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4,4 sur 5 étoiles
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Nouvel opus de Hilary Hahn qui, une fois de plus, nous propose un album réunissant un concerto du grand répertoire classique et un concerto contemporain. En interprétant avec une aisance inouïe le concerto de Schoenberg, elle avait amené une œuvre réputée absconse dans le monde de l'évidence ; comme pour nous montrer que le modernisme peut être accessible quand virtuosité rime avec cœur et clarté.
Dans le présent album, innovation totale, car la jeune interprète est dédicataire du concerto de Jennifer Higdon dont elle assure, par définition, la création mondiale ! Ce concerto se veut un portrait de la violoniste prodige. Que peut-on en penser ?

Classiquement découpée en trois parties, l'œuvre s'ouvre sur quelques notes très aigues rapidement rejointes par des percussions cristallines. Ainsi portraitisée, Hilary - Alice au pays des merveilles sautille à travers champs. Cet échange ludique va évoluer vers un élargissement plus grave, celui d'une jeune adulte face au défi de perfection qu'elle se fixe dans une carrière où elle ne s'accorde aucune facilité.
Le second mouvement, plus lent et serein comme il se doit, côtoie assez nettement l'univers pastorale de Barber et Copland. Autre facette de l'artiste qui, dès le début de sa carrière, a abordé la musique de son pays aux sonorités et mélodies populaires agréables à écouter, ou qu'elle sait rendre ainsi (Ives). Approche typiquement américaine où le mélomane ne doit pas systématiquement servir de cobaye acoustique comme trop souvent en Europe (simple avis personnel, il y a des exceptions...). Bien entendu, une grande virtuosité est exigée pour donner toute la poésie champêtre voulue, notamment dans les dialogues violon - basson ou hautbois qui lient les développements orchestraux.
Rapide et allègre, le final se présente comme une guillerette poursuite entre un violon virtuose et tous les instruments concertants ; Hilary Hahn espiègle ? Magique.
Comme Denis Urval , je ne pense pas que ce concerto bouleversera le répertoire, la recherche de virtuosité prend souvent le pas sur une imagination musicale que l'on aurait pu trouver chez un John Corigliano par exemple. Mais ce charmant et libre moment de musique semble indissociable du joli sourire d'éternelle adolescente de la musicienne.

Le concerto de Tchaïkovski étant enregistré par tous les violonistes de talent depuis l'invention du phonographe, Hilary Hahn devait trouver sa voix dans ce méandre discographique où culminent des réussites nombreuses. Souvent rapide, Hilary Hahn adopte ici des tempos plus sages. Son interprétation très classique manque, il est vrai, non pas de romantisme, mais du lyrisme échevelé qui signe les grandes versions (ou prétendues comme telles). La surprise agréable nous vient d'un orchestre de Liverpool diablement énergique sous la baguette de Vasily Petrenko.

Pour conclure : un disque unique par l'exécution du concerto de Higdon, fort habilement complété par celui de Tchaïkovski qui, malgré quelques réserves (et encore), est une version qui dégage une certaine grâce. Très recommandé, surtout pour les fans d'Hilary Hahn.
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Ce disque sorti depuis des semaines aux Etats-Unis réunit le nouveau et le très familier. Hilary Hahn enregistre ici en «première mondiale » le concerto de Jennifer Higdon (née en 1962) qu'elle a créé et qui est écrit pour elle. La violoniste américaine, qui a triomphé dans le concerto de Schoenberg au point d'y convertir des gens qui n'y seraient sinon jamais alléSibelius : Concerto Pour Violon Op.47 - Schoenberg : Concerto Pour Violon Op.36, continue donc à élargir le répertoire standard, avec le désir affirmé de ne pas s'en tenir au plus commun. L'oeuvre de Higdon(qui a valu à son auteur le Prix Pulitzer en 2010) n'est pas simplement du type bien connu « contentons le public exigeant sans trop décourager les autres», bien qu'on puisse aussi, si on est sévère, la résumer ainsi. La compositrice y dresse une sorte de portrait musical de la violoniste, et elle a de fait, vraiment bien cerné celle-ci : Hilary Hahn a en effet cette énergie inépuisable, cette légèreté de ballerine, cette versatilité. Cette musique qui prend un malin plaisir à jeter des défis à la soliste (premier, dernier mouvement) ne change pas la face du monde, mais elle ne manque pas de charme. Peut-on parler d'un concerto «américain » ? Je pense que oui. Jennifer Higdon, qui enseigne l'histoire de la musique du XXe siècle au Curtis Institute de Philadelphie, pimente l'oeuvre d'une manière qui montre qu'elle connaît la musique européenne des années soixante (les alliances de timbres), mais le fond de sa musique vient de Copland et Barber. Barber dont Hilary Hahn a gravé le Concerto, dix ans plus tôt (1999)Violin Concertos.

En simplifiant, le concerto de Tchaikovsky est susceptible de recevoir plusieurs types d'interprétations intéressantes. Il y a les interprètes qui allient la beauté rayonnante du jeu et la mise en valeur du contenu expressif (Oistrakh, Kogan). Il y a les grands solistes qui font assaut de raffinement et d'élégance (Heifetz, Milstein). Et puis il y a ceux qui pensent que cette musique doit surtout être jouée avec sobriété plutôt que de céder à la tentation de l'épanchement (Kremer). Ce nouvel enregistrement appartient à la troisième catégorie. Tout dépendra alors de ce qu'on attend. C'est certainement du beau violon, souple et incapable de vulgarité. Je ne suis pas sûr, en revanche, que ce soit la musique du monde qui convienne le mieux à cette violoniste. Ici elle me fait l'effet d'une jeune lady très bien élevée égarée dans un roman russe.

Le chef Vassily Petrenko prend sa tâche très à coeur, s'emploie à ne pas simplement accompagner de manière anonyme,et montre qu'il a de la ressource.

Hilary Hahn, qui a gardé le jeu svelte et pur qui est le sien, reste un des solistes les plus intègres et les plus intelligents qui soient aujourd'hui.
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le 25 mars 2016
Jennifer Higdon est née en 1962 à New York City, New York (USA). Jennifer fit ses études à Atlanta, Georgie, avant de partir à Seymour,Tennessee ; largement autodidacte sur le plan musical jusqu'à son entrée au lycée, elle étudie la flûte à la Bowling Green State University (Ohio) avec Judith Bentley, où elle fait la rencontre du pianiste et chef d'orchestre Robert Spano (né en 1961). Diplômée du Curtiss Institute of Music, où elle est l'élève de David Loeb (né en 1939) et où elle fera plus tard la connaissance de la violoniste Hillary Hahn (née en 1979), elle étudie ensuite à L'université de Pennsylvanie sous la direction de George Crumb (né en 1929), dont elle sort avec un Doctorat de composition. Ayant été " Compositeur en résidence " au sein du Pittsburg Symphony Orchestra, du Green Bay Symphony Orchestra, du Philadelphia Symphony Orchestra et du Fort Worth Symphony Orchestra, plus particulièrement promue par Christoph Eschenbach (né en 1940), Leonard Slatkin (né en 1944), Marin Alsop (née en 1956), Giancarlo Guerrero (né en 1969) et Robert Spano, Higdon est actuellement l'un des compositeurs américains vivants les plus joués outre-Atlantique. Elle enseigne à l'Institut Curtis, où elle occupe la chaire Milton L. Rock.

Par les œuvres majeures qu'elle a composé à ce jour, on peut noter une Sonate pour saxophone alto, une Sonate pour violon et piano, " String Poetic " (2006) pour violon et piano, une Sonate pour alto et piano (1990), un Trio à cordes, un Trio avec piano (2003), " Notes on love " (2002) pour soprano, flûte et piano, " Sky Quartet ", " Autumn's cricket ", " Voices " (1993) et " Impression " (2003) pour quatuor à cordes, " Splendid Wood " (2006) pour ensemble de marimba, un Concerto pour piano et orchestre, un Concerto pour violon et orchestre (2009) dédié à Hilary Hahn, un Concerto pour hautbois et orchestre, un Concerto pour saxophone soprano et orchestre, un Concerto pour percussions (2008), " Soliloquy " (1999) pour hautbois et cordes, " The Singing Rooms " pour violon solo, chœur à quatre voix et orchestre, un Concerto pour orchestre (2002), " Blue cathedral " (1999) et " City Scape " (2002) pour orchestre, " Rainbow Body " d'après un texte de Christopher Theofanidis, ou bien encore l'Opéra " Cold Mountain " sur un livret de Gene Scheer, commissionné par le Santa Fe Opéra et l'Opera Philadelphia et créé à Santa Fe en 2015.

Hilary Hahn, violon ; Royal Liverpool Philh&armonic Orchestra, Vasily Petrenko.
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le 6 décembre 2013
Je zappe la première partie (Higdon, pas évident pour ceux qui n'aiment pas trop la musique classique contemporaine) mais je me régale avec le concerto de Tchaikovski sous les doigts professionnels d'Hilary Hahn.
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le 23 novembre 2011
Parmi la panoplie de jeunes talents , elle ne cède pas sa place même si d'autres sont découverts et nous ravissent par leur maitrise !
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