson, sur un titre, « Sunday afternoon ». Sur lequel on pourrait noircir des feuillets entre clin d'oeil au Velvet Underground mais surtout aux Kinks de par son titre, tant on jurerait tenir là un inédit de Ray Davies, maquillé comme une voiture volée par des tonnes d'écho et de reverb, mais c'est bien de pop haut de gamme (anglaise donc) dont il s'agit.
Des choses comme « River of blood » sont parfaites, et représentent la quintessence d'un style psychédélique que le pauvre cintré d'Anton Newcombe n'atteindra jamais, en ressuscitant la magie mélodique des premiers disques de l'Airplane, avant que la chanson ne s'abîme dans un maelström de guitares saturées. « Telephone » est un morceau strictement rock'n'roll qu'on jurerait sorti d'une compilation Nuggets ou Peebles, avec ce son garage et l'orgue Farfisa ... L'ultime « The Sniper » ne rate pas la cible, commence très Doors avant une plongée en apnée dans un bain de riffs lancinants...
« Phosphene dream » ... Disque de l'année.
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le 26 septembre 2010
Les Black Angels sont toujours les même et font toujours de la musique de Black Angels; cependant on observe une évolution vers un son plus pop, moins noir que les deux albums précédents. Evolution, dirons nous nécessaire si on veut éviter de tomber dans la routine. L'album reste cependant très bon!
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le 16 juillet 2011
Phosphene Dream has woken me up to yesterdays trips and tomorows visions...I'll rock with you any day, any where, any time my heaven sent BLACK ANGELS*
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le 7 novembre 2015
Après deux incontournables albums, phosphène dream marque un virage dans la discographie des Black Angels, un côté plus "pop"ulaire qui annonce l'essoufflement de leur inspiration. Dommage...
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le 23 juin 2014
FANS DE PSYCHEDELIQUE ET DES 70'S, REJOUISSEZ-VOUS CAR THE BLACK ANGELS ONT SU RESUCITER ET MODERNISER LE "SON 70'S" POUR NOUS OFFRIR CE MAGNIFIQUE ALBUM. PARFAIT TOUT SIMPLEMENT.
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le 31 octobre 2010
Album superbe. j'ai été ravi du précedent album de ces anges noirs et celui ci est superbe de psychedelisme et n'inventivitée prog. n'hesitez pas. Tous à vos platines
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