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Danzig... vous avez dit Danzig ?

Le génial cerveau des sublimes I à IV ? L'ex-Misfits ? Celui-là même, dont nous observons les errements musicaux depuis... pfiouuu... trop longtemps ! Oui, car entre un "I Luciferi" bricolé et un "Circle of Snakes" convenu, auto-copié, notre sombre héros est tombé bien bas dans notre estime, et ce n'est guère que grâce à l'excellent et ingénieux coffret "The Lost Tracks", compil de raretés jamais sorties depuis les débuts, sur laquelle Glenn a bossé des mois entiers pour lui conférer un réel intérêt (voir ma chronique), que nous sommes restés attentifs au destin de Black Jim. Bref, ne fut-ce cet opus ovni, le bien nommé Glenn Danzig aurait été relegué aux oubliettes.

Mais le bougre s'accroche ! Et c'est donc d'un oeil mi-amusé mi-intrigué que j'ai acheté cet inattendu "Deth Red Sabaoth", à la cover plutôt sympa bienqu'un peu kitsch, dans la grande tradition du monsieur. Bonne augure ?

Et bien croyez-le ou non, mais cette galette qui assombrit 2010 de sa noirceur vaut le détour ! Ceci s'adresse aux fans, car découvrir Danzig sur cet opus serait une erreur stratégique (il vaut mieux taper sur III ou IV). Fans, oyez oyez : Danzig s'offre un comeback par la petite porte, mais quand même... Il n'a rien produit depuis 6 ans, et il a FAIM !

Le groupe se compose de Tommy Victor (Prong, Ministry), un des habitués de la formation depuis 1996, du bassiste Steve Zinget (ex-Samhain) et du batteur Johnny Kelly (Type O Negative), qui tourne avec lui depuis 2002. Glenn joue aussi de la basse et même de la batterie sur "Black Candy".

"Hammer of The God's" démarre la fête en rappelant "Godless", lourdement, puis explose au milieu. "Black Candy" avec Glenn derrière le kit de peaux reste un moment fort de la galette, évoquant le noir et transcendant "Can't Speak" sur le IV. "Rebel Spirits" porte cet album au pinacle des ténèbres, et assied réellement le retour du black Elvis... Elvis, d'ailleurs, on y pense sur "Night Star Hel", comme la star intemporelle était plongée dans le métal sombre, genre Black Sab.

Le reste est à l'image... un mix (d)étonnant de doom, blues, stoner, métal, Doors, Elvis... bref, du Danzig comme on l'aime, qui rappelle fortement un "How the Gods Kill", mais avec beaucoup plus de séquences type jam, qui étirent les morceaux sur de longs (et bons) soli d'un T. Victor inspiré, des breaks et des quasi-impros. Un sentiment nouveau chez Danzig, car cette longueur ténébreuse des titres a tendance à hypnotiser l'auditeur. Un serpent noir...

Une véritable bouffée d'air sombre, qui nous renvoie véritablement en arrière dans le temps, entre les III et IV.
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Danzig, groupe aussi inclassable que fabuleux, même lorsqu'ils sortent un album de pure doom (Satan's Child) sans prévenir. Même lorsqu'ils frisent avec l'électro (je ne cite pas l'album car il faut tout de même bien connaître Danzig pour le leur pardonner).

Les 3 premiers albums doivent faire partie de votre discothèque. C'est obligatoire. Le 4ème annonce une période expérimentale de plusieurs années, mais je considère que c'est un must-have également. Tout comme Satan's Child. Tout comme ce dernier (Deth Red Sabaoth), qui a un titre aussi étrange que l'abiance noire, très noire, des albums du groupe.

Hammer Of The God, premier titre, donne le ton, qui est confirmé par les deux titres suivants.
L'ambiance décole totalement sur Black Candy, une sorte de balade trash (je n'ai pas dit thrash) comme Glen sait les pondre avec superbe.

Ensuite, les autres titres s'écoutent de manière équilibrée, jusqu'aux 3 dernières titres, au tempo très, très mesuré, voir lent, mais qui donnent envie de s'arracher les tripes.

Il manque à cet album le je ne sais quoi qui fait que je n'ai pas eu cette impression d'être dans une bulle épaisse, dès l'écoute du premier titre, comme c'était le cas pour les 4 premiers albums ou encore de Satan's Child ; une sorte d'immersion totale dès les premières notes.
Mais j'ai bien senti une bulle, quoique fragile, ce qui est un excellent signe pour moi : celui que Danzig est de retour !
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le 28 septembre 2010
Pour Moi danzig a toujours était dans la place et meme l album BLACKACIDEVIL et assez particulier et que l avant dernier Circle of Snakes n a rien de spécial , j ai toujours su et aimer tout type de boulot créer par Evil Elvis!!!
et ce dernier album que j attendais avec Impatience est vraiment La Preuve que malgrès l âge, Glenn Danzig et toujours dans la place, il y reste et s accroche a fond
les nouveaux membres qui accompagne Danzig dans cette album sont simplement des BONS de chez The best!!qu'ils viennent de Type O negative, Ministy ne fait que renforcer la puissance de cette album, il est clair qu'il ne faut pas commencer par cet albums si on ne connais pas, pour ma par le premier fût DANZIG 4 qui est pour moi le meilleur de tous que je recommande vivement a tout amateur du genre, Metal Bluesy(y en a pas des masses de toute façon.)
Danzig used to be the One, and he Still the Best
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Je rédige ce commentaire avec beaucoup de délai, ayant acheté le disque à sa sortie.
Il est bien produit, le son est propre, et les sonorités changent parfois un peu selon le tempo du morceau, par exemple la batterie et le mixage sont différents pour "Black candy" et "On a wicked night".
Le tout est homogène et c'est un bon disque de Danzig.
Cependant inégal, avec quelques compos plus faibles qui n'accrochent pas forcément, comme le morceau qui ouvre l'album, "Hammer of the gods".
Sur ce disque, Danzig a retrouvé son timbre de voix d'antan, il chante bien mieux que sur les derniers albums où son chant certes juste, paraissait plus faible et essoufflé. Cela dit, les albums en question étaient bons.
Pas meilleur que "Circle of snakes", mais un retour à des compos plus lyriques au mixage plus rondouillard.
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Nous avions quitté le père Danzig en piètre forme avec un "Circle of Snakes" (2004) peu inspiré. Il refait surface en compagnie de Tommy Victor (PRONG) aux guitares et John Kelly à la batterie (TYPE O NEGATIVE). Surtout, le musculeux bonhomme est revenu à un son brut, très live, une approche directe et agressive.
On peut juste regretter que les riffs de pas mal de morceaux sonnent assez indus-metal (avec Tommy Victor au manche, ce n'est pas étonnant) et on préférera quand le maestro se dirige vers des territoires plus variés (acoustique, rock'n'roll).
Néanmoins, un net regain de forme.
Alain Lavanne
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le 3 août 2010
apres plusieurs années de silence,le elvis du metal revient avec un tres bon nouvel opus:au programme,riffs heavy,ambiances envoutantes et toujours cette voix si unique,le danzig 2010 est un tres bon cru,avis aux fans!
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