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4,3 sur 5 étoiles
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Suite en autre au proces de "come together" merci chuck berry,lennon devait enregistre plusieurs titres du pere du rock'n'roll,apres un 1er essai intitule roots of r'n'roll ,l'artiste decide de produire cet album apres une prise de bec avec phil spector,le resultat donnera "rock'n'roll" en hommage aux pionniers de cette musique,il faut avouer quand meme que lennon penchait plutot pour ses racines noires a part "be bop a lula"de g vincent et "peggy sue" de buddy holly,on navigue plutot du cote rythm'n'blues avec lloyd price"just because"larry williams"bony moronie"fats domino "ain't that a shame"little richard "slippin and slidin"lee dorsey "ya ya"chuck berry"sweet little sixteen,etc....ou encore le sublime "stand by me" de ben e king,je dirai que le titre dispensable serait "do you wanna dance" ,sinon les arrangements sont souvent differents des originaux comme "you can't catch me" ou encore "bony moronie" qui prouve que lennon avait quand meme creuse sur ce projet avant sa absence musicale de 5 ans.
un disque sympa de reprises ,un bel hommage de john lennon mais un album qui n'apporte rien a la grandeur de l'artiste.
cette reedition cd est augmentee d'une belle remasterisation ainsi que 3 titres inedits dont le "since my baby left me"d'arthur crudup" et "to know her is to love her"de phil spector,titre deja repris par les beatles a leurs debuts.pascal49
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le 3 décembre 2003
John Lennon sorti du doute et des affres du bon choix, Madame Ono, se prit à se souvenir d'Hambourg, ce port d'accueil des glorieuses 50's. Ce flagrant délit de jeunesse nous vaut cet album remarquable jusque dans le titre. Il ne s'agit ici rien d'autre que de rock'n'roll brut, avant raffinage. Phil Spector a beau être aux manettes, point ici de fioritures superflues. Un clin d'oeil par-ci, par-là, histoire de délimiter les influences du plus grand groupe du monde, mais l'essentiel est ailleurs. Et le sien est riche, comme vous le saurez en vous plongeant dans ces 13 titres.
Si "You can't catch me" évoque inévitablement "Come together", John Lennon retrouve ici les intonations du premier effort solo qu'il fit sous l'appellation de Plastic Ono Band, cette déchirure qui sommeillait en lui depuis l'enfance et dont les prémices se trouvaient déjà sur "Twist and shout".
La voix se prêtait au rock'n'roll comme personne et s'il n'avait un jour rencontré McCartney, Lennon aurait sérieusement renforcé Gene Vincent, Vince Taylor et autres Johnny Kidd. Il avait tout pour être Cochran et c'est vrai que "C'mon ev'rybody" manque cruellement ici, tout comme d'autres standards. Mais le but de cet album n'est-il pas avant tout la manifestation d'un hommage à des titres plus qu'oubliés ? Certes, "Be-bop-a-lula" (qui se devrait de vivre une jeunesse nouvelle au Brésil cette année) figure au Panthéon bien fourni du rock'n'roll. La présence de "Peggy Sue" peut paraître étrange ici, d'autant que les royalties vont aller droit dans la poche de Paulo, lui, le fan absolu de Buddy Holly. Mais n'est-ce pas le frère retrouvé auquel il est rendu ici hommage ? Lennon a grandi, ses rancoeurs ont mûri. Madame Ono et ses frasques ont eu raison d'une rancune stérile, avec un "Nobody loves you when you're down and out" sorti en exil. En 1975, il est rentré au foyer. Il attend Sean avec Yoko et n'a plus soif de beuveries avec Harry Nilsson. Il nous chanterait bien un "Sag Warum" en bonus (et place ?) de "Do you want to dance" pourtant si prenant. En fait, si vous vous posez toujours la question "Pourquoi cet album, pourquoi lui ?", la réponse est comme toujours à la fin : "Just because".
Hélas, cette assurance avait un prix. Et nous continuons de le payer encore aujourd'hui. "Give Peace a chance" ? Tu parles : depuis le 8 Décembre 1980, on a du mal à y croire encore...
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le 16 juillet 2010
un délice de retrouver cet album trop rare en France.
Lennon a 1 fois de + réussi son pari
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le 5 novembre 2004
Quand on demandait à John Lennon quelle était sa musique préférée, il répondait : "c'est comme pour tout le monde, c'est la musique de mes 15 ans".
Il rend ici un hommage sincère et authentique aux maitres du Rock'n'Roll à travers des reprises magistrales.
Par rapport à la version originale de l'album de 1975, quelques bonus complètent ce CD.
Je suis né quand John Lennon avait 15 ans, mais c'est aussi gràce aux musiciens de sa génération que nous apprécions cette musique. Intemporelle ?
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Lors des premières sessions pour son album de reprises (en octobre 1973), John Lennon avait laissé une totale liberté à Phil Spector dans le choix des musiciens et des arrangements, accordant toute sa confiance au producteur de BE MY BABY. Et lorsque celui-ci réapparu une année plus tard avec les bandes « disparues », elles ne plurent guère à John (il avait décroché de l’alcool entre-temps !) et il décida de tout réenregistrer ! Ce qui sera fait (excepté quatre morceaux), lors d’une séance de cinq jours au Record Plant de New York. L’album est ainsi un hybride des premières séances de 73, complétées par l’équipe de WALLS AND BRIDGES (1974), reconduite ici.
Sans surprise, ROCK ‘N’ ROLL est le disque le plus frais de John depuis IMAGINE, l’homme n’ayant plus à prouver son profond attachement à ces musiques qui déclenchèrent plus que toutes autres sa vocation. Sans jouer la carte rétro, John choisi au contraire l’option de la réadaptation et parvient à faire jaillir une seconde jeunesse de cette bande-son de la sienne, extrayant avec brio toute la sève contenue dans ces pépites afin de la servir aux nouvelles générations. Parfait exemple et seul hit du disque, STAND BY ME (Ben E. King) devient ainsi un nouveau standard par le bénéfice d’arrangements neufs et d’une interprétation entièrement réinventée par John, qui se fait ici grand entremetteur entre génies du passé et dieux modernes. Lui-même faisant partie des deux.
Tops : STAND BY ME, BE-BOP-A-LULA, PEGGY SUE, RIP IT UP/READY TEDDY, BONY MORONIE, AIN'T THAT A SHAME
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le 28 décembre 2007
Quand on demandait à John Lennon quelle était sa musique préférée, il répondait : "c'est comme pour tout le monde, c'est la musique de mes 15 ans".
Il rend ici un hommage sincère et authentique aux maitres du Rock'n'Roll à travers des reprises magistrales.
Par rapport à la version originale de l'album de 1975, quelques bonus complètent ce CD.
Je suis né quand John Lennon avait 15 ans, mais c'est aussi gràce aux musiciens de sa génération que nous apprécions cette musique.
Intemporelle ?
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 9 février 2012
Le Rock ('n' Roll) reste une musique de bar, de boîte, de "juke joint".A Hambourg, les Fab Three (+ Sutcliffe et Best...Mais c'est de mémoire) apprennent le basique dans une ambiance Bar à P...s...Bref ils se forgent une indentité, un savoir-faire et un jus qui nourriront leur envol. Quand Jean Winston Le Non reprend ces standards...Back to the roots...Donc ça arrache et pas qu'un peu....Long Live Rock
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le 21 novembre 2000
De bonnes orchestrations dans ce disque qui ne renferme que des classiques du bon vieux Rock. John se souvient de ces moments qui ont bercé sa jeunesse et ses débuts de Beatles à Hambourg. Du Rockab pas trop méchant et même un peu "bonbon rose" de temps à autres.
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le 21 décembre 2013
Pour les fans de Lennon seulement. Même remasterisé cet album reste moyen. L'intérêt est de découvrir les morceaux qui ont bercé son enfance. Sinon passer votre tour...
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le 26 avril 2011
C'est un peu le genre de disque oublié que l'on déniche dans des brocantes , passablement éberluée d'y trouver au milieu de vieux Wishbone Ash et autres Barclay James Harvest ou Gérard Palaprat tout écornés , un Lennon inattendu , pochette superbe en noir et blanc , juste un peu abîmée , la tranche écrasée , l'ouverture en corolle ... je regarde la date , 75 , d'origine ? C'est pas une rediff ? j'en reviens pas ... Rock'n'roll , ça s'appelle ... sourires ... l'Anglais ne doute de rien ...
Faut dire que moi et les Beatles ( de sinistre mémoire ) ça fait deux ... jamais pu les supporter ces guignols avec leurs petits costards de faux bourgeois , leur coupe au bol , leurs chansons molles pour grands-mères à théières ... Et puis , pour tout dire , Lennon , je l'ai découvert quand il est mort , j'avais 9 ans ... personne chez moi n'a pleuré ... alors que quelques années auparavant , pour la mort de Claude François , j'ai bien senti que ça leur faisait quelque chose aux gens dans mon quartier . Même le téléphone pleurait !
Quant aux Anglais en général , incapables d'écrire le moindre classique vraiment rock avant que les Américains ne leur montrent comment faire ... d'ailleurs , comme le dit Lennon lui - même : "s'il n'y avait pas eu Elvis , il n'y aurait pas eu les Beatles" ... bref , à part quelques exceptions , les Anglais en musique sont pour moi des gros comiques maniérés sans grande envergure ... pas d'Elvis chez eux , pas de Chuck Berry , de Dylan , pas de Springsteen , pas de Lou Reed , pas de Neil Young , pas de Rihanna ... A la place , ils ont des chanteurs qui font du rock de droite et qui s'appellent tous quelque chose comme "John" , nom simplet qu'ils essaient parfois de maquiller en "Jones" ( preuve qu'ils ont honte toutefois d'une évidente consanguinité insulaire ) : Bowie ( aka David Jones , on ne rit pas ! ) , Tom Jones , Elton John , Olivia Newton-John , Ann Jones , Brian Jones , Lennon John ...
Le truc m'intéresse néanmoins , à l'époque : 24 francs ( je garde toujours les étiquettes au dos de la pochette en rajoutant la date d'achat ... bon là , elle s'est effacée ... ) ... Je flaire l'arnaque ( genre c'est pas lui qui chante comme les k7 autrefois avec le nom d'Elvis dessus qu'on trouvait sur les marchés ) mais à cause de Spector crédité comme producteur , et une reprise de "Stand by Me" ( plutôt laid back , pas mauvaise ) qui doit être finalement ma chanson préférée , je prends l'album quand même , en le planquant derrière un Céline Dion , pour pas trop avoir la honte .
Good for me ! Contre toute attente le disque est bien , dans le genre retour aux sources , ici imposé à l'issue d'une bisbille entre l'Anglais et le grand Chuck Berry qu'il a pompé ( qu'est - ce que je vous disais ! ) . Pourtant , ce n'était pas gagné , une sorte de projet sinon maudit du moins compliqué avec en plus pas mal de contretemps parfois dangereux , comme souvent quand on côtoie Spector ... et le Lennon sur les jantes qui finit tout seul l'album .
Du coup , Spector n'a pas vraiment eu le temps d'abuser de son wall of sound en mille feuilles , trop de problèmes personnels pour en rajouter dans le décorum sonore . On sent néanmoins que la caverne est pleine de musicos et de trompettes ...
Résultat , Lennon paie sa dette et retrouve du coup sa jeunesse en ayant l'air finalement de bien s'amuser avec ( enfin ! ) des bonnes chansons , des reprises certes , mais que du rock and roll , avec l'esprit et le son de l'époque assez approchant : du Gene Vincent ( l'impérissable "Be Bop A Lula" ) du Little Richard , du Fats , du Chuck ( fantastique "Sweet Little Sixteen" ) du Buddy Holly évidemment ( il fait remarquablement le "hiccup" ) du Sam Cooke ( il enchaîne comme il se doit "Bring It On Home To Me" et "Send Me Some Loving" ) ... une tuerie de Larry Williams ( "Bony Moronie" ) ... bref , ça a dû lui changer des ritournelles fadasses des Beatles ! Nous aussi !
Juste , si je puis me permettre , à la place de "Just Because" ( le ratage du disque ) il aurait dû reprendre "Trying To Get To You" ... ça lui aurait fait plaisir à Elvis ! En même temps , on aurait vu la différence ... forget it !
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