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Islands est un peu "à part" dans la discographie du Roi Cramoisi (mais finalement tous ses albums ne sont-ils pas un peu "à part" ?). Pour celui-ci, le line-up de King Crimson en est à sa quatrième mouture: un nouveau batteur Ian Wallace (récemment décédé, voir aussi le Crimson Jazz Trio) est recruté et Raymond "Boz" Burrell est engagé comme chanteur et initié à la basse par maître Fripp lui-même (il dut trouver l'exercice plaisant car il deviendra le bassiste de Bad Company). Mel collins, déja présent sur les deux derniers albums, complète l'effectif au sax et aux flûtes. Peter Sinfield assure les lyrics pour la dernière fois.

A sa sortie en 1972,avec sa pochette rappelant un manuel de physique-chimie de terminale, Islands n'était pas très engageant. Lorsque j'avais acheté le vinyle quelques années plus tard il était affublé d'un sticker King Crimson sur son recto, histoire de lui donner un peu de lisibilité dans les bacs.

Islands est composés de six morceaux très étirés afin de remplir l'album. Formentera Lady commence avec une contrebasse assez rugueuse à l'archet, une flûte virevoltante et des arpèges de piano très aériens (Keith Tippett). La voix de Boz Burrell est plus belle que celle de Gordon Haskell dans Lizard. Il assure ici la partie de basse électrique (une seule note répétée tout au long du morceau dans les refrains hypnotiques et orientalisants). A la fin, la voix étherée du soprano Pauline Lucas (rappelant certains exercices de Gong) donne une coloration très "larguée" renforcée par le jeu très free des instrumentistes acoustiques. Au final, un morceau envoûtant, qui n'a pas d'équivalent dans l'histoire de la rock-music.

Sailor's Tale qui suit, très sombre comme un mauvais grain sur la mer où le ciel s'assombrit sur fond de mellotron menaçant. Robert Fripp y exécute une partie de guitare mémorable faite de glissés d'accords tordus et convulsés, on pense à la Tempête de William Turner.

The Letter est un morceau contrasté: chant doucereux suivi d'explosions rappelant 21st Century Schizoïd Man. Tour à tour violent et intimiste comme une lettre de séparation.

Ladies Of The Road, réflexion sur les groupies, aurait pu figurer sur l'Album Blanc des Beatles: côté Lennon torturé dans les couplets et McCartney doucereux dans le refrain. Morceau lourd, un brin crispant.

Prelude: Song Of The Gulls (le chant des mouettes) est une petite pièce classisante tout en pizzicatis de cordes (musiciens non crédités, sympa Bob !), une jolie mélodie de hautbois, qui a du inciter de nombreux adolescents de l'époque à découvrir le classique. Lester Bangs en disait dans sa chronique de l'époque dans le magazine Rolling Stone :"ça ressemble à la musique d'une publicité pour un déodorant vaginal". Un morceau très frais.

Islands, qui clot l'album, en est la plus belle réussite. Sur fond d'accords d'harmonium, la belle voix grave de Boz Burrell chante une très jolie mélopée à la fois douce et déchirée. Le piano de Keith Tippett y tisse de délicates arabesques et sur un long crescendo de mellotron, Mark Charig nous gratifie d'un sublime et déchirant solo de cornet rappelant les meilleurs moments de Lizard, puis l'album se termine sur les accords apaisés de l'harmonium.

Un bel album étrange et envoûtant et qui se bonifie avec le temps comme un bon vin.
11 commentaire| 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 novembre 2002
Si Islands n'est pas l'album de King Crimson le plus connu, il n'en demeure pas moins le plus intéressant potentiellement.
En effet, cet album fait suite au patchwork de Lizard, où l'on pouvait encore sentir des aspects progressifs venus des débuts du groupe (In the Court of the Crimson King).
Sur Islands, Robert Fripp profite de la présence de Mel Collins (déjà présent sur Lizard) pour aller sur les terres du free-jazz, amenant un style de jazz-rock des plus passionnants (on est loin des poncifs du jazz fusion démonstratif) à l'instar de l'école de Canterbury (Soft Machine, Gong, Matching Mole, Hatfield & the North...) ou de Carla Bley.
De ce coté aventureux émerge un disque bien de son époque, mais dont les prises de risques font qu'il a moins vieilli que beaucoup d'albums qui lui sont contemporains.
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Islands est un peu "à part" dans la discographie du Roi Cramoisi (mais finalement tous ses albums ne sont-ils pas un peu "à part" ?). Pour celui-ci, le line-up de King Crimson en est à sa quatrième mouture: un nouveau batteur Ian Wallace (récemment décédé, voir aussi le Crimson Jazz Trio) est recruté et Raymond "Boz" Burrell est engagé comme chanteur et initié à la basse par maître Fripp lui-même (il dut trouver l'exercice plaisant car il deviendra le bassiste de Bad Company). Mel collins, déja présent sur les deux derniers albums, complète l'effectif au sax et aux flûtes. Peter Sinfield assure les lyrics pour la dernière fois.

A sa sortie en 1972,avec sa pochette rappelant un manuel de physique-chimie de terminale, Islands n'était pas très engageant. Lorsque j'avais acheté le vinyle quelques années plus tard il était affublé d'un sticker King Crimson sur son recto, histoire de lui donner un peu de lisibilité dans les bacs.

Islands est composés de six morceaux très étirés afin de remplir l'album. Formentera Lady commence avec une contrebasse assez rugueuse à l'archet, une flûte virevoltante et des arpèges de piano très aériens (Keith Tippett). La voix de Boz Burrell est plus belle que celle de Gordon Haskell dans Lizard. Il assure ici la partie de basse électrique (une seule note répétée tout au long du morceau dans les refrains hypnotiques et orientalisants). A la fin, la voix étherée du soprano Pauline Lucas (rappelant certains exercices de Gong) donne une coloration très "larguée" renforcée par le jeu très free des instrumentistes acoustiques. Au final, un morceau envoûtant, qui n'a pas d'équivalent dans l'histoire de la rock-music.

Sailor's Tale qui suit, très sombre comme un mauvais grain sur la mer où le ciel s'assombrit sur fond de mellotron menaçant. Robert Fripp y exécute une partie de guitare mémorable faite de glissés d'accords tordus et convulsés, on pense à la Tempête de William Turner.

The Letter est un morceau contrasté: chant doucereux suivi d'explosions rappelant 21st Century Schizoïd Man. Tour à tour violent et intimiste comme une lettre de séparation.

Ladies Of The Road, réflexion sur les groupies, aurait pu figurer sur l'Album Blanc des Beatles: côté Lennon torturé dans les couplets et McCartney doucereux dans le refrain. Morceau lourd, un brin crispant.

Prelude: Song Of The Gulls (le chant des mouettes) est une petite pièce classisante tout en pizzicatis de cordes (musiciens non crédités, sympa Bob !), une jolie mélodie de hautbois, qui a du inciter de nombreux adolescents de l'époque à découvrir le classique. Lester Bangs en disait dans sa chronique de l'époque dans le magazine Rolling Stone :"ça ressemble à la musique d'une publicité pour un déodorant vaginal". Un morceau très frais.

Islands, qui clot l'album, en est la plus belle réussite. Sur fond d'accords d'harmonium, la belle voix grave de Boz Burrell chante une très jolie mélopée à la fois douce et déchirée. Le piano de Keith Tippett y tisse de délicates arabesques et sur un long crescendo de mellotron, Mark Charig nous gratifie d'un sublime et déchirant solo de cornet rappelant les meilleurs moments de Lizard, puis l'album se termine sur les accords apaisés de l'harmonium.

Un bel album étrange et envoûtant et qui se bonifie avec le temps comme un bon vin.
44 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 août 2009
J'ai décidé d'aborder ce disque pour crier 'mais pourquoi tant de haine ? Pour-kou-waaaaaaaa ? Car ce disque, sorti en 1971, et quatrième album du groupe de rock progressif anglais King Crimson, est généralement considéré comme raté, ou moyen. Islands, avec sa pochette nébuleuse (qui ne fait absolument pas référence à des îles, d'ailleurs...) est cependant fantastique, bien qu'il ne s'agisse pas, disons-le net, du meilleur disque de Crimso (lequel est l'inbattable In The Court Of The Crimson King de 1969). Ce n'est pas non plus leur deuxième meilleur album (lequel est Lark's Tongues In Aspic de 1973). Mais c'est leur troisième meilleur album. Voilà, quoi !
En 43 minutes (pour seulement 6 titres), Islands offre une musique reposante, calme, parfois même très silencieuse (gros problème des différents chanteurs du groupe - ici le bassiste Boz Burrell, futur Bad Company - , ils chantent très bas). L'album s'ouvre par les 10 minutes de Formentera Lady, chanson totalement envoûtante, contenant une ligne de basse absolument inoubliable en même temps que très simple. La voix de Burrell, limite atone, chante des paroles énigmatiques écrites par le parolier attitré du groupe, Peter Sinfield (qui quittera Crimso après l'album). Une mélodie un peu orientale, accentuée par un mellotron et des cordes sur la dernière partie du morceau. Un titre fantastique, dont on retrouve le thème dans le morceau suivant, l'instrumental The Sailor's Tale. 7 grandes minutes. Puis le plus traditionnel The Letters, qui traite de l'adultère.

La seconde face s'ouvre sur un morceau que le leader du groupe (le guitariste Robert Fripp) considéra, à l'époque, comme un des meilleurs morceaux jamais faits par le groupe, Ladies Of The Road, chanson abordant le thème des groupies. Malgré ce que Fripp en dit, ce n'est pas le meilleur morceau de l'album, mais il est quand même très bien fait.
En revanche, le morceau suivant, instrumental, est beau à pleurer. Prelude : Song Of The Gulls prend sa source dans la musique classique (ça ressemble à du Stravinsky par moments), et est la parfaite introduction au final dantesque Islands, long de presque 12 minutes (avec une dernière minute et demie assez étrange, quasi silencieuse), contenant un solo de cornette de Mark Charig (musicien invité) assez émouvant. Cependant, si ce morceau est fantastique, le meilleur de l'album reste quand même Formentera Lady.

Musiciens exceptionnels (Mel Collins aux flûtes, saxophone, entre autres) qui, cependant, à l'exception de Fripp, ne resteront pas dans le groupe après la tournée promotionnelle (immortalisée par le live mythique Earthbound, à la prise de son catastrophique). Le line-up de Crimso a changé à chaque album, durant la période 1969-1972. En résulte des albums qui sont tous fantastiques, mais différents. J'ai choisi d'aborder Islands à cause de sa réputation assez mitigée (même si l'album a tendance quand même à être réévalué à la hausse des temps-ci), mais j'aurai tout aussi bien pu choisir le très beau disque précédent du groupe, leur troisième, Lizard, avec Gordon Haskell à la basse et au chant.
En attendant, croyez-moi, Islands est un magnifique album de rock progressif. Il faut quelques écoutes pour l'apprécier totalement, mais le disque vaut vraiment mieux que sa réputation !
11 commentaire| 21 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
"Island va clore la première période de KC, après ce disque et un nouveau changement de personnel, le groupe fait à la (dé)mesure de Sir Robert Fripp expérimentera d'autres chemins.
Cet album est très très beau, de l'hypnotique "Formentera Lady" au sublime "Song of The Gull", du diabolique instrumental "Sailor's Tales" ou Fripp se paye le culôt de faire un chorus en accord plaqué au splendide final "Island", King Crimson s'épanche encore dans de superbes pièces lyriques pour une dernière fois (le divin "Starless" dans "Red" mis à part).
Et on se dit qu'ici le groupe n'est pas très éloigné d'un Procol Harum ou d'un Genesis.
Si ce coté mélodique donne la part belle à la flute et au saxo de Mel Collins et à la voix très basse de Boz Burrel, Robert Fripp préfère quant à lui expérimenter encore plus loin le manche de sa guitare, nous délivrant un soli sur une seule corde ou triturant les notes à l'infini, usant sans complexe de sustain et autres effets quand il ne quitte pas sa Gibson Les Paul Black Beauty chérie pour le mellotron ou le VCS3 (un des premiers synthés que David Gilmour et Rick Wright (de Pink Floyd) découvraient eux aussi à la même époque).
Un disque très beau donc même s'il parait moins aventureux que "In the Court" ou les trois suivants.
Une bel exemple que l'on pouvait créer une musique progressive et lyrique sans tomber dans le verbeux ou le pompeux.
11 commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 septembre 2011
Que dire ??? En tant que puriste de ce mythique groupe, cette réédition est une aubaine...

Mais étant habitué à la version stéréo, j'ai une préférence pour l'édition originale...

Par contre j'ai été très étonné par le choix du DVD Audio, pas pratique du tout à l'usage pour les otions d'écoute, nécessité d'avoir un écran TV ou autre pour naviguer dans les menus...
Le SACD sur ce plan là est nettement plus ludique et pratique... Peut être un problème d'accords de license d'exploitaion ou autre ayant empêché ce type de support...
Mais je suppose aussi que la présence de minis films vidéo ont imposé ce choix technique afin d'éviter de s'encombrer de galettes supplémentaires...(coûts surtout !)

En tout cas musicalement et malgré son grand âge, ces titres demeurent encore et de nos jours, de sacrées références musicales, regorgeant de trouvailles, idées, de sons incroyables, d'atmosphères et ambiances étonnantes...

Pour moi une des meilleures productions de ce groupe, avec "In the Court of the Crimson King", "In the Way of Poseidon", "Lizard" puis "Lark's Tongues in Aspic"... Les autres albums pour ma part me paraissent plus disparates, différents, quoiqu'intéressants aussi...mais autre époque, période d'inspiration et évolution du groupe...

Ce qui est sur, ces rééditions sont exceptionnelles et il faut bondir dessus sans plus tarder, pour les vrais fans de la première heure...
Accessoirement, ca recadre aussi les possibilités offertes par la guitare depuis de si nombreuses années par son leader charismatique Robert FRIPP.

Messieurs les musiciens, et surtout les guitaristes/batteurs, prenez en de la graine, c'est du tout bon et ça a déjà 40 ans au compteur!
Pour musiciens et mélomanes avertis j'entends...
Bonne écoute !
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le 13 mai 2015
Grand album de Crimson ,rien que pour le superbe morceau eponyme de plus de 10mn de folie et de génie. le final du morceau est a couper le souffle. Ph.
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le 30 août 2007
Etonnant que personne n'ait encore mis de commentaire sur cette album. Je ne suis pas un spécialiste de King Crimson mais cet album est vraiment très bon. Assez planant, s'écoute d'une traite.
A acheter si vous aimez le progressif
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le 4 février 2015
CHRONIQUE DE PAUL ALESSANDRINI MAGAZINE ROCK&FOLK FÉVRIER 1972 N°61 Page 79
4° Album 1971 33T Réf : Island 6396 013
Aucune indication sur la pochette, aucun nom de musiciens, seuls apparaissent ceux de Robert Fripp et Sinfield, comme compositeurs des différents morceaux de ce disque. On aurait pu voir là, si ce n'était simple mesure d'économie de Philips-France, un désir d'imposer au-delà des personnalités des membres du groupe, un son, une spécificité musicale "King Crimson" qui se confirme de disque en disque, de musiciens en musiciens. Et cela autour du noyau Fripp, Sinfield : King Crimson continue d'être "classique" et cela dans la perfection, la sophistication présente même dans les aspects les plus baroques de l'oeuvre. A la convergence des musiques l'expérience se prolonge sans à-coup, synthèse intelligente des genres, des modes. Évocation, renaissance du thème qui est confronté à des climats changeants soigneusement délimités par l'écriture musicale : dépouillement le plus complet de la voix, basse à l'archet, luxuriance des parties orchestrales, saxophone à la Pharoah Sanders ou à la Gary Bartz (Mel Collins), pulsions de la basse électrique, orgue saturé "Ratlegien", réminiscences vivaldiennes (Prélude)
et même pastiche des Beatles ("Ladies On The Road"). Le tout composant l'oeuvre, puisqu'il y a cohérence, et aucune place aux morceaux de bravoure, solos. La musique est écrite, définitivement mise en scène sans possibilité de déterminer une nouvelle orientation. C'est ce qui fait sa force, son étonnante précision. King Crimson sur disque est différent du groupe qui se produit sur scène ; ici aucune partie de funky music ; au contraire l'exigence de la rigueur, de l'épure. Sans doute, l'exemple le plus caractéristique de cette pop qui veut se prouver sa propre richesse musicale : les instrumentistes ne sont que les "véhicules" des propositions musicales de Fripp et Sinfield, qui, lui, compose sans prendre part à l'élaboration pratique. S'il y a dans "Islands" l'idée de plénitude, de voyage, ce sera à travers le monde de la musique, le disque devenant une sorte de monstre bâtard fascinant parce que conservant dans son unité toutes les parcelles des musiques visitées. C'est aussi une musique dangereuse parce que se complaisant dans sa préciosité, revendiquant totalement comme unique désir, sa propre finalité. L'annonce officielle de la séparation de Sinfield d'avec Robert Fripp et le reste des musiciens marquera sans doute un tournant dans l'orientation musicale du groupe. Reste que ce disque, plus que le précédent, est la quintessence de toute la démarche de King Crimson. Celui du couple Fripp-Sinfield.
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le 15 novembre 2002
tryphon31 en a fait une belle présentation, plus grand chose à dire si ce n'est que c'est vraiment un disque de toute beauté.
le prélude notamment, qui démontre des qualités de composition digne des auteurs classiques.
et comme toujours chez KC, des musiciens de grand qualité, un régal à écouter !
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